Clairement il y a des trucs qui ont sautés ou bien diminués chez moi.
– Fromages chers, i.e les truc qui se mangent seuls (AOPs lait cru en général)
– Alcool; notamment forts, je buvais peu, on approche du zéro, vu que beaucoup de bouteilles chères ont fait *2 (RIP mes taliskers et balvenie préférés)
– Produits transformés: picard fournissais mes repas de la flemme à base de nems/samosas, ou de tartes poireau/machinchouette, mais à 20e/kg, ben je fait une session cuisine, et j’en fait quelques dizaines pour 6 mois.
– Cafés, snackings, resto, bars: je ne sais pas si c’est compté dedans, mais clairement, la bière à 12e/L sur une terasse blindée, c’est pas attirant, et non, ton burger artisanal de mes couilles ne vaut pas ça Fernand (oui, c’est ciblé, pas les seuls, mais peut être les plus visibles sur le secteur)
Question con, c’est le % en quantité c’est ça ?
En tant qu’étudiant qui a pas tant de moyens que ça, je l’ai bien ressenti.
Ces deux dernières années j’ai commencé à sauter des repas de plus en plus souvent. Moins de snacking, moins de petits dèj aussi. J’ai dit stop à la majorité des produits industriels que j’achetais parce que trop cher pour ce que c’était, et progressivement j’ai aussi coupé une partie de ma consommation de viande. Le fromage aussi d’ailleurs, c’est un superflu que je me permet que lors d’occasions exceptionnelles. Les fast food et autres sont une denrée de luxe, quand j’en prend c’est généralement mon seul repas de la journée.
Et pour autant j’ai pas l’impression de dépenser beaucoup moins par rapport à la période pré-inflation, c’est ça le plus choquant.
C’est en part du budget, la nourriture est restée au même prix, mais les salaires ont augmenté d’une manière inconsidérée.
/dans une dimension parallèle
Si je dois faire le cumul de tous les produits que j’achète plus ou de manière extrêmement occasionnelle..
Et c’est en y ajoutant la diminution drastique des restaurants. J’ai halluciné des prix la dernière fois que j’y suis allé, et on en vient toujours au même point avec ma compagne ; autant sélectionner nous-même les produits et se faire un bon repas à la maison. Quitte à lâcher un rein autant qu’on se fasse vraiment plaisir (hors restaurants gastro ou “spéciaux” on dira)
8 comments
Source: https://twitter.com/MacroKova/status/1671144867211145217/photo/1
Normal maintenant c’est teeeelleement devenu cher la bouffe !!!
Facile a expliquer, finalement : achats moins qualitatifs, baisse des quantités, voire suppressions de certains repas.
https://www.ifop.com/publication/enquete-sur-la-precarite-et-leducation-alimentaires/
Clairement il y a des trucs qui ont sautés ou bien diminués chez moi.
– Fromages chers, i.e les truc qui se mangent seuls (AOPs lait cru en général)
– Alcool; notamment forts, je buvais peu, on approche du zéro, vu que beaucoup de bouteilles chères ont fait *2 (RIP mes taliskers et balvenie préférés)
– Produits transformés: picard fournissais mes repas de la flemme à base de nems/samosas, ou de tartes poireau/machinchouette, mais à 20e/kg, ben je fait une session cuisine, et j’en fait quelques dizaines pour 6 mois.
– Cafés, snackings, resto, bars: je ne sais pas si c’est compté dedans, mais clairement, la bière à 12e/L sur une terasse blindée, c’est pas attirant, et non, ton burger artisanal de mes couilles ne vaut pas ça Fernand (oui, c’est ciblé, pas les seuls, mais peut être les plus visibles sur le secteur)
Question con, c’est le % en quantité c’est ça ?
En tant qu’étudiant qui a pas tant de moyens que ça, je l’ai bien ressenti.
Ces deux dernières années j’ai commencé à sauter des repas de plus en plus souvent. Moins de snacking, moins de petits dèj aussi. J’ai dit stop à la majorité des produits industriels que j’achetais parce que trop cher pour ce que c’était, et progressivement j’ai aussi coupé une partie de ma consommation de viande. Le fromage aussi d’ailleurs, c’est un superflu que je me permet que lors d’occasions exceptionnelles. Les fast food et autres sont une denrée de luxe, quand j’en prend c’est généralement mon seul repas de la journée.
Et pour autant j’ai pas l’impression de dépenser beaucoup moins par rapport à la période pré-inflation, c’est ça le plus choquant.
C’est en part du budget, la nourriture est restée au même prix, mais les salaires ont augmenté d’une manière inconsidérée.
/dans une dimension parallèle
Si je dois faire le cumul de tous les produits que j’achète plus ou de manière extrêmement occasionnelle..
Et c’est en y ajoutant la diminution drastique des restaurants. J’ai halluciné des prix la dernière fois que j’y suis allé, et on en vient toujours au même point avec ma compagne ; autant sélectionner nous-même les produits et se faire un bon repas à la maison. Quitte à lâcher un rein autant qu’on se fasse vraiment plaisir (hors restaurants gastro ou “spéciaux” on dira)