Étude de l’université de Lausanne | La couverture médiatique de la crise climatique favoriserait « déni et évitement »

3 comments
  1. Bah ouais. Parce que si on en parle pas, on a pas besoin de faire du déni ou de l’évitement.

    Du coup, vaut mieux en parler.

  2. > « Face à des articles purement descriptifs, le public aura ainsi tendance à occulter le problème, rechercher de l’information moins anxiogène et s’entourer de réseaux qui lui présentent une réalité plus sereine », relève le communiqué.
    >
    > « Le traitement des sujets environnementaux de manière transversale et axée sur les solutions serait utile » pour susciter des réactions du grand public, selon Marie-Elodie Perga.

    Je suis pas sûr que ce soit le rôle des journalistes d’édulcorer la merde qui nous arrive dessus. Et vu la qualité d’une bonne part des articles de presse généraliste sur des sujets scientifiques (e.g. Le Monde & la biodynamie), je suis pas sûr non plus de leur compétence quant à nous proposer des solutions.

  3. Genre ça en parle pas ?

    Je me suis mis à esquiver les articles parlant du sujet pour protéger ma santé mentale.

    Sinon y’a plus qu’à ce tirer une balle vu le tableau décrit par certains.

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