SCANDALEUX ! Voilà comment on traite les ARTISTES dans notre pays ! Libérez Pascal OP ! #freePascal
Non je déconne, on dirait qu’il va enfin avoir ce qu’il mérite.
[deleted]
>BUKKAKE le dimanche 8 mars 13 heures, 11 avenue Léon-Bollée, 75013 Paris. 2 grosses éjacs + 1 semaine d’abonnement chez french-bukakke. Impératif : cagoule + carte d’identité.
1 semaine d’abonnement + des poursuites pour viol en réunion…
> Des investigations judiciaires d’une ampleur inédite, mettant en cause
plusieurs centaines de personnes, lèvent le voile sur les coulisses
sordides de ce milieu, dont les images sont largement diffusées sur
Internet. Dans une enquête en quatre volets, « Le Monde » décrypte le
fonctionnement d’un réseau sous l’emprise duquel ont été plusieurs
dizaines de jeunes femmes.
… et effectivement, le Julien D. sur lequel se focalise cet article est grave immonde.
Recruteur sous faux profil amical, violeur pour briser ses proies, savourant ensuite leur détresse sous son faux profil, pour enfin les donner à Pascal OP en échange de vidéos d’elles le plus hard possibles.
*Le Monde consacre une enquête en quatre volets à l’affaire de violences sexuelles dans le milieu du porno français. Avec une soixantaine de victimes identifiées, huit producteurs et acteurs mis en examen pour des soupçons de viols en réunion, de traite d’êtres humains et de proxénétisme, ce dossier judiciaire, qui porte sur des vidéos vues par un très large public, fait trembler l’industrie du X.*
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**ENQUÊTE« Plaintes contre X » (1/4). Des investigations judiciaires d’une ampleur inédite, mettant en cause plusieurs centaines de personnes, lèvent le voile sur les coulisses sordides de ce milieu, dont les images sont largement diffusées sur Internet. Dans une enquête en quatre volets, « Le Monde » décrypte le fonctionnement d’un réseau sous l’emprise duquel ont été plusieurs dizaines de jeunes femmes.**
Ils ont tous les âges. Des casquettes, des bonnets, des barbes, des lunettes. Ils ne se cachent pas, se parlent pour certains, sourient pour d’autres. Quelques jours plus tard, un confinement total s’abattra sur la France, mais ce dimanche 8 mars 2020 à 13 heures, ils attendent devant un immeuble gris de la porte d’Italie, à Paris, puis finissent par entrer. A quelques mètres de là, des gendarmes en planque dans un véhicule banalisé les photographient un à un, trente-trois hommes au total. Tous sont là en réponse à un e-mail lapidaire reçu deux jours plus tôt : « BUKKAKE le dimanche 8 mars 13 heures, 11 avenue Léon-Bollée, 75013 Paris. 2 grosses éjacs + 1 semaine d’abonnement chez french-bukakke. Impératif : cagoule + carte d’identité. » Les enquêteurs de la section de recherches (SR) de Paris ont également reçu cette invitation : ils viennent d’infiltrer cette plate-forme pornographique avec un faux profil.
Ce dimanche de mars, les gendarmes n’ont pas besoin de franchir la grille ; ils savent déjà ce qui se joue derrière ces murs. « Pascal m’a dit qu’il y allait avoir beaucoup d’hommes, j’ai dit : “Non je ne veux pas faire ça, je ne peux pas le faire et j’ai peur.” », a témoigné Samira, l’une des victimes – tous les prénoms de celles-ci ont été modifiés –, lors d’une audition. « Tu vas le faire, tu vas être souriante, tu n’as pas le choix », lui aurait ordonné le Pascal en question. « Je rentre dans la pièce, ils avaient tous une cagoule ou un masque, avec des vêtements, mais tous le sexe à l’air », poursuit cette femme de 22 ans. Elle raconte avoir dû se mettre sur le coussin par terre et pratiquer une fellation à chacun des inconnus présents. Ensuite, ils ont éjaculé sur elle, alors qu’une caméra enregistrait ce « bukkake », du nom de cette pratique venue du Japon où une seule femme doit satisfaire plusieurs dizaines d’hommes. La victime, toujours : « J’avais plus aucune visibilité en fait, je pleurais mais les larmes ne coulaient pas, j’avais le visage rempli, les yeux remplis, mon corps tremblait, je n’avais plus aucun contrôle. Ça a duré une heure, j’avais l’impression que ça n’allait pas s’arrêter, c’était une torture. »
Cette scène n’est que l’une des centaines collectées par les gendarmes au cours de leurs deux années d’investigation sur ce qui s’annonce comme l’une des plus grandes affaires de violences sexuelles traitée par la justice française. Avec 53 victimes identifiées à ce jour, huit personnes mises en examen, trois juges d’instruction et des milliers de procès-verbaux, l’enquête, révélée en partie par Le Parisien, est ouverte pour « viols en réunion », « traite aggravée d’êtres humains », « proxénétisme aggravé », « blanchiment », « travail dissimulé » et « diffusion de l’enregistrement d’images relatives à la commission d’une atteinte volontaire à l’intégrité de la personne ». Selon nos informations, plus de 500 hommes ayant participé à des « bukkake » ont été identifiés par les gendarmes et pourraient faire l’objet de poursuites.
Ce dossier tentaculaire, auquel Le Monde consacre une série en quatre volets, implique les plus gros réseaux de diffusion de films X dans l’Hexagone et menace tout le milieu. En effet, il pourrait sortir pour la première fois la pornographie du flou juridique qui l’entoure en envisageant de la traiter comme du proxénétisme, c’est-à-dire le fait de s’enrichir en exploitant des rapports sexuels tarifés.
**Parcours tourmentés**
Cette affaire permet de décortiquer la fabrication d’une partie de ces vidéos faussement présentées comme du « porno amateur », exploitant le mythe d’une jeune ingénue avide de sensations fortes, qui mettrait en scène son refus de pratiques violentes finalement imposées par des professionnels. Ces images, dites « pro-am » (un homme professionnel et une jeune femme amatrice), très populaires sur les « tubes » – les sites comme PornHub, YouPorn, ou encore XVideos, ces plates-formes internationales qui agrègent et diffusent du contenu produit partout dans le monde et représentent près d’un tiers du trafic planétaire –, forgent l’imaginaire de millions de consommateurs, notamment adolescents.
En réalité, ces séquences sont le fruit d’une logique d’atteinte aux femmes très élaborée. Les hommes y sont des prédateurs, sous-payés, mais dont la gratification est tout autre. « C’étaient des viols déguisés sous prétexte de vidéos. Acteurs et producteurs avaient toutes les libertés », admet l’un des membres du réseau. Cette enquête documente surtout la façon dont cette industrie, qui génère beaucoup d’argent, entre les abonnements et les publicités, est prête à tout quand il s’agit de se procurer sa « matière première » : de très jeunes femmes – 23,5 ans de moyenne d’âge –, en situation de vulnérabilité et sexuellement inexpérimentées, qu’il s’agit d’exploiter au maximum, avant qu’elles soient, selon le terme de l’un des producteurs, « cramées ».
Les auditions menées par les gendarmes sont longues, précises et témoignent, chez les victimes, de parcours souvent tourmentés. Citons ainsi Emilie, qui a vu sa mère partir, puis son père se suicider en se jetant sous un camion. Placée en famille d’accueil, elle finit par obtenir un diplôme de secrétaire médicale à Reims. Héloïse, elle, vit une enfance paisible, entre Toulouse et la campagne, mais tout bascule à l’âge de 13 ans : « Je me suis fait violer par deux personnes de ma classe au cours d’une soirée. » Elle a obtenu un BTS assistant manageur et tente désormais de reconstruire sa vie à l’étranger. Soraya grandit en banlieue parisienne. Bonne élève jusqu’au départ brutal de son père au Maroc, qui plonge sa mère dans une grave dépression. L’adolescente ne passe pas son bac, mais le BAFA, et effectue des missions d’hôtesse d’accueil en intérim. Samira, elle, est la dernière d’une famille modeste et très nombreuse. Elle arrête l’école en 2de et décroche des petits boulots… Toutes cherchent à négocier au mieux ces virages difficiles que sont l’entrée dans l’âge adulte et l’accès à l’autonomie financière, mais leurs trajectoires vont se fracasser sur un seul et même récif…
Si certaines personnes ont une double vie, Julien D., lui, en a trois. Le versant officiel : il est marié à une jeune femme rencontrée lors d’une soirée chez des amis. Quelques échanges sur les réseaux sociaux plus tard, ils se sont revus. Elle a eu droit au mariage dont elle rêvait avec cet éducateur spécialisé, apprécié de ses collègues. Plus tard, ils ont eu des enfants. Pas d’ombre au tableau, à part peut-être pour Julien D., qui s’ennuie dans sa vie de père de famille et passe beaucoup de temps sur son portable. Depuis quelques années, le quadragénaire a une maîtresse, à laquelle il fait miroiter une rupture prochaine avec son épouse.
Lorsque son épouse part travailler, de nuit, une troisième femme l’accapare encore davantage, celle qu’il devient virtuellement sur l’écran de son ordinateur ou de son téléphone : Axelle Vercoutre, une mannequin aux profils Facebook et Instagram très actifs, la montrant dans des paysages féeriques et des fêtes luxueuses aux Etats-Unis. Axelle, en réalité, n’existe pas : ces images ont été volées à une influenceuse américaine, Angie Varona. Sous ce faux profil, Julien D. orchestre une chasse. Ses cibles : des centaines de jeunes femmes.
Honnêtement, j’ai pas réussi à finir de lire cet article. Beaucoup trop violent.
L’article est salutaire, et je félicite les journalistes pour le travail accompli, mais je vais me flinguer le moral pour les semaines à venir. Quelle putain d’horreur.
Bordel, même connard ça suffit pas comme qualificatif pour ces types.
C’était plus fort que moi, je suis allé voir quelques vidéos de ces extraits pornos. J’ai envie d’être du côté des victimes évidemment, mais je ne capte pas. Dans les vidéos elles sont toutes souriantes, toutes dynamiques et avec le sens de l’initiative. Elles ont l’air de s’amuser. Elles ne donnent aucune impression de souffrir. Je vais sans doute passer pour un salaud, mais sérieux, jetez un oeil aux vidéos.
> – adulée notamment par les ados et jeunes adultes du forum 18-25 du site Jeuxvideo.com –
Petit scud bien planqué au milieu de l’article, j’aime bien !
**UNE** partie du porno français et clairement le plus dégueulasse. Je parle pas de la pratique mais bien de ce qui est dit dans l’article : les viols, le fait de prendre des personnes vulnérables, etc.
Cela dit le reste du porno français est pas non plus un beauté, c’est bien entendu loin de ce cas mais ça reste quand même très semi-pro. C’est un peu le problème qu’on a en France dans le divertissement : on prend pas ça au sérieux.
Quand on compare à ce que font les anglo-saxons ou les japonais on est à des années lumières.
Si je dis ça, c’est parce que ce genre de truc dégeu’ pourraient se réduire ou en tout cas ne pas être aussi grave si on arrivait à rendre ça disons… plus professionnel et ça passe aussi par une plus grande ouverture d’esprit. C’est assez drôle (et triste) de voir que sur ça, on reste quand même très arriéré et qu’on arrive pas à mieux réguler ce secteur.
Bref… C’est bien bien triste, et les témoignages sont juste affligeants. J’espère – et je dis ça rarement – que l’équipe de BKK va prendre cher. J’en « veux » même pas tellement à ceux qui ont participé, j’imagine que certains se sont aussi fait piéger en quelque sorte en pensant que c’était honnête.
J’ai vomi trois fois en lisant l’article. C’est dégueulasse.
Ça me fout la rage. Cette merde ne mérite même pas la prison encore trop bien pour lui. Il devrait finir à construire des canaux inutile ou au fond d’une mine d’or si vous voyez ce à quoi je pense.
> A la différence des autres, elle reçoit ce jour-là une consigne spéciale : se bander les yeux. Le client serait une célébrité, désireuse de préserver son identité. La réalité est plus triviale. Julien D. et Emilie se connaissent et sont amis.
Bordel, j’étais déjà en PLS mais ça, ça m’a achevé.
> fait trembler l’industrie du X
Mouais. Ca “fait trembler l’industrie du X” mais on te parle de seulement deux hommes, dont un qui en plus ne fait pas partie de l’industrie du X mais semble simplement être un sociopathe (“Sa contribution au réseau est gratuite : les gendarmes n’ont pour l’instant retrouvé aucune trace de rétribution financière du producteur à son recruteur”) et l’autre est un acteur/réalisateur/producteur (dans un projet de “l’industrie” ces fonctions sont séparées et confiées à des professionnels) très confidentiel (comme il le dit lui-même dans ses arguments “c’est pas Jaquie et Michel”)
C’est comme si tu disais “révélations sur les salaires des maires ! la classe politique française tremble” et que tout ton article ne parle que l’adjoint au maire de Triffouilli-les-Oies. C’est pas que c’est pas sordide, mais c’est pas en survendant trois tocards qu’on prendra l’article au sérieux
Le niveau de dégoût à la lecture de cet article est vraiment extrême. Beaucoup de mal à le terminer.
Cet article m’a mis froid dans le dos … le mec admet même pas le viol wtf.
Si la personne dis non et te repousse c’est pas une invitation!
J’avais un petit kif pour le porno pro-am pendant un temps, jusqu’à ce que ces premières affaires sortent. Des marques françaises bien connues, dont celle-ci.
C’est chaud d’imaginer que j’ai participé à la diffusion d’images de viols.
Par contre, je me souviens de certaines vidéos et de certaines meufs. Peut-être que j’ai pas vu les “””bonnes””” vidéos mais elles avaient l’air contentes d’être là, pleines d’entrain, elles se marraient et tout, à l’opposé total de ce que tu imagines d’une femme sous la pression.
Je suis pas en train de dire ça pour accuser à demi-mot les victimes de mentir. C’est plutôt l’inverse : Je trouve ça glaçant de savoir à quel point le consentement est facile à imaginer là où il n’est pas. A quel point on peut voir de l’initiative et de l’envie dans le comportement d’une personne qui en réalité est sous la manipulation voire la contrainte.
Une immense pensée aux flics et journalistes qui ont remonter toutes les infos, mais aussi fait tout les liens entre les acteurs, mettre au jour un tel phénomène doit mettre le morale en berne pour un moment.
Et évidement ça interroge. Autant on sait tous que dans des coins sombres d’internet se cachent des trucs pas fameux fameux, mais là on parle de vidéos qui se sont retrouvés sur les marchés “mainstreams”.
Autant briser un secret de polichinnel en disant que des consommateurs potentiels y’en a un bon paquet, qui devaient pas forcément être au courant des conditions de tournages. Et se dire que même en allant sur des plateformes “pro” tu peux te retrouver sans le savoir sur des viols…ça fait froid dans le dos.
Je ne suis pas partisant d’une “interdiction” à la pornographie sous prétexte que le marché serait intrinséquement mauvais (un blocage FAI n’arrête personne, et à la limite les gens iront voir des trucs potentiellement pire), mais ce qui est sûre c’est que la France a un bon train de retard sur la législation de tout ce qui est métier du sexe. Ici il aura fallu deux ans d’enquêtes et comme on le voit le mal était fait. Il faudrait une traçabilité des vidéos, voir la délivrance de visas d’exploitation, à vrai dire je ne sais pas, mais franchement après la lecture de cet article je vais avoir du mal à dormir.
Whoah mais quelle horreur ! 🤮
Putain j’espère qu’ils vont prendre cher ces ordures..
Une bonne solution consisterait à arrêter de consommer du porno.
Ça me fait repenser à un manga que j’avais lu mais dont apparemment la traduction a été abandonné sur une actrice porno japonaise qui expliquait comment elle en est arrivé là et c’est extrêmement dure …
Et on dit merci qui pour cette enquête passionnante!?
Putain mais ce recruteur est dégueulasse. J’espère de la prison à vie, ça serait la moindre des choses.
Merci qui ?
ça alors le milieu du porno est infâme ? genre après on va nous dire que la prostitution c’est pas cool non plus ? ahlala ça va être dur à avaler pour les usagers… ah nan ils vont faire semblant de ne pas savoir, comme d’hab, l’amnésie qui va bien
Le terme viol dabattage me fait penser a ce producteur, Woodman je crois, un francais qui filme toujours ses castings, pour en avoir matter un ou deux, c’est hardcore, il leur donne pas beaucoup le choix.
Bon courage aux victimes, j’espere que la justice lui fera bien payer
Bien meilleur angle d’approche du probleme que la censure du net. Ca mérite un support policier (cybercriminalité, anti esclavage moderne ?) tout ca.
Aussi, la pauvreté qui pousse les gens vers la prostitution doit être traitée.
Ce qui est gerbant cest évidemment ce genre d’affaires mais aussi l’hypocrisie générale de nous tous quant à la pornographie telle qu’elle est accessible et acceptée ajd sur le net.
Allez y, tapez “young” dans xvideo, en trois clics vous aurez du bon viol sur ado d’un pays de l’est bien pauvre.
Ou même vous voulez du sexe intense ? Trois pages plus loin des scènes de nanas qui se font defoncer et qui souffrent, ça se voit, dans des appartements tout blanc en banlieue de Budapest ou un truc du genre. Et c’est aussi facile à regarder sur les gros tube que de chercher une supérette près de chez soi.
Et après ils nous pondent des lois pour mieux empêcher l’accès à nos gosses. Donc que les nôtres voient des viols c’est pas ok, par contre qu’on puisse regarder des viols (sur les gosses des autres) nous, adultes majeurs et vaccinés, ça c’est d’accord ?
Monde de fou.
Peut être qu’il faudrait interdire la production, l’accès et la consommation de pornographie, non ?
Contrôlé par la mafia, source de trafics, profondément misogyne et dégoûtant, mais il faudrait continuer à tolérer ça ? Après toutes les histoires qui sortent chaque année, difficile de croire qu’il s’agit de situations isolées.
Il suffit de voir comment la pornographie dite “mainstream” met en avant des relations incestueuses ou à la limite de la légalité (“teenager”) pour se rendre compte du problème.
Les Jours avaient déjà publié une enquête en 11 épisodes en 2019 sur les dessous peu ragoûtant du porno francais et notamment les prods Jacquie et Michel et c’était déjà édifiant.
Ca me fait penser à toute les choses qu’on pourrait faire si les métiers de la prostitution et du porno étaient reconnus, avec un bon droit du travail a la française :
– Considérer tout travail comme dissimulé en l’absence de contrat (charge au plaignant de prouver que la relation était dans un cadre pro avec attente de rémunération, bien entendu)
– Pourquoi pas obligation de tests MST avant chaque tournage pour tout les acteurs, ou a intervalles de quelques mois pour des partenaires réguliers
– Accès a une médecine du travail pour constater des blessures ou violences
– Meilleure traçabilité de l’industrie car tout le monde est déclaré
Bref, je donne des exemples et je connais pas les revendications de la profession mais on peut imaginer tout ce à quoi on a droit en excercant une activité professionnelle classique. Ca devrait faire réagir la puissance publique que des femmes aient peur de se faire faire chopper par les flics après avoir subi un viol.
Edit: “devrait” doit être pris au sens normatif, pas prédictif…
Très intéressant, pourrais-tu partager la suite ?
Je crois que je vais mater que du hentai a force c’est trop craignos
SIDERANT !
Comment peut on être aussi ignoble envers d’autres humains ?
Quand je lis ça me je dis vraiment que dans ce monde ya des dominants et des dominés, j’éprouve de la haine pour ce mec mais je suis pas pour autant empathique envers les victimes, la vie c’est dur pour tout le monde, raconter sa vie a une totale inconnu sur internet pour au final l’écouter et accepter des passes contre de l’argent sérieux faut être bizarre. Oui elles se sont faites manipuler, mais au début faut un minimum d’intelligence pour pas raconter sa vie à une inconnue mannequin, riche, qui engage d’elle même la conversation fin ca n’a aucun sens, faut être un peu humble et se dire qu’on est comme tout le monde et que ça n’a aucun sens que qq de riche et beau vienne vous parler à vous sans raison apparente. J’ai beaucoup + de peine pour les femmes qui se font réellement aggresser, frapper, forcer etc que pour ces personnes. Comme je l’ai dit yen a qui sont fait pour être dominé dans la vie, il y a et il y aura toujours des gens abusés c’est triste mais on y peu rien.
La partie sur la fille qui connait le gars dans la vrai vie et qui du coup l’a rencontrée les yeux bandés j’y crois moyen, ou en tout cas, comment elle n’a pas remarquée que c’était lui? N’a t il jamais parlé pendant le rdv?
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SCANDALEUX ! Voilà comment on traite les ARTISTES dans notre pays ! Libérez Pascal OP ! #freePascal
Non je déconne, on dirait qu’il va enfin avoir ce qu’il mérite.
[deleted]
>BUKKAKE le dimanche 8 mars 13 heures, 11 avenue Léon-Bollée, 75013 Paris. 2 grosses éjacs + 1 semaine d’abonnement chez french-bukakke. Impératif : cagoule + carte d’identité.
1 semaine d’abonnement + des poursuites pour viol en réunion…
> Des investigations judiciaires d’une ampleur inédite, mettant en cause
plusieurs centaines de personnes, lèvent le voile sur les coulisses
sordides de ce milieu, dont les images sont largement diffusées sur
Internet. Dans une enquête en quatre volets, « Le Monde » décrypte le
fonctionnement d’un réseau sous l’emprise duquel ont été plusieurs
dizaines de jeunes femmes.
… et effectivement, le Julien D. sur lequel se focalise cet article est grave immonde.
Recruteur sous faux profil amical, violeur pour briser ses proies, savourant ensuite leur détresse sous son faux profil, pour enfin les donner à Pascal OP en échange de vidéos d’elles le plus hard possibles.
*Trigger warnings plutôt évidents : viols, manipulation, violences sexuelles, chantage, humiliation*
L’ARTICLE :
*Plaintes contre X 1/4*
*Le Monde consacre une enquête en quatre volets à l’affaire de violences sexuelles dans le milieu du porno français. Avec une soixantaine de victimes identifiées, huit producteurs et acteurs mis en examen pour des soupçons de viols en réunion, de traite d’êtres humains et de proxénétisme, ce dossier judiciaire, qui porte sur des vidéos vues par un très large public, fait trembler l’industrie du X.*
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**ENQUÊTE« Plaintes contre X » (1/4). Des investigations judiciaires d’une ampleur inédite, mettant en cause plusieurs centaines de personnes, lèvent le voile sur les coulisses sordides de ce milieu, dont les images sont largement diffusées sur Internet. Dans une enquête en quatre volets, « Le Monde » décrypte le fonctionnement d’un réseau sous l’emprise duquel ont été plusieurs dizaines de jeunes femmes.**
Ils ont tous les âges. Des casquettes, des bonnets, des barbes, des lunettes. Ils ne se cachent pas, se parlent pour certains, sourient pour d’autres. Quelques jours plus tard, un confinement total s’abattra sur la France, mais ce dimanche 8 mars 2020 à 13 heures, ils attendent devant un immeuble gris de la porte d’Italie, à Paris, puis finissent par entrer. A quelques mètres de là, des gendarmes en planque dans un véhicule banalisé les photographient un à un, trente-trois hommes au total. Tous sont là en réponse à un e-mail lapidaire reçu deux jours plus tôt : « BUKKAKE le dimanche 8 mars 13 heures, 11 avenue Léon-Bollée, 75013 Paris. 2 grosses éjacs + 1 semaine d’abonnement chez french-bukakke. Impératif : cagoule + carte d’identité. » Les enquêteurs de la section de recherches (SR) de Paris ont également reçu cette invitation : ils viennent d’infiltrer cette plate-forme pornographique avec un faux profil.
Ce dimanche de mars, les gendarmes n’ont pas besoin de franchir la grille ; ils savent déjà ce qui se joue derrière ces murs. « Pascal m’a dit qu’il y allait avoir beaucoup d’hommes, j’ai dit : “Non je ne veux pas faire ça, je ne peux pas le faire et j’ai peur.” », a témoigné Samira, l’une des victimes – tous les prénoms de celles-ci ont été modifiés –, lors d’une audition. « Tu vas le faire, tu vas être souriante, tu n’as pas le choix », lui aurait ordonné le Pascal en question. « Je rentre dans la pièce, ils avaient tous une cagoule ou un masque, avec des vêtements, mais tous le sexe à l’air », poursuit cette femme de 22 ans. Elle raconte avoir dû se mettre sur le coussin par terre et pratiquer une fellation à chacun des inconnus présents. Ensuite, ils ont éjaculé sur elle, alors qu’une caméra enregistrait ce « bukkake », du nom de cette pratique venue du Japon où une seule femme doit satisfaire plusieurs dizaines d’hommes. La victime, toujours : « J’avais plus aucune visibilité en fait, je pleurais mais les larmes ne coulaient pas, j’avais le visage rempli, les yeux remplis, mon corps tremblait, je n’avais plus aucun contrôle. Ça a duré une heure, j’avais l’impression que ça n’allait pas s’arrêter, c’était une torture. »
Cette scène n’est que l’une des centaines collectées par les gendarmes au cours de leurs deux années d’investigation sur ce qui s’annonce comme l’une des plus grandes affaires de violences sexuelles traitée par la justice française. Avec 53 victimes identifiées à ce jour, huit personnes mises en examen, trois juges d’instruction et des milliers de procès-verbaux, l’enquête, révélée en partie par Le Parisien, est ouverte pour « viols en réunion », « traite aggravée d’êtres humains », « proxénétisme aggravé », « blanchiment », « travail dissimulé » et « diffusion de l’enregistrement d’images relatives à la commission d’une atteinte volontaire à l’intégrité de la personne ». Selon nos informations, plus de 500 hommes ayant participé à des « bukkake » ont été identifiés par les gendarmes et pourraient faire l’objet de poursuites.
Ce dossier tentaculaire, auquel Le Monde consacre une série en quatre volets, implique les plus gros réseaux de diffusion de films X dans l’Hexagone et menace tout le milieu. En effet, il pourrait sortir pour la première fois la pornographie du flou juridique qui l’entoure en envisageant de la traiter comme du proxénétisme, c’est-à-dire le fait de s’enrichir en exploitant des rapports sexuels tarifés.
**Parcours tourmentés**
Cette affaire permet de décortiquer la fabrication d’une partie de ces vidéos faussement présentées comme du « porno amateur », exploitant le mythe d’une jeune ingénue avide de sensations fortes, qui mettrait en scène son refus de pratiques violentes finalement imposées par des professionnels. Ces images, dites « pro-am » (un homme professionnel et une jeune femme amatrice), très populaires sur les « tubes » – les sites comme PornHub, YouPorn, ou encore XVideos, ces plates-formes internationales qui agrègent et diffusent du contenu produit partout dans le monde et représentent près d’un tiers du trafic planétaire –, forgent l’imaginaire de millions de consommateurs, notamment adolescents.
En réalité, ces séquences sont le fruit d’une logique d’atteinte aux femmes très élaborée. Les hommes y sont des prédateurs, sous-payés, mais dont la gratification est tout autre. « C’étaient des viols déguisés sous prétexte de vidéos. Acteurs et producteurs avaient toutes les libertés », admet l’un des membres du réseau. Cette enquête documente surtout la façon dont cette industrie, qui génère beaucoup d’argent, entre les abonnements et les publicités, est prête à tout quand il s’agit de se procurer sa « matière première » : de très jeunes femmes – 23,5 ans de moyenne d’âge –, en situation de vulnérabilité et sexuellement inexpérimentées, qu’il s’agit d’exploiter au maximum, avant qu’elles soient, selon le terme de l’un des producteurs, « cramées ».
Les auditions menées par les gendarmes sont longues, précises et témoignent, chez les victimes, de parcours souvent tourmentés. Citons ainsi Emilie, qui a vu sa mère partir, puis son père se suicider en se jetant sous un camion. Placée en famille d’accueil, elle finit par obtenir un diplôme de secrétaire médicale à Reims. Héloïse, elle, vit une enfance paisible, entre Toulouse et la campagne, mais tout bascule à l’âge de 13 ans : « Je me suis fait violer par deux personnes de ma classe au cours d’une soirée. » Elle a obtenu un BTS assistant manageur et tente désormais de reconstruire sa vie à l’étranger. Soraya grandit en banlieue parisienne. Bonne élève jusqu’au départ brutal de son père au Maroc, qui plonge sa mère dans une grave dépression. L’adolescente ne passe pas son bac, mais le BAFA, et effectue des missions d’hôtesse d’accueil en intérim. Samira, elle, est la dernière d’une famille modeste et très nombreuse. Elle arrête l’école en 2de et décroche des petits boulots… Toutes cherchent à négocier au mieux ces virages difficiles que sont l’entrée dans l’âge adulte et l’accès à l’autonomie financière, mais leurs trajectoires vont se fracasser sur un seul et même récif…
Si certaines personnes ont une double vie, Julien D., lui, en a trois. Le versant officiel : il est marié à une jeune femme rencontrée lors d’une soirée chez des amis. Quelques échanges sur les réseaux sociaux plus tard, ils se sont revus. Elle a eu droit au mariage dont elle rêvait avec cet éducateur spécialisé, apprécié de ses collègues. Plus tard, ils ont eu des enfants. Pas d’ombre au tableau, à part peut-être pour Julien D., qui s’ennuie dans sa vie de père de famille et passe beaucoup de temps sur son portable. Depuis quelques années, le quadragénaire a une maîtresse, à laquelle il fait miroiter une rupture prochaine avec son épouse.
Lorsque son épouse part travailler, de nuit, une troisième femme l’accapare encore davantage, celle qu’il devient virtuellement sur l’écran de son ordinateur ou de son téléphone : Axelle Vercoutre, une mannequin aux profils Facebook et Instagram très actifs, la montrant dans des paysages féeriques et des fêtes luxueuses aux Etats-Unis. Axelle, en réalité, n’existe pas : ces images ont été volées à une influenceuse américaine, Angie Varona. Sous ce faux profil, Julien D. orchestre une chasse. Ses cibles : des centaines de jeunes femmes.
Honnêtement, j’ai pas réussi à finir de lire cet article. Beaucoup trop violent.
L’article est salutaire, et je félicite les journalistes pour le travail accompli, mais je vais me flinguer le moral pour les semaines à venir. Quelle putain d’horreur.
Bordel, même connard ça suffit pas comme qualificatif pour ces types.
C’était plus fort que moi, je suis allé voir quelques vidéos de ces extraits pornos. J’ai envie d’être du côté des victimes évidemment, mais je ne capte pas. Dans les vidéos elles sont toutes souriantes, toutes dynamiques et avec le sens de l’initiative. Elles ont l’air de s’amuser. Elles ne donnent aucune impression de souffrir. Je vais sans doute passer pour un salaud, mais sérieux, jetez un oeil aux vidéos.
> – adulée notamment par les ados et jeunes adultes du forum 18-25 du site Jeuxvideo.com –
Petit scud bien planqué au milieu de l’article, j’aime bien !
**UNE** partie du porno français et clairement le plus dégueulasse. Je parle pas de la pratique mais bien de ce qui est dit dans l’article : les viols, le fait de prendre des personnes vulnérables, etc.
Cela dit le reste du porno français est pas non plus un beauté, c’est bien entendu loin de ce cas mais ça reste quand même très semi-pro. C’est un peu le problème qu’on a en France dans le divertissement : on prend pas ça au sérieux.
Quand on compare à ce que font les anglo-saxons ou les japonais on est à des années lumières.
Si je dis ça, c’est parce que ce genre de truc dégeu’ pourraient se réduire ou en tout cas ne pas être aussi grave si on arrivait à rendre ça disons… plus professionnel et ça passe aussi par une plus grande ouverture d’esprit. C’est assez drôle (et triste) de voir que sur ça, on reste quand même très arriéré et qu’on arrive pas à mieux réguler ce secteur.
Bref… C’est bien bien triste, et les témoignages sont juste affligeants. J’espère – et je dis ça rarement – que l’équipe de BKK va prendre cher. J’en « veux » même pas tellement à ceux qui ont participé, j’imagine que certains se sont aussi fait piéger en quelque sorte en pensant que c’était honnête.
J’ai vomi trois fois en lisant l’article. C’est dégueulasse.
Ça me fout la rage. Cette merde ne mérite même pas la prison encore trop bien pour lui. Il devrait finir à construire des canaux inutile ou au fond d’une mine d’or si vous voyez ce à quoi je pense.
> A la différence des autres, elle reçoit ce jour-là une consigne spéciale : se bander les yeux. Le client serait une célébrité, désireuse de préserver son identité. La réalité est plus triviale. Julien D. et Emilie se connaissent et sont amis.
Bordel, j’étais déjà en PLS mais ça, ça m’a achevé.
> fait trembler l’industrie du X
Mouais. Ca “fait trembler l’industrie du X” mais on te parle de seulement deux hommes, dont un qui en plus ne fait pas partie de l’industrie du X mais semble simplement être un sociopathe (“Sa contribution au réseau est gratuite : les gendarmes n’ont pour l’instant retrouvé aucune trace de rétribution financière du producteur à son recruteur”) et l’autre est un acteur/réalisateur/producteur (dans un projet de “l’industrie” ces fonctions sont séparées et confiées à des professionnels) très confidentiel (comme il le dit lui-même dans ses arguments “c’est pas Jaquie et Michel”)
C’est comme si tu disais “révélations sur les salaires des maires ! la classe politique française tremble” et que tout ton article ne parle que l’adjoint au maire de Triffouilli-les-Oies. C’est pas que c’est pas sordide, mais c’est pas en survendant trois tocards qu’on prendra l’article au sérieux
Le niveau de dégoût à la lecture de cet article est vraiment extrême. Beaucoup de mal à le terminer.
Cet article m’a mis froid dans le dos … le mec admet même pas le viol wtf.
Si la personne dis non et te repousse c’est pas une invitation!
J’avais un petit kif pour le porno pro-am pendant un temps, jusqu’à ce que ces premières affaires sortent. Des marques françaises bien connues, dont celle-ci.
C’est chaud d’imaginer que j’ai participé à la diffusion d’images de viols.
Par contre, je me souviens de certaines vidéos et de certaines meufs. Peut-être que j’ai pas vu les “””bonnes””” vidéos mais elles avaient l’air contentes d’être là, pleines d’entrain, elles se marraient et tout, à l’opposé total de ce que tu imagines d’une femme sous la pression.
Je suis pas en train de dire ça pour accuser à demi-mot les victimes de mentir. C’est plutôt l’inverse : Je trouve ça glaçant de savoir à quel point le consentement est facile à imaginer là où il n’est pas. A quel point on peut voir de l’initiative et de l’envie dans le comportement d’une personne qui en réalité est sous la manipulation voire la contrainte.
Une immense pensée aux flics et journalistes qui ont remonter toutes les infos, mais aussi fait tout les liens entre les acteurs, mettre au jour un tel phénomène doit mettre le morale en berne pour un moment.
Et évidement ça interroge. Autant on sait tous que dans des coins sombres d’internet se cachent des trucs pas fameux fameux, mais là on parle de vidéos qui se sont retrouvés sur les marchés “mainstreams”.
Autant briser un secret de polichinnel en disant que des consommateurs potentiels y’en a un bon paquet, qui devaient pas forcément être au courant des conditions de tournages. Et se dire que même en allant sur des plateformes “pro” tu peux te retrouver sans le savoir sur des viols…ça fait froid dans le dos.
Je ne suis pas partisant d’une “interdiction” à la pornographie sous prétexte que le marché serait intrinséquement mauvais (un blocage FAI n’arrête personne, et à la limite les gens iront voir des trucs potentiellement pire), mais ce qui est sûre c’est que la France a un bon train de retard sur la législation de tout ce qui est métier du sexe. Ici il aura fallu deux ans d’enquêtes et comme on le voit le mal était fait. Il faudrait une traçabilité des vidéos, voir la délivrance de visas d’exploitation, à vrai dire je ne sais pas, mais franchement après la lecture de cet article je vais avoir du mal à dormir.
Whoah mais quelle horreur ! 🤮
Putain j’espère qu’ils vont prendre cher ces ordures..
Une bonne solution consisterait à arrêter de consommer du porno.
Ça me fait repenser à un manga que j’avais lu mais dont apparemment la traduction a été abandonné sur une actrice porno japonaise qui expliquait comment elle en est arrivé là et c’est extrêmement dure …
https://mangadex.org/title/1e2b7aa2-c726-43f2-a661-a5aae7057856/dansei-kyoufushou-datta-watashi-ga-av-jouyu-ni-naru-made-no-hanashi
Et on dit merci qui pour cette enquête passionnante!?
Putain mais ce recruteur est dégueulasse. J’espère de la prison à vie, ça serait la moindre des choses.
Merci qui ?
ça alors le milieu du porno est infâme ? genre après on va nous dire que la prostitution c’est pas cool non plus ? ahlala ça va être dur à avaler pour les usagers… ah nan ils vont faire semblant de ne pas savoir, comme d’hab, l’amnésie qui va bien
Le terme viol dabattage me fait penser a ce producteur, Woodman je crois, un francais qui filme toujours ses castings, pour en avoir matter un ou deux, c’est hardcore, il leur donne pas beaucoup le choix.
Bon courage aux victimes, j’espere que la justice lui fera bien payer
(more crude business, adressing slavery & trafficking problems)
Bien meilleur angle d’approche du probleme que la censure du net. Ca mérite un support policier (cybercriminalité, anti esclavage moderne ?) tout ca.
Aussi, la pauvreté qui pousse les gens vers la prostitution doit être traitée.
Ce qui est gerbant cest évidemment ce genre d’affaires mais aussi l’hypocrisie générale de nous tous quant à la pornographie telle qu’elle est accessible et acceptée ajd sur le net.
Allez y, tapez “young” dans xvideo, en trois clics vous aurez du bon viol sur ado d’un pays de l’est bien pauvre.
Ou même vous voulez du sexe intense ? Trois pages plus loin des scènes de nanas qui se font defoncer et qui souffrent, ça se voit, dans des appartements tout blanc en banlieue de Budapest ou un truc du genre. Et c’est aussi facile à regarder sur les gros tube que de chercher une supérette près de chez soi.
Et après ils nous pondent des lois pour mieux empêcher l’accès à nos gosses. Donc que les nôtres voient des viols c’est pas ok, par contre qu’on puisse regarder des viols (sur les gosses des autres) nous, adultes majeurs et vaccinés, ça c’est d’accord ?
Monde de fou.
Peut être qu’il faudrait interdire la production, l’accès et la consommation de pornographie, non ?
Contrôlé par la mafia, source de trafics, profondément misogyne et dégoûtant, mais il faudrait continuer à tolérer ça ? Après toutes les histoires qui sortent chaque année, difficile de croire qu’il s’agit de situations isolées.
Il suffit de voir comment la pornographie dite “mainstream” met en avant des relations incestueuses ou à la limite de la légalité (“teenager”) pour se rendre compte du problème.
Les Jours avaient déjà publié une enquête en 11 épisodes en 2019 sur les dessous peu ragoûtant du porno francais et notamment les prods Jacquie et Michel et c’était déjà édifiant.
Ca me fait penser à toute les choses qu’on pourrait faire si les métiers de la prostitution et du porno étaient reconnus, avec un bon droit du travail a la française :
– Considérer tout travail comme dissimulé en l’absence de contrat (charge au plaignant de prouver que la relation était dans un cadre pro avec attente de rémunération, bien entendu)
– Pourquoi pas obligation de tests MST avant chaque tournage pour tout les acteurs, ou a intervalles de quelques mois pour des partenaires réguliers
– Accès a une médecine du travail pour constater des blessures ou violences
– Meilleure traçabilité de l’industrie car tout le monde est déclaré
Bref, je donne des exemples et je connais pas les revendications de la profession mais on peut imaginer tout ce à quoi on a droit en excercant une activité professionnelle classique. Ca devrait faire réagir la puissance publique que des femmes aient peur de se faire faire chopper par les flics après avoir subi un viol.
Edit: “devrait” doit être pris au sens normatif, pas prédictif…
Très intéressant, pourrais-tu partager la suite ?
Je crois que je vais mater que du hentai a force c’est trop craignos
SIDERANT !
Comment peut on être aussi ignoble envers d’autres humains ?
Quand je lis ça me je dis vraiment que dans ce monde ya des dominants et des dominés, j’éprouve de la haine pour ce mec mais je suis pas pour autant empathique envers les victimes, la vie c’est dur pour tout le monde, raconter sa vie a une totale inconnu sur internet pour au final l’écouter et accepter des passes contre de l’argent sérieux faut être bizarre. Oui elles se sont faites manipuler, mais au début faut un minimum d’intelligence pour pas raconter sa vie à une inconnue mannequin, riche, qui engage d’elle même la conversation fin ca n’a aucun sens, faut être un peu humble et se dire qu’on est comme tout le monde et que ça n’a aucun sens que qq de riche et beau vienne vous parler à vous sans raison apparente. J’ai beaucoup + de peine pour les femmes qui se font réellement aggresser, frapper, forcer etc que pour ces personnes. Comme je l’ai dit yen a qui sont fait pour être dominé dans la vie, il y a et il y aura toujours des gens abusés c’est triste mais on y peu rien.
La partie sur la fille qui connait le gars dans la vrai vie et qui du coup l’a rencontrée les yeux bandés j’y crois moyen, ou en tout cas, comment elle n’a pas remarquée que c’était lui? N’a t il jamais parlé pendant le rdv?