French Tech : vague de licenciements dans les startups, sous la pression des investisseurs

9 comments
  1. Ce n’est pas un phénomène réservé qu’à la France malheureusement. La start-up dans laquelle je travaillais en Allemagne vient de me licencier ainsi que presque toute l’équipe parce que l’investisseur au dernier moment a refusé d’injecter, de nouveau fonds. C’est pas joli ce qui nous attends la.

  2. Oh non, les capitalistes sont des capitalistes. Et moi qui croyais naïvement que ce serait un cercle vertueux tout beau et tout rose. /s

  3. >, Doctolib, porte-étendard national. ManoMano, Ankorstore, Ynsect, Sunday ou encore Jellysmack, entre autres, ont également supprimé des postes de cette manière, d’après nos informations

    Doctolib je connait, elles font quoi les autres ? Il y en a qui produisent de la valeur, ou c’est toute des trucs un peu bullshit ?

  4. Beaucoup de startups se lançaient sans reel modèle économique avec simplement l’objectif de se revendre après avoir fait une proof of concept.

    Sauf que la les géants de la tech ont ralenti les achats, fini le temps ou ils achetaient tout et n’importe quoi juste parce qu’il y avait une feature rigolote.

    Du coup les investisseurs portent super longtemps des boîtes qui n’ont pas d’activité autre que de la semi r&d et ont du mal à les refourguer et donc ils coupent les robinets.

  5. Bien fait pour tous ces vendeurs de vents avec des fonctions dont le nom fait se retourner Kafka. L’auteur de Le Château, dans sa tombe.

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