>Le biochar, un charbon végétal, permet notamment de séquestrer le dioxyde de carbone. Il est la nouvelle star des investisseurs.
> Le biochar, un charbon végétal, est un défi d’avenir pour lutter contre le changement climatique. Ce charbon de bois, beaucoup plus fin, est produit à partir des forêts incendiées. Chaque tonne de biochar séquestre l’équivalent de 2,5 tonnes de dioxyde de carbone, le principal gaz à effet de serre.
…
>La production est notamment utilisée dans le bâtiment. Pour la première fois en France sur un chantier près de Lyon (Rhône), le biochar, bien moins énergivore que le ciment, est utilisé en remplacement. “On a un ciment qui est un puits de carbone, dont le bilan carbone net est négatif”, explique Laurent Legay, directeur marchés et offre chez Vicat.
…
>L’agriculture s’empare également du biochar, comme au Brésil ou plusieurs investisseurs ont parié plus de 10 millions d’euros sur une jeune entreprise française, qui vient d’inaugurer un des plus grands sites de production de biochar au monde.
Ça me semble être de la branlette d’investisseurs à la con, comme à chaque fois, mais s’ait-on jamais
C’est une légère digression mais, pour éviter les malentendus, “la planète” ou “le vivant” n’a pas “besoin d’être sauvé”. Elle a vécu de nombreux cataclysmes et extinctions dont le vivant a toujours su, grâce à sa diversité, passer à travers et se reconstruire.
En revanche, ce qui devra être préservé à courte échéance, c’est le fragile équilibre des systèmes écologiques que l’humanité déstabilise de manière systémique. Ce déséquilibre bouleverse déjà et continuera à bouleverser toutes les interactions entre ces systèmes et induira des changements environnementaux irréversibles (à l’échelle de l’humain) dont toutes les études sérieuses prédisent qu’ils vont causer des traumatismes sociétaux à l’échelle planétaire.
2 comments
Ça ne sauvera pas la planète.
>Le biochar, un charbon végétal, permet notamment de séquestrer le dioxyde de carbone. Il est la nouvelle star des investisseurs.
> Le biochar, un charbon végétal, est un défi d’avenir pour lutter contre le changement climatique. Ce charbon de bois, beaucoup plus fin, est produit à partir des forêts incendiées. Chaque tonne de biochar séquestre l’équivalent de 2,5 tonnes de dioxyde de carbone, le principal gaz à effet de serre.
…
>La production est notamment utilisée dans le bâtiment. Pour la première fois en France sur un chantier près de Lyon (Rhône), le biochar, bien moins énergivore que le ciment, est utilisé en remplacement. “On a un ciment qui est un puits de carbone, dont le bilan carbone net est négatif”, explique Laurent Legay, directeur marchés et offre chez Vicat.
…
>L’agriculture s’empare également du biochar, comme au Brésil ou plusieurs investisseurs ont parié plus de 10 millions d’euros sur une jeune entreprise française, qui vient d’inaugurer un des plus grands sites de production de biochar au monde.
Ça me semble être de la branlette d’investisseurs à la con, comme à chaque fois, mais s’ait-on jamais
C’est une légère digression mais, pour éviter les malentendus, “la planète” ou “le vivant” n’a pas “besoin d’être sauvé”. Elle a vécu de nombreux cataclysmes et extinctions dont le vivant a toujours su, grâce à sa diversité, passer à travers et se reconstruire.
En revanche, ce qui devra être préservé à courte échéance, c’est le fragile équilibre des systèmes écologiques que l’humanité déstabilise de manière systémique. Ce déséquilibre bouleverse déjà et continuera à bouleverser toutes les interactions entre ces systèmes et induira des changements environnementaux irréversibles (à l’échelle de l’humain) dont toutes les études sérieuses prédisent qu’ils vont causer des traumatismes sociétaux à l’échelle planétaire.
Au fond, c’est nous qu’on cherche à sauver.