Darmanin en sueur. Et vous le sentez arriver le projet de loi avec un statut dérogatoire à Mayotte concernant la fin de la nationalité par droit du sol ? Ptêt même un petit référendum intégrant cette mesure. Les juristes du ministère en train de trouver un moyen pour éviter l’inconstitutionnalité d’une telle réforme par le truchement de l’administration.
>A Mayotte, le cas de Salim A. M., avec condamnation de l’Etat et injonction à organiser un retour, illustre un angle mort de la politique du chiffre en matière de lutte contre l’immigration clandestine, jugée prioritaire et soutenue par une grande majorité de Mahorais. Depuis le 24 avril, l’opération « Wuambushu » entend incarner cette fermeté politique avec un objectif initial de 20 000 reconduites à la frontière en « deux mois ».
>Elle a pour l’instant provoqué l’effet inverse puisque les expulsions sont stoppées en raison de l’hostilité de l’Union des Comores, qui s’est traduite par la fermeture de leurs frontières maritimes. Un sérieux revers pour le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, en plus des décisions de justice suspendant les expulsions et les démolitions dans le bidonville de Talus 2 où vivent soixante-dix familles
3 comments
Darmanin en sueur. Et vous le sentez arriver le projet de loi avec un statut dérogatoire à Mayotte concernant la fin de la nationalité par droit du sol ? Ptêt même un petit référendum intégrant cette mesure. Les juristes du ministère en train de trouver un moyen pour éviter l’inconstitutionnalité d’une telle réforme par le truchement de l’administration.
>A Mayotte, le cas de Salim A. M., avec condamnation de l’Etat et injonction à organiser un retour, illustre un angle mort de la politique du chiffre en matière de lutte contre l’immigration clandestine, jugée prioritaire et soutenue par une grande majorité de Mahorais. Depuis le 24 avril, l’opération « Wuambushu » entend incarner cette fermeté politique avec un objectif initial de 20 000 reconduites à la frontière en « deux mois ».
>Elle a pour l’instant provoqué l’effet inverse puisque les expulsions sont stoppées en raison de l’hostilité de l’Union des Comores, qui s’est traduite par la fermeture de leurs frontières maritimes. Un sérieux revers pour le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, en plus des décisions de justice suspendant les expulsions et les démolitions dans le bidonville de Talus 2 où vivent soixante-dix familles
Halala, quel gouvernement de bras cassés.
Meloni doit bien se marrer.