Excellent exemple de mauvais chasseur. Le bon chasseur, en voyant la masse sombre, lui, il aurait tiré.
Policiers aux Etats-Unis être comme :
> «J’ai vu une masse sombre, j’ai tiré»
Tuer un être humain en enfreignant plusieurs lois et réglementations sur la chasse > > > ne pas faire un jour de prison.
Et ba putain le jour ou je décide que je veux tuer quelqu’un je vais pas me faire chier avec des tueurs à gage ou à mettre des gants pour cacher mes empreintes digitales, j’aurais juste à le faire à la campagne pendant la saison des perdrix.
J’ai vu une grosse bête !!!
Ben quoi? La masse sombre pouvait très bien etre sa belle mère.
Jean-Jacques n’aurait pas voulu que j’aille en zonzon
Mettre une arme de mort dans les mains d’un humain a conduit à un drame ? Quelle surprise.
Evil chasseurs être comme :
“J’ai vu une masse sombre, j’ai pas tiré avant de savoir qui c’était”
Un an avec sursis, putain, pas un jour en taule… Si c’est pas une honte, ça !
Il n’y aurais pas un mort, j’aurais mi le sketch des inconnu, au passage où il a vu un geste, et il a tiré sur son chien/sa fille
Franchement quel « loisir » sinistre…
Yaurait moyen d’avoir un copié collé de l’article svp ?
Au bout de 46 ans de chasse, il détient des armes sans autorisation ?
Je préfère quand les chasseur s’autorégule que quand ils tirent sur les promeneurs ou des cyclistes.
Là au moins on peut réellement les surnommer premier écolo de France.
Le meurtre légalisé par la jurisprudence, nikel
“IL NOUS FONCE DESSUS!!”
C’est tellement marrant quand tu veux lire un article mais évidemment vu que c’est le parisien ‘cet article est réservé au abonnés’
homicide involontaire et détention sans déclaration d’armes – 1 an de prison en sursis. Je note
Il mérite plus, il faut être inconscient pour ne pas identifier sa cible avant de tirer
Édit : j’avais dit que c’était mérité, mais en vrai il mérite plus
Ça hurle sur Zemmour qui pointe un journaliste avec un fusil, mais à coté personne ne dit rien pour les milliers de chasseurs qui font la même, chassent bourrés, traversent des propriétés, virent les promeneurs des forêts, ou tirent sans même être sûrs de ce qu’ils voient. Règle élémentaire qu’on t’apprend à l’armée mais pas quand tu passes ton permis de chasse à priori.
Un mauvais chasseur donc.
Du coup, quand ils disent qu’ils régulent les populations d’animaux, ça marche plutôt bien en fait
Et encore la “masse sombre” était un collègue chasseur…. Moi maintenant quand je vais aux champignons je chante ou je parle bien fort aux personnes qui m’accompagnent.
Sérieusement ils arrivent à tirer sur leurs collègues alors qu’ils savent qu’ils ne sont pas loin.
Je juge devait être un chasseur … ça devrait aller aux assises ce genre de chose.
Édit après avoir lu l’article. C’est le procureur qui est chasseur en fait. Le jugement n’a pas encore été rendu.
Mouais… Ca sent surtout le règlement de comptes ce truc-là, le mec voulait se débarrasser d’un mec trop gênant et la chasse c’était l’occasion parfaite pour déguiser ses intentions.
Là c’est le juge qu’il faudrait envoyer en prison
L’article :
Sur le papier, Michel (le prénom a été modifié) est un chasseur expérimenté. Titulaire d’une licence depuis quarante-six ans, garde-chasse assermenté, rien ne le prédestinait à comparaître, ce jeudi, devant le tribunal de Beauvais. Pourtant, c’est bien contre cet homme de 77 ans que le parquet a requis un an de prison avec sursis pour l’homicide involontaire de son ami Serge, le 31 août 2020, lors d’une chasse qui se tenait entre Angy et Hondainville.
Ce soir-là, c’est Michel qui chapeaute cette « chasse postée ». Avec Serge et un troisième homme, ils s’installent sur des miradors, à l’affût d’éventuels chevreuils et sangliers. Ensemble, ils ont prévu d’y rester jusqu’à 21 heures. À l’horaire prévu, les deux compagnons de Michel décident donc de quitter leur poste. Alors que Serge – en proie à quelques pépins de santé – se dirige lentement hors du bois, Michel, lui, est toujours sur son perchoir au milieu d’un champ.
Vers 21h15, il entend un « craquement » depuis les bois et pense à l’arrivée d’un animal. Il glisse alors une cartouche de 12 mm dans son fusil et fait feu. Le tribunal s’interroge. A-t-il pu distinguer la cible au préalable ? « J’ai vu une masse sombre, j’ai tiré », répond le septuagénaire, faisant état d’un « tir fichant » – c’est-à-dire en direction du sol, évitant ainsi les ricochets. Mais cette « masse sombre », c’est Serge. Touchée à la cuisse, la victime, âgée de 76 ans, s’écroule.
L’artère fémorale sectionnée, elle décédera d’une hémorragie vers 22h30, malgré les premiers secours prodigués par Michel et l’intervention des pompiers. Si le tireur explique que son ami n’a jamais prévenu avoir quitté son poste – comme le veut le règlement – ou ne s’est annoncé par un coup de téléphone ou un signal lumineux, les éléments de gendarmerie prouvent toutefois qu’il a lui-même commis plusieurs manquements.
Pourtant, devant le tribunal, le vieil homme fait preuve d’une certaine arrogance et se montre, selon l’avocat de la famille de la victime, « pétri de certitudes » quant à son absence de responsabilité dans la mort de son ami. « C’est à se demander s’il est conscient d’avoir commis une faute ? » s’interroge la procureure, Aude Laroyenne, qui a également réclamé le retrait de son permis pendant dix ans, le maximum légal.
Car ce soir-là, il a été prouvé par l’enquête que le chasseur n’a pas respecté la « règle » des 30 degrés, un angle de tir qui doit garantir la sécurité des personnes à proximité. En plus de ne pas avoir correctement identifié sa cible, Michel ne portait pas ses lunettes alors qu’il est sujet à des problèmes de vue. Le tribunal a également rappelé l’heure du tir, quinze minutes après l’horaire convenu avec ses deux compagnons.
Il est aussi reproché au prévenu de posséder des armes – appartenant à son père et à son grand-père – qui n’ont jamais été déclarées. Parmi elles, le fusil utilisé le soir des faits. « Je suis persuadé que, dans 50 % des successions, les gens ne savent pas si l’arme est déclarée ou non », se justifie-t-il. Ce qui a suscité l’ire du président du tribunal, dénonçant l’attitude « consternante » pour un homme qui était pourtant garde-chasse.
« Il a la certitude son ignorance. Et c’est là le terreau de ce type de problématique », souligne l’avocat des parties civiles. Côté défense, on fait part d’un homme qui vit seul, sans femme ni enfant, « isolé socialement » et pour qui la « chasse était toute sa vie ». « Aujourd’hui, je suis un pestiféré », lâche Michel, qui explique s’être vu refuser l’accès au ball-trap d’Angy après les faits. « Son premier châtiment est d’avoir vu son ami mourir, atteste son avocate, Me Virginie Bellagamba. Et ça, il ne l’oubliera jamais. » Le délibéré est attendu le 18 novembre prochain.
28 comments
>«J’ai vu une masse sombre, j’ai tiré»
On dirait une blague.
Excellent exemple de mauvais chasseur. Le bon chasseur, en voyant la masse sombre, lui, il aurait tiré.
Policiers aux Etats-Unis être comme :
> «J’ai vu une masse sombre, j’ai tiré»
Tuer un être humain en enfreignant plusieurs lois et réglementations sur la chasse > > > ne pas faire un jour de prison.
Et ba putain le jour ou je décide que je veux tuer quelqu’un je vais pas me faire chier avec des tueurs à gage ou à mettre des gants pour cacher mes empreintes digitales, j’aurais juste à le faire à la campagne pendant la saison des perdrix.
J’ai vu une grosse bête !!!
Ben quoi? La masse sombre pouvait très bien etre sa belle mère.
Jean-Jacques n’aurait pas voulu que j’aille en zonzon
[Il dit qu’il a vu une grosse bête](https://imgur.com/YQZWonp)
Mettre une arme de mort dans les mains d’un humain a conduit à un drame ? Quelle surprise.
Evil chasseurs être comme :
“J’ai vu une masse sombre, j’ai pas tiré avant de savoir qui c’était”
Un an avec sursis, putain, pas un jour en taule… Si c’est pas une honte, ça !
Il n’y aurais pas un mort, j’aurais mi le sketch des inconnu, au passage où il a vu un geste, et il a tiré sur son chien/sa fille
Franchement quel « loisir » sinistre…
Yaurait moyen d’avoir un copié collé de l’article svp ?
Au bout de 46 ans de chasse, il détient des armes sans autorisation ?
Je préfère quand les chasseur s’autorégule que quand ils tirent sur les promeneurs ou des cyclistes.
Là au moins on peut réellement les surnommer premier écolo de France.
Le meurtre légalisé par la jurisprudence, nikel
“IL NOUS FONCE DESSUS!!”
C’est tellement marrant quand tu veux lire un article mais évidemment vu que c’est le parisien ‘cet article est réservé au abonnés’
homicide involontaire et détention sans déclaration d’armes – 1 an de prison en sursis. Je note
Il mérite plus, il faut être inconscient pour ne pas identifier sa cible avant de tirer
Édit : j’avais dit que c’était mérité, mais en vrai il mérite plus
Ça hurle sur Zemmour qui pointe un journaliste avec un fusil, mais à coté personne ne dit rien pour les milliers de chasseurs qui font la même, chassent bourrés, traversent des propriétés, virent les promeneurs des forêts, ou tirent sans même être sûrs de ce qu’ils voient. Règle élémentaire qu’on t’apprend à l’armée mais pas quand tu passes ton permis de chasse à priori.
Un mauvais chasseur donc.
Du coup, quand ils disent qu’ils régulent les populations d’animaux, ça marche plutôt bien en fait
Et encore la “masse sombre” était un collègue chasseur…. Moi maintenant quand je vais aux champignons je chante ou je parle bien fort aux personnes qui m’accompagnent.
Sérieusement ils arrivent à tirer sur leurs collègues alors qu’ils savent qu’ils ne sont pas loin.
Je juge devait être un chasseur … ça devrait aller aux assises ce genre de chose.
Édit après avoir lu l’article. C’est le procureur qui est chasseur en fait. Le jugement n’a pas encore été rendu.
Mouais… Ca sent surtout le règlement de comptes ce truc-là, le mec voulait se débarrasser d’un mec trop gênant et la chasse c’était l’occasion parfaite pour déguiser ses intentions.
Là c’est le juge qu’il faudrait envoyer en prison
L’article :
Sur le papier, Michel (le prénom a été modifié) est un chasseur expérimenté. Titulaire d’une licence depuis quarante-six ans, garde-chasse assermenté, rien ne le prédestinait à comparaître, ce jeudi, devant le tribunal de Beauvais. Pourtant, c’est bien contre cet homme de 77 ans que le parquet a requis un an de prison avec sursis pour l’homicide involontaire de son ami Serge, le 31 août 2020, lors d’une chasse qui se tenait entre Angy et Hondainville.
Ce soir-là, c’est Michel qui chapeaute cette « chasse postée ». Avec Serge et un troisième homme, ils s’installent sur des miradors, à l’affût d’éventuels chevreuils et sangliers. Ensemble, ils ont prévu d’y rester jusqu’à 21 heures. À l’horaire prévu, les deux compagnons de Michel décident donc de quitter leur poste. Alors que Serge – en proie à quelques pépins de santé – se dirige lentement hors du bois, Michel, lui, est toujours sur son perchoir au milieu d’un champ.
Vers 21h15, il entend un « craquement » depuis les bois et pense à l’arrivée d’un animal. Il glisse alors une cartouche de 12 mm dans son fusil et fait feu. Le tribunal s’interroge. A-t-il pu distinguer la cible au préalable ? « J’ai vu une masse sombre, j’ai tiré », répond le septuagénaire, faisant état d’un « tir fichant » – c’est-à-dire en direction du sol, évitant ainsi les ricochets. Mais cette « masse sombre », c’est Serge. Touchée à la cuisse, la victime, âgée de 76 ans, s’écroule.
L’artère fémorale sectionnée, elle décédera d’une hémorragie vers 22h30, malgré les premiers secours prodigués par Michel et l’intervention des pompiers. Si le tireur explique que son ami n’a jamais prévenu avoir quitté son poste – comme le veut le règlement – ou ne s’est annoncé par un coup de téléphone ou un signal lumineux, les éléments de gendarmerie prouvent toutefois qu’il a lui-même commis plusieurs manquements.
Pourtant, devant le tribunal, le vieil homme fait preuve d’une certaine arrogance et se montre, selon l’avocat de la famille de la victime, « pétri de certitudes » quant à son absence de responsabilité dans la mort de son ami. « C’est à se demander s’il est conscient d’avoir commis une faute ? » s’interroge la procureure, Aude Laroyenne, qui a également réclamé le retrait de son permis pendant dix ans, le maximum légal.
Car ce soir-là, il a été prouvé par l’enquête que le chasseur n’a pas respecté la « règle » des 30 degrés, un angle de tir qui doit garantir la sécurité des personnes à proximité. En plus de ne pas avoir correctement identifié sa cible, Michel ne portait pas ses lunettes alors qu’il est sujet à des problèmes de vue. Le tribunal a également rappelé l’heure du tir, quinze minutes après l’horaire convenu avec ses deux compagnons.
Il est aussi reproché au prévenu de posséder des armes – appartenant à son père et à son grand-père – qui n’ont jamais été déclarées. Parmi elles, le fusil utilisé le soir des faits. « Je suis persuadé que, dans 50 % des successions, les gens ne savent pas si l’arme est déclarée ou non », se justifie-t-il. Ce qui a suscité l’ire du président du tribunal, dénonçant l’attitude « consternante » pour un homme qui était pourtant garde-chasse.
« Il a la certitude son ignorance. Et c’est là le terreau de ce type de problématique », souligne l’avocat des parties civiles. Côté défense, on fait part d’un homme qui vit seul, sans femme ni enfant, « isolé socialement » et pour qui la « chasse était toute sa vie ». « Aujourd’hui, je suis un pestiféré », lâche Michel, qui explique s’être vu refuser l’accès au ball-trap d’Angy après les faits. « Son premier châtiment est d’avoir vu son ami mourir, atteste son avocate, Me Virginie Bellagamba. Et ça, il ne l’oubliera jamais. » Le délibéré est attendu le 18 novembre prochain.