Sainte-Soline : les autorités pistent les manifestants grâce à un produit invisible

23 comments
  1. 2 personnes (dont un journaliste) interpellées qui subissent 28h de GAV car on a retrouvé des traces infimes à la lampe UV d’un produit de marquage expérimental lancé par paint-ball par les FDO, sans aucun cadre légal pour accompagner tout ça. L’érosion des libertés individuelles est vraiment glaçante…

  2. Ca devient très …. je sais pas ce que va devient mais ca le devient beaucoup et très vite.

    Donc le mec repart de la “fête de l’eau” et se fait contrôler / fouiller la voiture puis tester à la lampe UV.

    Et tout ca sur la base … la base de quoi en fait ?
    Juste sortir d’un rassemblement ?

  3. Vous allez dire que j’ai le point Godwin facile, mais…

    Des gens hostiles au gouvernement en place qui sont marqués pour ensuite être mis à l’écart de la société, y a que moi qui le voit avec ce filtre ?

  4. Alors, sur le papier, la technologie n’est pas une si mauvaise idée.

    Pour reprendre l’exemple des manifestations, parfois c’est dangereux d’aller chercher un casseur au milieu d’une foule excitée, voire impossible sans escalader la violence. L’on pourrait donc envisager de prendre les photos et preuves nécessaires de l’acte, puis marquer pour retrouver la personne.

    Ca, c’est sur le papier. Le traitement administratif et judiciaire derrière devra évidemment être prudent, une tâche de peinture n’est en rien une preuve de culpabilité de quoi que ce soit (pas plus que ne devrait l’être le témoignage parole contre parole d’un membre des FDO, soit dit en passant).

  5. > Dans le cadre du maintien de l’ordre, chaque tir étant codé différemment, il doit permettre de pouvoir établir que tel manifestant a été marqué à telle heure, à tel endroit. « L’idée est de marquer à distance des individus auteurs d’infractions lorsqu’ils ne peuvent faire l’objet d’une interpellation immédiate, […]. La traçabilité permettrait de mieux identifier les auteurs de troubles à l’ordre public et d’infractions », expliquait ainsi Béatrice Brugère, secrétaire générale du syndicat Unité magistrats FO, à la commission d’enquête sur le maintien de l’ordre.

    C’est marrant, quand il s’agit d’identifier avec précision les manifestants la technologie existe, par contre quand on doit identifier les FDO qui effectuent des tirs non conformes de flashball ou autres armes ou encore ont leur voix enregistrés pendant plusieurs minutes, c’est tout de suite plus compliqué.

  6. Mais les gens qui sont contre ça, vous êtes pour le fait qu’on identifie et condamne les policiers violents, mais contre l’identification et la condamnation des manifestants violents ? C’est pas très logique

  7. > « Ils nous ont dit que c’était la personne visée était la personne touchée »

    Quand on voit les tirs de LBD, on peut avoir de gros doutes.

    Les dérives approchent de plus en plus…

  8. Les black block en PLS quand ils réalisent que la Strat de tous s’habiller pareil ne marche plus.

  9. Ce sont vraiment des méthodes Super Sympa qu’on voit là, hâte de voir l’ED nous les ressortir quand elle sera au pouvoir…
    En attendant comme c’est Macron 1er ça va aller, on en parlera pas sur le petit écran, et puis si on en parle c’est qu’ils l’ont mérité les méchants futurs zadistes d’abord. Et comment ça ça gueule à l’international ? Ce sont les autres pays qui ont torts, pas nous, ils sachent pas ce qu’ils disent. D’ailleurs les autres pays, est-ce qu’ils condamnent les violences des manifestants hein ?

  10. C’est quand même beaucoup de travail pour arrêter arbitrairement des gens et les détenir illégalement sans raison valable. D’habitude ils se contentent de choper des gens au hasard (ou presque) dans la rue et ça leur suffit.

  11. Sachant que ce sont les enquêteurs de l’IRCGN qui s’en occupent. C’est l’unité que la France a envoyé pour enquêter sur les crimes de guerre à Bucha.
    Si ça, ça n’est pas inquiétant : ils mobilisent l’unité d’élite reconnue à l’international pour ses compétences en police scientifique pour traquer des opposants civils.

    La recherche scientifique au service de la répression d’état.

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