
Profitant d’un congé, un adjudant-chef aurait illégalement validé 300 techniques de renseignement censées être approuvées par le cabinet du 1er ministre

Profitant d’un congé, un adjudant-chef aurait illégalement validé 300 techniques de renseignement censées être approuvées par le cabinet du 1er ministre
3 comments
C’est vraiment le cirque Pinder cette histoire, entre la lanceuse d’alerte qui se fait déboulonner et l’autre couillon qui se permet d’outrepasser les signatures parce que « Roh, de toute façons ils refusent jamais », le tout, en bénéficiant d’une promotion. C’est beau.
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> Dans son signalement au parquet de Paris, la major déplore que le colonel « n’a jamais répondu à ce courriel », mais « décidé de dissimuler les irrégularités de procédure » aux autorités concernées (à savoir le premier ministre, la CNCTR, le GIC et la hiérarchie de la gendarmerie), avant d’être elle-même victime de harcèlement à ce sujet :
>« Les mois suivant ma dénonciation des faits, j’ai subi un acharnement. Le 25 avril 2022, j’ai été renvoyée de mes fonctions pour avoir dénoncé cette irrégularité de procédure, ce non-respect du Code de la sécurité intérieure à ma hiérarchie. »
>« L’adjudant-chef, auteur de la faute, aurait, lui, été promu par le colonel Garence »
Sympa
Étonnant… Ou pas.