En revanche, les gens qui travaillent dans villes ou communes n’ont plus accès à la propriété eut égard aux tarifs exorbitants des biens .
On est sur des gens qui achètent une seconde résidence pour y habiter moins de trois mois dans l’année. Et Le Figaro nous vend ça comme une bonne chose.
«Aujourd’hui, le moindre bien s’arrache à minimum 400.000 euros alors qu’à l’époque, le même bien valait 250.000 euros»
Yo les riches, foutez nous la paix et barrez vous ailleurs. Merci et bisous.
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En revanche, les gens qui travaillent dans villes ou communes n’ont plus accès à la propriété eut égard aux tarifs exorbitants des biens .
On est sur des gens qui achètent une seconde résidence pour y habiter moins de trois mois dans l’année. Et Le Figaro nous vend ça comme une bonne chose.
«Aujourd’hui, le moindre bien s’arrache à minimum 400.000 euros alors qu’à l’époque, le même bien valait 250.000 euros»
Yo les riches, foutez nous la paix et barrez vous ailleurs. Merci et bisous.
Elles sont toutes en Normandie