>Faute de bras, certains hôpitaux en viennent à contourner la loi. À leurs risques et périls. « Nous savons que des centres hospitaliers paient les intérimaires au même niveau qu’avant en rajoutant, par exemple, des heures supplémentaires bidon et des astreintes fictives, assure Éric Réboli.
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>Faute de bras, certains hôpitaux en viennent à contourner la loi. À leurs risques et périls. « Nous savons que des centres hospitaliers paient les intérimaires au même niveau qu’avant en rajoutant, par exemple, des heures supplémentaires bidon et des astreintes fictives, assure Éric Réboli.
Très inquiétant