Violences policières, racisme, vol, mensonges : l’affligeante impunité de l’unité CSI 93

14 comments
  1. Il faudrait avoir le contexte et faire confiance à la justice. Ces faits sont très grave si ils ont avérés mais en attendant il faut respecter la présomption d’innocence. De plus je suis persuadé que leur collègues les auraient vertement rabroués dans les vestiaires si ils donnaient des signes d’une telle dérive. /s

  2. J’ose pas imaginer le nombre de jeunes qui sont en taule parce qu’ils ont eu la malchance de les croiser.

  3. > Libération a pu retracer une liste vertigineuse de brutalités, de propos racistes, d’accusations de vol et de procès-verbaux inexacts, reprochée à la compagnie de sécurisation et d’intervention de Seine-Saint-Denis. Ces faits et ces suspicions d’actes délictueux, voire criminels, courent de juin 2017 à mai 2020. Soit quelques semaines avant que la préfecture de police de Paris et son patron, Didier Lallement, dont la CSI 93 dépend, n’annonce à l’été 2020, par voie de presse, la dissolution de l’unité, pour mieux y renoncer discrètement ensuite

    Ça fait plaisir de voir ces éléments de valeurs conservés par la police./s

  4. Hé, on est pas bien là ? Ça fait 13 heures que le fil est sorti et personne n’a passé la moitié des commentaires à justifier et à minimiser.

  5. On va bientôt pouvoir faire des articles à l’inverse vu que ça a l’air de devenir l’exception : “Médiation, respect des interpellés, le civisme de l’unité XYZ”.

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