Toujours le problème en stats, et quelque chose que les medias, l’executif et autres dirigeants et influenceurs ratent souvent.
Un indicateur doit toujours être le plus représentatif possible de la situation, c’est pour cela qu’un graphique a la télé, sans les métadonnées et les bons indicateurs ne vaut rien, car on peut lui faire dire n’importe quoi.
Les moyennes en effet, ont tendance a mal représenter la variabilité des données.
Suffit d’une valeur extrême et la moyenne sera fortement influencée et donc non représentative de l’ensemble des données (il y a aussi des questions a se poser côté éducation la dessus sur notre système de notation).
En ce qui concerne le changement climatique, j’avais travaillé avec des projections du projet DRIAS au niveau des pyrénées atlantiques, et en fait on ne voit pas forcément une baisse de la pluviométrie, plutôt un manque de régularité et de récurrence de celle-ci (il pleut moins souvent et plus fort). Couplé à une sécheresse accrue des sols, la rétention d’eau est moins bonne, donc les ressources en eau peuvent être réduites dans les sols (donc galère pour les plantes)
Si on regardait uniquement la pluviométrie moyenne, on ne verrait pas tout ce qu’il se passe derrière.
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Toujours le problème en stats, et quelque chose que les medias, l’executif et autres dirigeants et influenceurs ratent souvent.
Un indicateur doit toujours être le plus représentatif possible de la situation, c’est pour cela qu’un graphique a la télé, sans les métadonnées et les bons indicateurs ne vaut rien, car on peut lui faire dire n’importe quoi.
Les moyennes en effet, ont tendance a mal représenter la variabilité des données.
Suffit d’une valeur extrême et la moyenne sera fortement influencée et donc non représentative de l’ensemble des données (il y a aussi des questions a se poser côté éducation la dessus sur notre système de notation).
En ce qui concerne le changement climatique, j’avais travaillé avec des projections du projet DRIAS au niveau des pyrénées atlantiques, et en fait on ne voit pas forcément une baisse de la pluviométrie, plutôt un manque de régularité et de récurrence de celle-ci (il pleut moins souvent et plus fort). Couplé à une sécheresse accrue des sols, la rétention d’eau est moins bonne, donc les ressources en eau peuvent être réduites dans les sols (donc galère pour les plantes)
Si on regardait uniquement la pluviométrie moyenne, on ne verrait pas tout ce qu’il se passe derrière.