Il est bien parti pour intégrer le top 3 des pires ordures de la République.
>Cette commission, initiée par la France Insoumise (LFI), a été présidée par le député Renaissance Benjamin Haddad, un proche du président de la République, tandis que sa rapporteure, Danielle Simonnet, est membre de LFI.
Je comprends l’idée de mettre des gens de partis différents à la tête de ce genre de commission, c’est plutôt une bonne chose. Mais mettre en président de commission un copain du gars qui est mis en cause, c’est quand même fort de café.
Et ça a pas loupé.
>La rapporteure regrette que la commission d’enquête n’ait pu auditionner aucun des anciens membres du ministre de l’Économie de l’époque, peut-on lire, puisque le bureau de la commission d’enquête s’y est systématiquement opposé.
>Pour la commission d’enquête, ce soutien appuyé à Uber a contribué à créer une situation aujourd’hui défavorable aux chauffeurs. “Les promesses d’Uber en termes de création d’emplois n’ont pas été tenues”, peut-on lire. Bien que des études fiables manquent sur le sujet, la sociologue Sophie Bernard a soutenu, devant la commission d’enquête,
qu’Uber n’a fait que déplacer des travailleurs déjà précaires vers un autre type d’emploi tout aussi précaire, mais n’aurait pas fait baisser les chiffres du chômage. Et cette précarisation affecterait désormais de nombreuses plateformes qui s’inspirent du même modèle.
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Il est bien parti pour intégrer le top 3 des pires ordures de la République.
>Cette commission, initiée par la France Insoumise (LFI), a été présidée par le député Renaissance Benjamin Haddad, un proche du président de la République, tandis que sa rapporteure, Danielle Simonnet, est membre de LFI.
Je comprends l’idée de mettre des gens de partis différents à la tête de ce genre de commission, c’est plutôt une bonne chose. Mais mettre en président de commission un copain du gars qui est mis en cause, c’est quand même fort de café.
Et ça a pas loupé.
>La rapporteure regrette que la commission d’enquête n’ait pu auditionner aucun des anciens membres du ministre de l’Économie de l’époque, peut-on lire, puisque le bureau de la commission d’enquête s’y est systématiquement opposé.
>Pour la commission d’enquête, ce soutien appuyé à Uber a contribué à créer une situation aujourd’hui défavorable aux chauffeurs. “Les promesses d’Uber en termes de création d’emplois n’ont pas été tenues”, peut-on lire. Bien que des études fiables manquent sur le sujet, la sociologue Sophie Bernard a soutenu, devant la commission d’enquête,
qu’Uber n’a fait que déplacer des travailleurs déjà précaires vers un autre type d’emploi tout aussi précaire, mais n’aurait pas fait baisser les chiffres du chômage. Et cette précarisation affecterait désormais de nombreuses plateformes qui s’inspirent du même modèle.