Les ultra-riches se gavent grâce à nous : qui sont les vrais parasites ?

5 comments
  1. OK sur sa première réponse ça confond individu riche et entreprise riche. Dommage, il y a pourtant un vrai sujet.

    Edit: pour les bas-votants qui ne se sentent plus, j’ai lu l’article dans son intégralité. Si le propos est correct, la forme est déplorable, et mettre absolument tout le monde, physique et moral, dans le même sac, est un raccourci de pensée pratique mais qui ne donne que des solutions a l’emporte-pièce, ce que l’auteur expose malheureusement en détail.

    Exemple tout bête: si vous voulez la peau des ultra-riches, définissez un cadre légal strict de rémunération des leaders d’entreprise.

    Je passe sur le niveau abyssal des questions du journaliste, qui semble associer combat pour l’égalité et questions fondamentales de vie en société avec post TikTok viral

  2. Une remarque du côté d’un vieux mec qui a grandi en l’URSS: en 1917 les Bolsheviks ont nous aussi promis de nous débarasser des “parasites” et puis nous bâtir un vrai paradis. Le résultat était hideux. Même laissant le temps de Staline à côté, un individu lambda soviétique vivait plus mal (peut-être plus sûr quant au crime mais toutefois plus mal économiquement) que les habitants des banlieues pauvres parisiennes. Le pays ne pouvait même pas alimenter ses citoyens. Et aussitôt que la terreur a été affaiblie l’URSS s’est effondrée.

    Je ne suis pas en mesure d’expliquer clairement et simplement pourquoi ça arrive (sinon j’étais un lauréate du prix nobel), mais aucunes tentatives de “se débarasser des parasites” n’aboutissaient à ce qu’une personne moyenne vive mieux que les citoyens des pays occidentaux où “les parasites” sont légion. En plus, on commence toujours par les “parasites” les plus riches mais ça ne finit JAMAIS avec eux. :-(((

    Et non, je ne crois pas que les pays scandinaves, avec leurs impôts progressifs, sont une preuve. C’est plutôt “l’exception qui confirme la règle”. Ce sont les pays dont la population est beaucoup plus petite, homogène…tout court – vous ne pouvez pas vous transformer en Suédois sans parler des Islandais, même si vous copiez toutes leurs lois.

  3. Une des difficultés quand on parle des ultra-riches, c’est qu’il s’agit de sommes tellement énormes qu’il est difficile de les conceptualiser.

    Pour beaucoup de gens, un milliardaire, c’est juste un bon gros millionaire, ou un millionaire qui a réussi. Alors qu’en réalité il y a autant de différence entre un milliardaire et un millionaire qu’entre un millionaire et un smicard qui a economisé quelques milliers d’euros sur son compte.

    Là où un smicard ne se salirait pas à ramasser 50 centimes tombés dans la merde, où un millionaire ne se salirait pas à ramasser un billet de 500€ tombé dans la merde, le millardaire ne se salirait pas à ramasser un demi-million d’euros tombé dans la merde.

    Là où ce même smicard se fait un mini kiffe impulsif avec un menu à 10€ au MacDo, que le millionaire se fait un mini kiffe impulsif avec une bouteille de cheval blanc à 10 000€, le millardairee se fait un petit kiffe impulsif en achetant un luxueux loft de 500 metre carré avec piscine intérieure à Paris pour 10 millions, juste parce qu’il a bien aimé Émilie in Paris.

    Une vidéo que j’aime bien qui illustre bien ces proportions se trouve ici.
    https://flowingdata.com/2020/07/16/a-million-dollars-vs-a-billion-visualized-with-a-road-trip/

    Quand on comprend ce que représente vraiment des milliards, c’est difficile de ne pas trouver un peu obscène d’accumuler autant de richesse…

  4. > La bourgeoisie est une classe qui s’est formée sur la division entre le capital et le travail – principe fondamental du capitalisme : ce sont celles et ceux qui possèdent qui encaissent le fruit du travail de celles et ceux qui bossent. Chaque année, ça représente un coût qu’il est possible de mesurer : le coût du capital, c’est-à-dire tout l’argent qui ne va ni dans les salaires ni dans l’investissement.

    Ben il va où alors cet argent?

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