Quand j’étais ado on achetait des trucs celtique parce que c’était cool. J’ai raté le moment où c’est devenu un signe d’appartenance a l’extrême droite.
Drapeaux noirs ornés de croix celtiques, saluts nazis : tous les ans autour du 9 mai, des militants d’extrême droite radicale se rassemblent pour commémorer la mort accidentelle d’un des leurs en 1994 dans la cour d’un immeuble parisien. Exaspérés, habitants et commerçants du quartier témoignent.
C’est le rendez-vous des plus radicaux de l’extrême droite française. Chaque année, aux alentours du 9 mai, les néofascistes français déambulent en toute quiétude à Paris. Derrière une banderole «Sébastien présent», ils sont régulièrement une grosse centaine de militants portant des drapeaux noirs, souvent ornés de la croix celtique, à défiler en rang depuis la station RER Port-Royal, dans le Ve arrondissement de Paris, jusqu’à la rue des Chartreux, située non loin. C’est le Comité du 9-Mai (C9M), un hommage à Sébastien Deyzieu , un jeune militant du mouvement pétainiste l’OEuvre française, mort d’une chute accidentelle alors qu’il tentait, le 9 mai 1994, d’échapper à la police après une manifestation interdite par les autorités de l’époque.
Des prises de parole de cadres de la mouvance radicale, essentiellement néofascistes et nationalistes-révolutionnaires, suivent généralement le défilé au pas de l’oie. L’année dernière, Jean-Eudes Gannat, leader du groupe angevin dissous l’Alvarium , avait été invité à s’exprimer, avant le dépôt d’une gerbe dans la cour de l’immeuble où Sébastien Deyzieu a fait sa chute mortelle. Cette année, l’évènement est prévu ce samedi 6 mai après-midi.
«Provoquer la terreur»
Une manifestation qui n’est pas du tout du goût des habitants du quartier. «Cela fait quatorze ans que je subis ça en bas de chez moi et j’aimerais que ça cesse», explique Antoine (1) à Libération. L’appartement de ce riverain a une vue plongeante sur la rue où se déroule l’hommage. «Leurs discours sont violents, leurs gestes, des saluts nazis qu’ils ne peuvent s’empêcher de faire, sont insupportables. Il y a chez eux une volonté de provoquer la terreur», précise ce neveu d’un pilote de la RAF mort aux commandes de son avion pendant la Seconde Guerre mondiale. D’autant que la mouvance est violente, comme l’a confirmé notre enquête dévoilant les coulisses d’une ratonnade avortée de ces mêmes néonazis en marge du match France-Maroc en décembre dernier.
«Nous refusons de vivre dans la peur», explique Antoine, qui tient chaque année, avec sa femme, à montrer sa désapprobation par de petites actions symboliques. Si leurs voisins ferment leurs volets pendant la manifestation, eux ont affiché un message de tolérance en plusieurs exemplaires dans la rue ou diffusent de la musique pour tenter de couvrir les chants virulents des manifestants. «Ils viennent tôt dans la journée pour vérifier si le code de l’immeuble, qui n’a pas changé depuis très longtemps, est toujours valide, ajoute son épouse Céline. Maintenant, ils enchaînent la couronne mortuaire pour éviter qu’elle finisse à la poubelle. S’ils veulent rendre hommage à Sébastien Deyzieu, qu’ils aillent sur sa tombe. Ce qu’ils font devant chez nous est une action de propagande.» Céline souligne par ailleurs qu’elle «ne s’oppose pas à la manifestation parce qu’elle se tient en bas de chez moi, mais par principe. Si elle se tenait ailleurs, je la trouverais tout aussi insupportable».
Fatalisme ambiant
Le couple tient à préciser qu’ils ne sont «pas des militants politiques»: «On est juste des gens qui ont une vision du monde et de l’histoire qui ne collent pas avec la leur.» Et de regretter un certain fatalisme ambiant. Ils en veulent surtout aux autorités, qui autorisent chaque année le rassemblement, «à l’exception d’une fois quand Bertrand Delanoë leur avait interdit de défiler». «On nous dit “il ne faut pas en parler, ils sont connus et surveillés donc laissons-les faire”», fait savoir Antoine. Résultat : «ils sont de plus en plus nombreux chaque année», à l’exception du la période du Covid, en 2020, où seule une dizaine d’entre eux s’était présentée. Le couple dit aussi avoir remarqué qu’une nouvelle génération de militants d’extrême droite s’étaient emparés de la cérémonie. «Les vieux viennent de moins en moins, remarque Céline. Ils sont de plus en plus jeunes, c’est assez affligeant.»
Même son de cloche chez un cafetier du coin, qui n’a pas de mots assez durs envers ces néofascistes : «On voudrait pouvoir se défendre, marquer notre opposition mais on ne se sent pas vraiment protégés par le dispositif policier mis en place. Pourtant, s’opposer à ce rassemblement, c’est presque de la légitime défense… Les idées qu’ils véhiculent sont insupportables : ils ne devraient pas avoir le droit de manifester.» Un autre patron de bistrot gronde : «Moi, je ferme mon établissement quand ils sont là. Je refuse d’avoir à les servir ou que mes clients y soient confrontés», lâche ce cinquantenaire.
«Ambiance délétère»
D’autant plus que depuis plusieurs années, le nombre de manifestants a considérablement augmenté. Depuis la reprise en main du C9M par le Bastion social et les Zouaves Paris, les effectifs ont crû et le rassemblement a pris de l’ampleur. L’année dernière, ils étaient presque 200 à se rassembler. Il y a fort à parier qu’ils seront encore plus nombreux ce samedi. Depuis plusieurs semaines, des groupuscules d’extrême droite radicale, notamment parisiens, battent le rappel des troupes sur les réseaux sociaux et collent des affiches à Paris, Lyon, Bourges, Aix-en-Provence, Versailles, Tours ou encore Perpignan pour venir grossir les rangs de la manifestation. Le GUD, resucée du groupe dissous des Zouaves Paris , a même tracté fin avril devant l’université d’Assas, proche des lieux de la manifestation, pour appeler les étudiants à participer. Leur chef, le cogneur Marc de Cacqueray-Valménier , pourrait être présent malgré son contrôle judiciaire qui lui interdit de se rendre à Paris, comme ce fut le cas les années précédentes. Contactée par Libération, la préfecture de police de Paris précise qu’un «dispositif de sécurité adapté sera mis en place». Sans plus.
Reste que chaque année la manifestation fait peser, disent les riverains, «une chape de plomb sur le quartier» et «une ambiance délétère». Faute de pouvoir compter sur les autorités, l’une d’entre eux, croisée pendant ses courses, «fai[t] en sorte de ne pas être là de la journée». Elle lâche : «C’est dégoûtant de voir ça».
C’est marrant, c’est toujours les fascistes qui ont le mauvais rôle. Nous sommes en 2023, herr France, on peut avoir une deuxième chance, merci.
C’est marrant, quand on leur parle des personnes jetés dans la Seine, il n’ont pas la même compassion, voir pire.
Petit détail assez édifiant mais pas surprenant :
La préfecture a fait un arrêté publié très tardivement pour empêcher les contre-manifestations avec drones et interdiction de périmètre en dehors de la manifestation.
Hors les préfectures ne se gênent pas pour interdire les manifs à tout va, mais celle de l’extrême-droite la plus radicale est autorisée et en plus protégée.
Les autorités sont complices non ?
Eux aussi ils se font défoncer sur le trajet déclaré ou c’est que nous qui y avons droit ?
Une vidéo, avec évidemment aucune présence policière et des mecs cagoulés qui scandent des slogans fascistes :
[Slogans fascistes et croix celtiques rue d’Assas, à Paris. Autour de 500 manifestants pour commémorer la mort de Sebastien Deyzieu, militant pétainiste de l’Oeuvre française décédé en 1994. Aucune casserole donc tout va bien.](https://twitter.com/nicolasmassol1/status/1654855026030854145)
Il faut leur envoyer la Brav-m ?
Arggggg bin non, ils y sont déjà ! 😬🙄
Pas de casseroles donc aucun danger pour la République.
À noter qu’il y a aussi une manifestation fasciste à Montpellier aujourd’hui :
[La présence du parti zemmouriste Reconquête est significative car celui-ci vient de désigner en tant que délégués régionaux Jean-Luc Coronel de Boissezon et Patricia Margand, condamnés pour leur participation au commando qui a tabassé des étudiants à la faculté de droit en 2018.
Cet « hommage » à Jeanne d’Arc n’est pas une première à Montpellier et ces groupes violents en profitent généralement pour attaquer leurs opposants. En 2020, une journaliste de l’AFP s’était fait agresser et dépouiller son téléphone alors qu’en marge, un journaliste du Poing a été confronté par une dizaine de membres du groupe Vengeance Patriote, dont le leader a depuis été mis en examen pour association de malfaiteurs terroristes.
](https://lepoing.net/montpellier-rassemblement-dultradroite-a-haut-risque-le-6-mai/)
>> C’est le Comité du 9-Mai (C9M), un hommage à Sébastien Deyzieu, un jeune militant du mouvement pétainiste l’Œuvre française, mort d’une chute accidentelle alors qu’il tentait, le 9 mai 1994, d’échapper à la police après une manifestation interdite par les autorités de l’époque
Comme quoi les fafs ou les antifa ont les même héros
Ça va finir en guerre civile
>souvent ornés de la croix celtique,
En plus d’être de gros connards bien sûr, ils ternissent la symbolique celtique. J’ai toujours trouvé ça casse couilles. J’aime bien les trucs celtiques moi, un peu comme le gars de Manau.
En vrai j’aurais rêvé d’un tatouage celtique façon Ragnar mais j’ai pas envie de passer pour un skinhead donc tant pis.
Darmanin doit les trouver trop mous, ce qui explique la gentillesse des flics encadrant le défilé de ces nazis.
Récit d’un témoin et photographe (c’est lunaire) :
18 comments
Article: [https://paste.hostux.net/?5c6f20b3ef6f1e87#Bv3RaA89NQFtzkyhKVdYUsL9TqZ9jj2eeCBvK4DZz5ae](https://paste.hostux.net/?5c6f20b3ef6f1e87#Bv3RaA89NQFtzkyhKVdYUsL9TqZ9jj2eeCBvK4DZz5ae)
100 personnes (de trop), j’ai peur …
Quand j’étais ado on achetait des trucs celtique parce que c’était cool. J’ai raté le moment où c’est devenu un signe d’appartenance a l’extrême droite.
Drapeaux noirs ornés de croix celtiques, saluts nazis : tous les ans autour du 9 mai, des militants d’extrême droite radicale se rassemblent pour commémorer la mort accidentelle d’un des leurs en 1994 dans la cour d’un immeuble parisien. Exaspérés, habitants et commerçants du quartier témoignent.
C’est le rendez-vous des plus radicaux de l’extrême droite française. Chaque année, aux alentours du 9 mai, les néofascistes français déambulent en toute quiétude à Paris. Derrière une banderole «Sébastien présent», ils sont régulièrement une grosse centaine de militants portant des drapeaux noirs, souvent ornés de la croix celtique, à défiler en rang depuis la station RER Port-Royal, dans le Ve arrondissement de Paris, jusqu’à la rue des Chartreux, située non loin. C’est le Comité du 9-Mai (C9M), un hommage à Sébastien Deyzieu , un jeune militant du mouvement pétainiste l’OEuvre française, mort d’une chute accidentelle alors qu’il tentait, le 9 mai 1994, d’échapper à la police après une manifestation interdite par les autorités de l’époque.
Des prises de parole de cadres de la mouvance radicale, essentiellement néofascistes et nationalistes-révolutionnaires, suivent généralement le défilé au pas de l’oie. L’année dernière, Jean-Eudes Gannat, leader du groupe angevin dissous l’Alvarium , avait été invité à s’exprimer, avant le dépôt d’une gerbe dans la cour de l’immeuble où Sébastien Deyzieu a fait sa chute mortelle. Cette année, l’évènement est prévu ce samedi 6 mai après-midi.
«Provoquer la terreur»
Une manifestation qui n’est pas du tout du goût des habitants du quartier. «Cela fait quatorze ans que je subis ça en bas de chez moi et j’aimerais que ça cesse», explique Antoine (1) à Libération. L’appartement de ce riverain a une vue plongeante sur la rue où se déroule l’hommage. «Leurs discours sont violents, leurs gestes, des saluts nazis qu’ils ne peuvent s’empêcher de faire, sont insupportables. Il y a chez eux une volonté de provoquer la terreur», précise ce neveu d’un pilote de la RAF mort aux commandes de son avion pendant la Seconde Guerre mondiale. D’autant que la mouvance est violente, comme l’a confirmé notre enquête dévoilant les coulisses d’une ratonnade avortée de ces mêmes néonazis en marge du match France-Maroc en décembre dernier.
«Nous refusons de vivre dans la peur», explique Antoine, qui tient chaque année, avec sa femme, à montrer sa désapprobation par de petites actions symboliques. Si leurs voisins ferment leurs volets pendant la manifestation, eux ont affiché un message de tolérance en plusieurs exemplaires dans la rue ou diffusent de la musique pour tenter de couvrir les chants virulents des manifestants. «Ils viennent tôt dans la journée pour vérifier si le code de l’immeuble, qui n’a pas changé depuis très longtemps, est toujours valide, ajoute son épouse Céline. Maintenant, ils enchaînent la couronne mortuaire pour éviter qu’elle finisse à la poubelle. S’ils veulent rendre hommage à Sébastien Deyzieu, qu’ils aillent sur sa tombe. Ce qu’ils font devant chez nous est une action de propagande.» Céline souligne par ailleurs qu’elle «ne s’oppose pas à la manifestation parce qu’elle se tient en bas de chez moi, mais par principe. Si elle se tenait ailleurs, je la trouverais tout aussi insupportable».
Fatalisme ambiant
Le couple tient à préciser qu’ils ne sont «pas des militants politiques»: «On est juste des gens qui ont une vision du monde et de l’histoire qui ne collent pas avec la leur.» Et de regretter un certain fatalisme ambiant. Ils en veulent surtout aux autorités, qui autorisent chaque année le rassemblement, «à l’exception d’une fois quand Bertrand Delanoë leur avait interdit de défiler». «On nous dit “il ne faut pas en parler, ils sont connus et surveillés donc laissons-les faire”», fait savoir Antoine. Résultat : «ils sont de plus en plus nombreux chaque année», à l’exception du la période du Covid, en 2020, où seule une dizaine d’entre eux s’était présentée. Le couple dit aussi avoir remarqué qu’une nouvelle génération de militants d’extrême droite s’étaient emparés de la cérémonie. «Les vieux viennent de moins en moins, remarque Céline. Ils sont de plus en plus jeunes, c’est assez affligeant.»
Même son de cloche chez un cafetier du coin, qui n’a pas de mots assez durs envers ces néofascistes : «On voudrait pouvoir se défendre, marquer notre opposition mais on ne se sent pas vraiment protégés par le dispositif policier mis en place. Pourtant, s’opposer à ce rassemblement, c’est presque de la légitime défense… Les idées qu’ils véhiculent sont insupportables : ils ne devraient pas avoir le droit de manifester.» Un autre patron de bistrot gronde : «Moi, je ferme mon établissement quand ils sont là. Je refuse d’avoir à les servir ou que mes clients y soient confrontés», lâche ce cinquantenaire.
«Ambiance délétère»
D’autant plus que depuis plusieurs années, le nombre de manifestants a considérablement augmenté. Depuis la reprise en main du C9M par le Bastion social et les Zouaves Paris, les effectifs ont crû et le rassemblement a pris de l’ampleur. L’année dernière, ils étaient presque 200 à se rassembler. Il y a fort à parier qu’ils seront encore plus nombreux ce samedi. Depuis plusieurs semaines, des groupuscules d’extrême droite radicale, notamment parisiens, battent le rappel des troupes sur les réseaux sociaux et collent des affiches à Paris, Lyon, Bourges, Aix-en-Provence, Versailles, Tours ou encore Perpignan pour venir grossir les rangs de la manifestation. Le GUD, resucée du groupe dissous des Zouaves Paris , a même tracté fin avril devant l’université d’Assas, proche des lieux de la manifestation, pour appeler les étudiants à participer. Leur chef, le cogneur Marc de Cacqueray-Valménier , pourrait être présent malgré son contrôle judiciaire qui lui interdit de se rendre à Paris, comme ce fut le cas les années précédentes. Contactée par Libération, la préfecture de police de Paris précise qu’un «dispositif de sécurité adapté sera mis en place». Sans plus.
Reste que chaque année la manifestation fait peser, disent les riverains, «une chape de plomb sur le quartier» et «une ambiance délétère». Faute de pouvoir compter sur les autorités, l’une d’entre eux, croisée pendant ses courses, «fai[t] en sorte de ne pas être là de la journée». Elle lâche : «C’est dégoûtant de voir ça».
C’est marrant, c’est toujours les fascistes qui ont le mauvais rôle. Nous sommes en 2023, herr France, on peut avoir une deuxième chance, merci.
C’est marrant, quand on leur parle des personnes jetés dans la Seine, il n’ont pas la même compassion, voir pire.
Petit détail assez édifiant mais pas surprenant :
La préfecture a fait un arrêté publié très tardivement pour empêcher les contre-manifestations avec drones et interdiction de périmètre en dehors de la manifestation.
Hors les préfectures ne se gênent pas pour interdire les manifs à tout va, mais celle de l’extrême-droite la plus radicale est autorisée et en plus protégée.
Les autorités sont complices non ?
Eux aussi ils se font défoncer sur le trajet déclaré ou c’est que nous qui y avons droit ?
Une vidéo, avec évidemment aucune présence policière et des mecs cagoulés qui scandent des slogans fascistes :
[Slogans fascistes et croix celtiques rue d’Assas, à Paris. Autour de 500 manifestants pour commémorer la mort de Sebastien Deyzieu, militant pétainiste de l’Oeuvre française décédé en 1994. Aucune casserole donc tout va bien.](https://twitter.com/nicolasmassol1/status/1654855026030854145)
Update :
[une autre vidéo où on voit un flic et 3 gars du service d’ordre ? complètement cagoulés ](https://twitter.com/cardojo2/status/1654915350557868032)
Il faut leur envoyer la Brav-m ?
Arggggg bin non, ils y sont déjà ! 😬🙄
Pas de casseroles donc aucun danger pour la République.
À noter qu’il y a aussi une manifestation fasciste à Montpellier aujourd’hui :
[La présence du parti zemmouriste Reconquête est significative car celui-ci vient de désigner en tant que délégués régionaux Jean-Luc Coronel de Boissezon et Patricia Margand, condamnés pour leur participation au commando qui a tabassé des étudiants à la faculté de droit en 2018.
Cet « hommage » à Jeanne d’Arc n’est pas une première à Montpellier et ces groupes violents en profitent généralement pour attaquer leurs opposants. En 2020, une journaliste de l’AFP s’était fait agresser et dépouiller son téléphone alors qu’en marge, un journaliste du Poing a été confronté par une dizaine de membres du groupe Vengeance Patriote, dont le leader a depuis été mis en examen pour association de malfaiteurs terroristes.
](https://lepoing.net/montpellier-rassemblement-dultradroite-a-haut-risque-le-6-mai/)
Update :
[une autre vidéo où on voit un flic et 3 gars du service d’ordre ? complètement cagoulés ](https://twitter.com/cardojo2/status/1654915350557868032)
>> C’est le Comité du 9-Mai (C9M), un hommage à Sébastien Deyzieu, un jeune militant du mouvement pétainiste l’Œuvre française, mort d’une chute accidentelle alors qu’il tentait, le 9 mai 1994, d’échapper à la police après une manifestation interdite par les autorités de l’époque
Comme quoi les fafs ou les antifa ont les même héros
Ça va finir en guerre civile
>souvent ornés de la croix celtique,
En plus d’être de gros connards bien sûr, ils ternissent la symbolique celtique. J’ai toujours trouvé ça casse couilles. J’aime bien les trucs celtiques moi, un peu comme le gars de Manau.
En vrai j’aurais rêvé d’un tatouage celtique façon Ragnar mais j’ai pas envie de passer pour un skinhead donc tant pis.
Darmanin doit les trouver trop mous, ce qui explique la gentillesse des flics encadrant le défilé de ces nazis.
Récit d’un témoin et photographe (c’est lunaire) :
https://twitter.com/cardojo2/status/1654886783316787203