L’avenir incertain des campings municipaux

by niuni

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  1. J’ai vécu cette pénurie de campings cet été pendant un mois de cyclotourisme.

    Beaucoup de campings municipaux, s’ils n’ont pas complètement disparu, sont devenus des aires de camping car, interdits aux campeurs itinérants.

    À Saint-Gènes-Champespe dans le Puy de Dôme, ils ont réglé le problème du coût avec une réception ouverte seulement le soir pendant deux heures. On s’installe en arrivant où on veut, et une personne vient collecter les frais du camping (moins de 10€). Une adaptation efficace du service qui permette un maintien et fait vivre le village en été.

    Dans beaucoup de campings privés les campeurs ne sont pas acceptés (bungalow seulement) ou le sont mais à des prix délirants pour monter sa tente.

    En fermant tous ces sites municipaux, en plus d’exclure de facto les campeurs et randonneurs, on détruit la possibilité pour certaines familles moins aisées de partir simplement en vacances et on réduit l’activité commerciale des villages qui les hébergent.

    Le camping devrait faire partie d’une politique nationale de promotion des vacances rurales et de la mobilité douce.

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