Aisne: un sénateur écologiste pris à partie lors d’une chasse à courre

8 comments
  1. On tape sur les chasseurs mais on oublie bien souvent qu’ils font, bénévolement (et souvent même en payant des centaines d’euros de matériel) une mission de service publique de régulation des espèces, en l’occurrence l’espèce visée ici sont les élus de la République, mais ça peut aussi parfois être des cyclistes, des promeneurs, des TGV, des habitants qui coupent du bois dans leur jardin et même des autres chasseurs.

  2. Les chasseurs qu’on voit passer dans les médias : des beaufs.

    Les chasseurs à courre qu’on voit passer dans les médias : des beaufs avec des chevaux.

  3. Pris à partie quand il est allé droit se mettre sous leur nez, j’apprécie la tournure du titre.

    Même si ça (la chasse à courre) devrait être interdit, quand tu cherches, tu trouves.

  4. Heureusement que cette pratique archaïque reçoit de moins en moins l’adhésion des jeunes générations. Quand tous ces chasseurs ne seront plus, il y a fort à parier que ce genre de chasse ne se fera plus ou du moins quasiment.

  5. Après “la haine”, “la Aisne”. Assez ouf le contraste entre l’apparat, la dextérité à cheval du “baron”, et sa façon de s’exprimer extrêmement violente et vulgaire, même teintée d’un léger accent de jeune de cité. On sait mieux d’où il vient ce fameux accent maintenant. De sanguinaires consanguins aristochats de la brousse.

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