Bof. Je suis pas sûr que les pères soient contents de payer les impôts parce que « ça diminue les revenus imposables »
12k€/an de pensions..
Rien d’étonnant a cela.
1/ les hommes sont statistiquement plus carriéristes que les femmes. Et c’est notamment dû au fait que davantage de femmes se consacrent a l’éducation des enfants que le contraire. Néanmoins, avec les nouvelles lois et l’incitation du père a prendre du temps pour son enfant, espérons que la tendance va évoluer. Il serait intéressant de regarder comment est repartie cette inégalité chez nos voisins nordique qui eux, favorise a mort l’implication du père (obligation de 4 mois de congé a la naissance)
2/ Leur explication sur la fiscalité est hasardeuse car selon leur exemple, 1000€ de pension par mois, même si ça lui fait “économiser” 30% d’impôts sur la somme, ça fait tout de même 700€ / mois a dépenser, et ça commence a bien peser !
3/ une fois que l’article déclare cela quelle est la solution ? Faire payer davantage les hommes? Moins aider fiscalement les hommes? Aider davantage fiscalement les femmes?
Bref, open a toutes idées de débat en la matière.
> Lorsque le versement d’une pension alimentaire pour les enfants est prévu, **dans 97 % des cas**, elle est versée par le père
97 %, ce n’est plus une inégalité : c’est une justice à sens unique.
Et pourtant les divorces sont a 75% a l’initiative des femmes.
Donc elles doivent s’y retrouver quelque part.
Rare sont les femmes attirées par un homme aux revenus inférieurs aux siens. L’inégalité est mise en place dès le début de la relation.
Comme d’habitude avec les discours féministes, le raisonnement est biaisé. De toute façon, ça ira forcement dans le sens homme=méchant oppresseur, femme=victime pure et innocente.
C’est comme les féminicides. 1000 homicides par an, dont 100 femmes tuées. Faut pas être très malin pour comprendre que une femme a 9 fois moins de risque d’être tuée qu’un homme, donc être une femme c’est protecteur. Mais évidemment, les choses seront présentés différemment.
Là, on nous parle de perte de niveau de vie après le divorce. Enfin, on lit entre les lignes que l’homme ramène plus d’argent en général que la femme, et qu’en cas de divorce il voit pas son niveau de vie changer sensiblement après. Au contraire, la femme profite d’une amélioration du niveau de vie avec le mariage en profitant des revenus du mari. On clique sur le lien du rapport, et effectivement :
>Les femmes qui apportaient peu ou pas (moins de 40 %) de ressources au ménage durant leur vie maritale perdent le plus (26,5 % en moyenne), tandis que celles qui gagnaient plus que leur conjoint gagnent en niveau de vie (+ 1 % en moyenne). Les variations de niveau de vie des mères dépendent assez peu du nombre d’enfants à charge avant la rupture, contrairement à celles des pères.
ou :
>Les situations où la séparation a un impact favorable (en moyenne) sur le niveau de vie sont fréquentes pour les hommes : quand ils sont principaux pourvoyeurs de ressources (+ 10,5 %) ou quand ils ont trois enfants ou plus à charge avant la rupture (+ 5,5 %). Pour les femmes, la seule situation favorable à une hausse de niveau de vie après rupture est celle, rare, où elles gagnaient plus que leur conjoint
La conclusion est assez simple : Si tu gagnais le plus dans le couple, tu vas mieux t’en sortir après le divorce (que tu sois un homme ou une femme).
Bon, ça paraît assez évident et moins spectaculaire. Enfin, c’est le travail de journaliste, de déformer la réalité pour faire du drama et générer du clic. Après, on peut dire que ça montre que effectivement les femmes gagnent moins que les hommes en général. Autres explications moins féministes : les femmes ne se mettent quasiment jamais en couple avec des hommes qui gagnent moins qu’elles. Ça serait intéressant de tester les deux hypothèses.
Après, surtout, il faut noter que l’étude date de … 2009, alors que l’article laisse à penser qu’il s’agit d’une étude récente.
A noter que la pension n’est pas déductible en cas de garde alternée. Car l’article oubli de préciser que le conjoint qui a la garde exclusive récupère l’intégralité des parts fiscales des enfants. En cas de garde alternée, on les partage.
8 comments
Bof. Je suis pas sûr que les pères soient contents de payer les impôts parce que « ça diminue les revenus imposables »
12k€/an de pensions..
Rien d’étonnant a cela.
1/ les hommes sont statistiquement plus carriéristes que les femmes. Et c’est notamment dû au fait que davantage de femmes se consacrent a l’éducation des enfants que le contraire. Néanmoins, avec les nouvelles lois et l’incitation du père a prendre du temps pour son enfant, espérons que la tendance va évoluer. Il serait intéressant de regarder comment est repartie cette inégalité chez nos voisins nordique qui eux, favorise a mort l’implication du père (obligation de 4 mois de congé a la naissance)
2/ Leur explication sur la fiscalité est hasardeuse car selon leur exemple, 1000€ de pension par mois, même si ça lui fait “économiser” 30% d’impôts sur la somme, ça fait tout de même 700€ / mois a dépenser, et ça commence a bien peser !
3/ une fois que l’article déclare cela quelle est la solution ? Faire payer davantage les hommes? Moins aider fiscalement les hommes? Aider davantage fiscalement les femmes?
Bref, open a toutes idées de débat en la matière.
> Lorsque le versement d’une pension alimentaire pour les enfants est prévu, **dans 97 % des cas**, elle est versée par le père
97 %, ce n’est plus une inégalité : c’est une justice à sens unique.
Et pourtant les divorces sont a 75% a l’initiative des femmes.
Donc elles doivent s’y retrouver quelque part.
Rare sont les femmes attirées par un homme aux revenus inférieurs aux siens. L’inégalité est mise en place dès le début de la relation.
Comme d’habitude avec les discours féministes, le raisonnement est biaisé. De toute façon, ça ira forcement dans le sens homme=méchant oppresseur, femme=victime pure et innocente.
C’est comme les féminicides. 1000 homicides par an, dont 100 femmes tuées. Faut pas être très malin pour comprendre que une femme a 9 fois moins de risque d’être tuée qu’un homme, donc être une femme c’est protecteur. Mais évidemment, les choses seront présentés différemment.
Là, on nous parle de perte de niveau de vie après le divorce. Enfin, on lit entre les lignes que l’homme ramène plus d’argent en général que la femme, et qu’en cas de divorce il voit pas son niveau de vie changer sensiblement après. Au contraire, la femme profite d’une amélioration du niveau de vie avec le mariage en profitant des revenus du mari. On clique sur le lien du rapport, et effectivement :
>Les femmes qui apportaient peu ou pas (moins de 40 %) de ressources au ménage durant leur vie maritale perdent le plus (26,5 % en moyenne), tandis que celles qui gagnaient plus que leur conjoint gagnent en niveau de vie (+ 1 % en moyenne). Les variations de niveau de vie des mères dépendent assez peu du nombre d’enfants à charge avant la rupture, contrairement à celles des pères.
ou :
>Les situations où la séparation a un impact favorable (en moyenne) sur le niveau de vie sont fréquentes pour les hommes : quand ils sont principaux pourvoyeurs de ressources (+ 10,5 %) ou quand ils ont trois enfants ou plus à charge avant la rupture (+ 5,5 %). Pour les femmes, la seule situation favorable à une hausse de niveau de vie après rupture est celle, rare, où elles gagnaient plus que leur conjoint
La conclusion est assez simple : Si tu gagnais le plus dans le couple, tu vas mieux t’en sortir après le divorce (que tu sois un homme ou une femme).
Bon, ça paraît assez évident et moins spectaculaire. Enfin, c’est le travail de journaliste, de déformer la réalité pour faire du drama et générer du clic. Après, on peut dire que ça montre que effectivement les femmes gagnent moins que les hommes en général. Autres explications moins féministes : les femmes ne se mettent quasiment jamais en couple avec des hommes qui gagnent moins qu’elles. Ça serait intéressant de tester les deux hypothèses.
Après, surtout, il faut noter que l’étude date de … 2009, alors que l’article laisse à penser qu’il s’agit d’une étude récente.
A noter que la pension n’est pas déductible en cas de garde alternée. Car l’article oubli de préciser que le conjoint qui a la garde exclusive récupère l’intégralité des parts fiscales des enfants. En cas de garde alternée, on les partage.