Alala… C’est pas comme ça que je vais retrouvée foi en l’humanité.
Oui bah elle, elle va pas rester longtemps à Emmaüs. Faut pas qu’elle tombe à portée des bénévoles que j’y connais.
> Saingier aurait imposé des cadences infernales à ses employés, contraints de travailler cinq jours par semaine, huit heures par jour, avec une seule heure de pause pour manger.
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Alala… C’est pas comme ça que je vais retrouvée foi en l’humanité.
Oui bah elle, elle va pas rester longtemps à Emmaüs. Faut pas qu’elle tombe à portée des bénévoles que j’y connais.
> Saingier aurait imposé des cadences infernales à ses employés, contraints de travailler cinq jours par semaine, huit heures par jour, avec une seule heure de pause pour manger.
Je vais devoir parler avec mon patronat!
Putain la grosse chienne
Une vraie esclavagiste cette femme. Et c’est pas la première fois que ça arrive ce genre de chose (j’ai souvenir de cette histoire aussi: [https://reporterre.net/Derriere-l-utopie-d-un-village-d-Emmaus-l-exploitation-de-la-misere](https://reporterre.net/Derriere-l-utopie-d-un-village-d-Emmaus-l-exploitation-de-la-misere))