Ces villes bretonnes méconnues qui séduisent les acheteurs immobiliers

by niuni

4 comments
  1. En revanche, les gens qui travaillent dans villes ou communes n’ont plus accès à la propriété eut égard aux tarifs exorbitants des biens .

  2. On est sur des gens qui achètent une seconde résidence pour y habiter moins de trois mois dans l’année. Et Le Figaro nous vend ça comme une bonne chose.

    «Aujourd’hui, le moindre bien s’arrache à minimum 400.000 euros alors qu’à l’époque, le même bien valait 250.000 euros»

  3. Yo les riches, foutez nous la paix et barrez vous ailleurs. Merci et bisous.

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