ENQUÊTE FRANCEINFO. Quand des tests ADN jettent le trouble sur le recours de gynécologues à leur propre sperme pour des inséminations

16 comments
  1. Quel est la différence entre dieu et un gyneco ?

    Dieu ne se prends pas pour un gynéco. Des echos que j’ai de mes connaissances en médecine, les gynécos sont réputés pour avoir un égo surdimensionné.

  2. Il n’y a pas de “trouble”, il me semble que c’est malheureusement un fait établi, surtout dans les cabinets libéraux, c’est plus ou moins ça qui a amené à la création des CECOS pour faire un peu moins n’importe quoi.

  3. Bon c’est un peu bizarre, peut-être choquant pour certains, mais l’article souligne bien que certaines galéraient depuis des années avec les surgelés. Je sais pas trop où ça se situe d’un point de vue moral.

  4. Et on laisse ces délinquants en possession de l’arme qu’ils ont utilisé pour perpétrer leur méfait, que fait la justice.

  5. j’propose qu’on force ces gynécos à payer une pension à tous leur gosses illégitimes et à leurs mères, ça leur fera les pieds.

  6. En conséquence de quoi il leur restait du sperme inutilisé, est-ce qu’ils le revendaient dans le cadre d’un lucratif traffic de sperme ?

  7. Incompréhensible et impardonnable. Apprendre que ton père c’est en faite le gynéco qui s’est branlé 5 minutes avant l’insémination et à forcer son jus dans ta mère …

  8. Pour le cas des dons anonymes que ce soit le gyneco ou un autre ça change pas grand chose a part s’il y a une sélection sur critères physiques et mentaux des donneurs.
    C’est abjecte dans l’idée quand même.

    Mais le pire c’est le couple qui a recourt a l’insémination pour que monsieur aie ses gamètes avec mme sans passer par le long voyage, et qui se retrouve d’une part avec un enfant qui n’est pas le sien, et sa femme qui de même se retrouve avec un enfant dont la moitié est issu d’une manipulation non consentie. Un viol sans force.

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