Quand il y a des morts, la première pensée du capitaliste est d’investir dans les cercueils.
> 50 milliards de dollars par an d’ici 2030. De quoi aiguiser l’appétit de grands industriels qui, sous couvert d’inverser la courbe du réchauffement climatique en retirant du CO2 de l’atmosphère, souhaitent faire du carbone une marchandise échangeable sur les marchés financiers.
On sait comment capturer le carbone dans l’air à moindre coût : >!en plantant des arbres. !<
Mais à la place on va financer plusieurs projets industriels ayant pour but de capter le CO2 dans l’air. En sachant que tout ce qui a été réalisé jusqu’à présent est un échec. Et de toute façon la finalité du projet est purement mercantile.
On va dépenser le peu ressources qu’il nous reste dans des mega-usines de batteries, ou d’autres énormes projets qui sont de toute façon voués à l’échec. L’humanité court à sa perte dans la complaisance la plus totale de nos institutions.
> Jeff Bezos aurait, depuis l’espace, réalisé à quel point notre Terre était fragile.
Une photo ou une vidéo c’était pas suffisant. Il y a des gens comme ca, c’est pareil, ils veulent pas ouvrir un livre de photo ou une encyclopédie, ils veulent voyager et aller sur place.
3 comments
Quand il y a des morts, la première pensée du capitaliste est d’investir dans les cercueils.
> 50 milliards de dollars par an d’ici 2030. De quoi aiguiser l’appétit de grands industriels qui, sous couvert d’inverser la courbe du réchauffement climatique en retirant du CO2 de l’atmosphère, souhaitent faire du carbone une marchandise échangeable sur les marchés financiers.
On sait comment capturer le carbone dans l’air à moindre coût : >!en plantant des arbres. !<
Mais à la place on va financer plusieurs projets industriels ayant pour but de capter le CO2 dans l’air. En sachant que tout ce qui a été réalisé jusqu’à présent est un échec. Et de toute façon la finalité du projet est purement mercantile.
On va dépenser le peu ressources qu’il nous reste dans des mega-usines de batteries, ou d’autres énormes projets qui sont de toute façon voués à l’échec. L’humanité court à sa perte dans la complaisance la plus totale de nos institutions.
> Jeff Bezos aurait, depuis l’espace, réalisé à quel point notre Terre était fragile.
Une photo ou une vidéo c’était pas suffisant. Il y a des gens comme ca, c’est pareil, ils veulent pas ouvrir un livre de photo ou une encyclopédie, ils veulent voyager et aller sur place.