Nucléaire : l’EPR finlandais enfin en service (avec douze ans de retard)

10 comments
  1. pour avoir un peu discuté avec un ingé béton PIM de Bouygues ayant été consultant sur le chantier il m’expliquait qu’il devait sans cesse gérer des problèmes d’empilements de marges de sécurités ( doit résister a 1 -> 1.5 avec marge. prochain calcul 1.5 devient le “doit résister” -> 1.75 avec l’application de la nouvelle marge de sécu….)

    du coup il était impossible de couler le béton tellement le ferraillage était important

    après comme toutes les têtes de série, c’est la merde, maintenant faut capitaliser dessus et en sortir (a un moment nos vielles centrales seront out) en évitant toutes les erreurs précédemment commises (vue l’état actuel d’Areva déjà la mégalomanie d’Areva c’est réglée)

    bon et les nouvelles normes suite Fukushima n’ont pas aidé mais au moins on est prêt contre les tsunami en Finlande/France

  2. 12 ans de retard sur la date de livraison prévue mais toujours de l’avance par rapport à un système pilotable pouvant être mis à l’échelle et basé uniquement sur les renouvelables

  3. 11 milliards d’euros quel cout fou ! À 400 euros du Mwh, le prix de l’électricité aujourd’hui et avec 500 Mw de production (30% de sa capacité) il va falloir six ans pour que l’EPR soit remboursé !

    Clairement le nucléaire est une folie coûteuse. Les 5 milliards de subventions par an qu’on donne aux renouvelables sont bien plus intéressantes.

  4. Dans l’intervalle, en Allemagne il n’y a ni vent ni soleil et les centrales au charbon tourne à plein régime. Aussi, pour assurer leur approvisionnement DIe Welt révèle qu’ils vont devoir construire jusqu’à 150 centrales brûlant du gaz russe.

  5. Ca a un coté rassurant de voir qu’il est possible de construire un EPR (en dehors de la chine qui a des contraintes de sureté ..différentes)

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