Emeutes après la mort de Nahel : “La très grande majorité des parents des quartiers populaires tiennent leurs enfants le soir”, estime le sociologue Fabien Truong

by Folivao

6 comments
  1. Le quartier qui a été complètement torché chez moi est le lieu de résidence de plus de sept mille personnes. La plus grande partie de cette population est constituée de jeunes. Même en gardant à l’esprit que l’essentiel des gens tiennent leurs enfants le soir, la fameuse minorité restante reste largement notable.

    L’urbanisme est donc, comme on le dit déjà assez souvent, un des thèmes essentiels.

  2. On peut monter à cinq dans une voiture, mais une seule personne suffit pour la cramer.

  3. C’est une évidence, la très grande majorité des habitants des quartiers populaires sont des citoyens normaux comme les autres n’aspirant qu’a une vie tranquille. Ce sont eux les premières victimes des émeutiers. C’est pour ça que les discours généralisant type rn sur la religion, la couleur de peau ou l’immigration sont à côté de la plaque. Après la vraie question est comment gère-t-on les quelques dizaines? de milliers de personnes qui foutent le bordel et comment ? Les personnes arrêtées ne sont pas très révélatrices et au-delà du potentiel manque d’éducation ou de l’absence des parents, il y a surtout une culture partagée par certains des émeutiers qui semble toxique.

  4. Tous les jeunes de quartiers populaires ne sont pas des soucis…mais

  5. > **La très grande majorité des parents des quartiers populaires tiennent leurs enfants le soir**

    .. et sont les premières victimes.

    Les écoles brulées

    Plus de bus, plus de tram, plus de médiathèque, plus de centre d’action social etc…

    Tout brulé

    La voiture est cramée pour aller au taf

    La garderie fermée.

    Les capriceux ont fait leur cri-crise existentielle.

  6. La notion de majorité vs minorité est plus vraiment pertinente, c’est pas une question de minorité mais d’existence même.

    Ceux qui font de l’évasion fiscale sont une minorité aussi, c’est pas le nombre le problème mais le fait.

    Ne pas faire l’amalgame ne doit pas empêcher de parler des problèmes et de chercher à les résoudre.

    C’est un réflexe naturel de se concentrer sur ce qui dénote et qui est l’exception problématique, le cerveau humain ne vois pas ce qui va pour ne pas être surchargé de superflu.

    On voit donc ce qui ne va pas.

    Les statistiques te diront que les espèces venimeuses sont minoritaires dans la jungle donc faut pas faire de généralités.

    Donc heureusement que la majorité des gens se comportent bien, et les gens le savent, mais il est toujours bon de le montrer et de le rappeler. C’est juste que l’argument de majorité vs minorité ne doit pas être un biais qui minimiserai une réalité dont la majorité des gens des quartiers sont victimes.

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