La découverte d’un vaste commerce de chevaux français exportés au Japon pour finir en sushis créé l’indignation

15 comments
  1. >Au Japon, le sushi de cheval, appelé “basashi” s’avère être un plat de luxe puisque le cheval français y est vendu jusqu’à 200 euros le kilo, selon un éleveur.

    Moi ça me dégoûterait de manger du cheval.

  2. Ca me rappelle ce bon mot de Pïerre Dac:

    “Si vous avez perdu au tiercé, vengez-vous. Mangez du cheval.”

  3. Pourquoi l’indignation ? C’est une viande comme une autre (quand elle est déclarée hein, pas en mode lasagnes de boeuf).

  4. Le syndrome du “ha non mon dieux pas cet animal mignon spécifique” *mange un steak*

    Mangez de la viande si vous voulez mais soyez cohérent quoi.

  5. Tu parles d’un secret…
    Dans les vallées béarnaises tout le monde sait bien à quoi sont destiné les chevaux de trait qui y sont élevés. Et ça ne choque pas grand monde ! Même si le transport en avion est certainement très stressant pour les bêtes, les chevaux ici sont à mon avis bien mieux traités et bien plus heureux que de nombreux porcs, vaches ou poules dans certains élevages hors-sol.

    “Pire encore, leur calvaire ne s’arrête pas lors de l’atterrissage, loin de là. Une fois arrivés au Japon, les chevaux sont engraissés puis abattus pour être transformés en sushis.”

    Quelle naïveté… La vache qui a finit en entrecôte dans ton assiette ce midi elle a subit le même sort mon ami, il faut retirer le caca qui tartine tes paupières 🤣

Leave a Reply