>La présidence russe a tout d’abord estimé que ce projet de loi décrié n’était qu’un prétexte, voyant dans le mouvement de contestation en Géorgie “la main” des États-Unis s’efforçant de provoquer “un sentiment antirusse”.
Le sentiment antirusse n’est pas du tout lié à la guerre pour l’Abkhazie et l’Ossetie du Sud où des violations de la CEDH ont été commises par la Russie.
Ah oui, il y a forcément besoin de l’intervention américaine pour générer un “sentiment anti-russes” c’est quand même assez évident.
C’est à dire ? De devenir un hachoir à viande pour décimer la population déjà déclinante de la Russie ?
Vlad. Tu t’en sors déjà pas en Ukraine. Réfléchi bien avant de séparer tes troupes en deux. Le dernier dictateur qui a fait ça en Europe a mal terminé.
Je pense que du point de vue de la rhétorique russe, connaître le même sort que l’Ukraine ça veut dire avoir un coup d’état fasciste (ce que la Russie affirme qui est arrivé en Ukraine en 2014), et non pas une menace d’invasion de la Géorgie.
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>La présidence russe a tout d’abord estimé que ce projet de loi décrié n’était qu’un prétexte, voyant dans le mouvement de contestation en Géorgie “la main” des États-Unis s’efforçant de provoquer “un sentiment antirusse”.
Le sentiment antirusse n’est pas du tout lié à la guerre pour l’Abkhazie et l’Ossetie du Sud où des violations de la CEDH ont été commises par la Russie.
Ah oui, il y a forcément besoin de l’intervention américaine pour générer un “sentiment anti-russes” c’est quand même assez évident.
C’est à dire ? De devenir un hachoir à viande pour décimer la population déjà déclinante de la Russie ?
Vlad. Tu t’en sors déjà pas en Ukraine. Réfléchi bien avant de séparer tes troupes en deux. Le dernier dictateur qui a fait ça en Europe a mal terminé.
Je pense que du point de vue de la rhétorique russe, connaître le même sort que l’Ukraine ça veut dire avoir un coup d’état fasciste (ce que la Russie affirme qui est arrivé en Ukraine en 2014), et non pas une menace d’invasion de la Géorgie.
*La Géorgie vit sa vie*
La Russie : vous êtes désormais notre ennemi