> Autant l’écrire d’emblée : ces 1 436 témoignages n’ont ni valeur de sondage, ni d’enquête sociologique.
Journalisme total.
Au moins ils avertissent dès le début qu’ils vont dire de la merde basé sur pas grand chose de tangible.
*Les Castors Migrateurs*
> Pierre et Elisabeth, eux, ne font pas ce calcul alambiqué : après avoir voté pour Jean-Luc Mélenchon en 2017, puis fait barrage à Marine Le Pen au second tour, ils envisagent l’un et l’autre de voter pour Eric Zemmour s’il se présentait en 2022, et ce dès le premier tour.
>« J’ai toujours vécu avec des Arabes et des Africains, et j’ai toujours pensé qu’on peut très bien vivre dans une société plurielle et qui fonctionne très bien », assure-t-il.
>Mais cette idée s’est abîmée : « Je me suis rendu compte que les gens que je connaissais étaient assimilés, et qu’il y en avait beaucoup qui ne voulaient pas l’être, qui vivaient en dehors du terreau commun, en dehors d’une culture commune », affirme-t-il.
>La gauche l’a dégoûté : « J’ai pris conscience que son discours actuel sur l’identité, la culture française, était d’une grande naïveté. Quand Mélenchon balaie ces questions d’un revers de main, par de grandes idées, je le trouve à côté de la plaque. »
>Celui qui a « peur d’être traité de facho » – même si Zemmour « inspire moins de honte que Le Pen » – raconte son arrière grande tante, d’Enghien-les-Bains :
« Quand j’allais la voir enfant, elle vivait dans un quartier tout à fait paisible, où il y avait des gens issus de l’immigration, et où ça se passait très bien. Et puis on a commencé à l’embêter parce qu’elle ne portait pas le voile, à ne plus pouvoir aller que dans une boucherie halal. Aujourd’hui, je me suis rendu compte que dans ces quartiers populaires, elles ne pouvaient plus vivre ‘à la française’. »
>Après l’avoir « longuement écouté », Pierre pense qu’Eric Zemmour n’est « pas quelqu’un de raciste, de xénophobe » : « Je pense qu’il n’a rien contre un étranger en tant que tel, mais que quand ça devient un phénomène de masse, c’est nocif. »
[…]
>A 65 ans, Elisabeth, a quant à elle « toujours voté à gauche » jusqu’ici. En 2002, elle a participé au front républicain contre Jean-Marie Le Pen. Rebelote en 2017, contre sa fille. La commerciale ne veut plus donner sa voix à Jean-Luc Mélenchon depuis son « virage indigéniste ».
>A qui, alors ? « Je ne voterai pas pour Marine Le Pen, parce que je ne la trouve pas crédible. Elle a été en-dessous de tout dans l’entre-deux tours en 2017 », affirme l’habitante du XVème arrondissement de Paris.
Eric Zemmour est selon elle « beaucoup plus armé intellectuellement ». « Je suis d’accord avec le personnage, avec sa culture, c’est un historien », admire-t-elle.
>« Ce qui fait le succès d’Eric Zemmour, c’est qu’il a des paroles très fortes, qui dérangent beaucoup. On a besoin de quelqu’un de clivant. Il faut choquer les gens pour qu’ils aient une prise de conscience. Il faut sortir de la bien-pensance éternelle », ajoute celle qui pourfend « les islamistes, les wokistes et les partisans de la cancel culture ».
>Comme Pierre, elle invoque, sans la nommer, la théorie du « Grand remplacement » : « Je vis l’immigration comme un problème : je vis dans un quartier avec beaucoup de logements sociaux, avec beaucoup de gens issus de l’immigration. Il n’y a plus de Français dans ces logements. Je n’ai pas de problème individuel avec les gens. Le problème c’est l’effet de masse. Je vis avec des gens issus de l’immigration qui ne savent pas se comporter correctement, qui parlent très fort, qui ne sont pas de la même culture, tout simplement. »
>Elisabeth raconte avoir été « agressée deux fois quasiment en bas de chez elle, comme cinq autres femmes de son immeuble, par des immigrés ».
Article intéressant, merci pour le partage.
TL PL : Les antifas répondent “no pasaran” et feront barage. Tout le reste de la gauche, plutôt non.
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> Autant l’écrire d’emblée : ces 1 436 témoignages n’ont ni valeur de sondage, ni d’enquête sociologique.
Journalisme total.
Au moins ils avertissent dès le début qu’ils vont dire de la merde basé sur pas grand chose de tangible.
*Les Castors Migrateurs*
> Pierre et Elisabeth, eux, ne font pas ce calcul alambiqué : après avoir voté pour Jean-Luc Mélenchon en 2017, puis fait barrage à Marine Le Pen au second tour, ils envisagent l’un et l’autre de voter pour Eric Zemmour s’il se présentait en 2022, et ce dès le premier tour.
>« J’ai toujours vécu avec des Arabes et des Africains, et j’ai toujours pensé qu’on peut très bien vivre dans une société plurielle et qui fonctionne très bien », assure-t-il.
>Mais cette idée s’est abîmée : « Je me suis rendu compte que les gens que je connaissais étaient assimilés, et qu’il y en avait beaucoup qui ne voulaient pas l’être, qui vivaient en dehors du terreau commun, en dehors d’une culture commune », affirme-t-il.
>La gauche l’a dégoûté : « J’ai pris conscience que son discours actuel sur l’identité, la culture française, était d’une grande naïveté. Quand Mélenchon balaie ces questions d’un revers de main, par de grandes idées, je le trouve à côté de la plaque. »
>Celui qui a « peur d’être traité de facho » – même si Zemmour « inspire moins de honte que Le Pen » – raconte son arrière grande tante, d’Enghien-les-Bains :
« Quand j’allais la voir enfant, elle vivait dans un quartier tout à fait paisible, où il y avait des gens issus de l’immigration, et où ça se passait très bien. Et puis on a commencé à l’embêter parce qu’elle ne portait pas le voile, à ne plus pouvoir aller que dans une boucherie halal. Aujourd’hui, je me suis rendu compte que dans ces quartiers populaires, elles ne pouvaient plus vivre ‘à la française’. »
>Après l’avoir « longuement écouté », Pierre pense qu’Eric Zemmour n’est « pas quelqu’un de raciste, de xénophobe » : « Je pense qu’il n’a rien contre un étranger en tant que tel, mais que quand ça devient un phénomène de masse, c’est nocif. »
[…]
>A 65 ans, Elisabeth, a quant à elle « toujours voté à gauche » jusqu’ici. En 2002, elle a participé au front républicain contre Jean-Marie Le Pen. Rebelote en 2017, contre sa fille. La commerciale ne veut plus donner sa voix à Jean-Luc Mélenchon depuis son « virage indigéniste ».
>A qui, alors ? « Je ne voterai pas pour Marine Le Pen, parce que je ne la trouve pas crédible. Elle a été en-dessous de tout dans l’entre-deux tours en 2017 », affirme l’habitante du XVème arrondissement de Paris.
Eric Zemmour est selon elle « beaucoup plus armé intellectuellement ». « Je suis d’accord avec le personnage, avec sa culture, c’est un historien », admire-t-elle.
>« Ce qui fait le succès d’Eric Zemmour, c’est qu’il a des paroles très fortes, qui dérangent beaucoup. On a besoin de quelqu’un de clivant. Il faut choquer les gens pour qu’ils aient une prise de conscience. Il faut sortir de la bien-pensance éternelle », ajoute celle qui pourfend « les islamistes, les wokistes et les partisans de la cancel culture ».
>Comme Pierre, elle invoque, sans la nommer, la théorie du « Grand remplacement » : « Je vis l’immigration comme un problème : je vis dans un quartier avec beaucoup de logements sociaux, avec beaucoup de gens issus de l’immigration. Il n’y a plus de Français dans ces logements. Je n’ai pas de problème individuel avec les gens. Le problème c’est l’effet de masse. Je vis avec des gens issus de l’immigration qui ne savent pas se comporter correctement, qui parlent très fort, qui ne sont pas de la même culture, tout simplement. »
>Elisabeth raconte avoir été « agressée deux fois quasiment en bas de chez elle, comme cinq autres femmes de son immeuble, par des immigrés ».
Article intéressant, merci pour le partage.
TL PL : Les antifas répondent “no pasaran” et feront barage. Tout le reste de la gauche, plutôt non.