*Nouvelle tentative après une erreur de flair (je suis vraiment une patate, désolé les modos).*
Une tribune d’un géographe que j’ai trouvée intéressante et qui soulève quelques points rarement abordés lorsque l’on parle du surtourisme (et par extension le tourisme de masse) qui est critiqué (sûrement à raison) à gauche comme à droite. Ça m’a fait réfléchir (‘on vit dans une saucisse!’), particulièrement ces trois passages:
*”l’Unesco feint d’ignorer que l’argent de ce tourisme de masse tant vilipendé est indispensable pour assurer l’entretien d’un patrimoine qui, sans le tourisme, serait au-delà du péril.”*
*”Plus généralement, l’évocation du surtourisme alimente l’historique procès du tourisme de masse, autrement dit du tourisme des grands nombres, celui des classes populaires et moyennes, nos élites n’ayant jamais supporté d’avoir à partager avec ces dernières des lieux qu’autrefois leurs prédécesseurs étaient les seuls à fréquenter.”*
*”Enfin, la dénonciation du surtourisme sert les intérêts de tous ceux qui souhaitent nous vendre des voyages et des séjours alternatifs, « hors des sentiers battus », souvent chers et, dans le cas de voyages lointains, avec un coût élevé pour la planète, par d’abondantes émissions de gaz à effet de serre.”*
Il donne aussi des pistes et des solutions (quotas et régulations), donc ce n’est pas simplement le râlage d’un géographe excédé. Ça ne se limite pas à ces quelques coups de gueule et nuances sur la critique du surtourisme que j’ai relevé. Bref, des points intéressants.
La première suppression m’a semblé dure vu que tu avais finalement copié le contenu de la tribune en commentaire.
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*Nouvelle tentative après une erreur de flair (je suis vraiment une patate, désolé les modos).*
Une tribune d’un géographe que j’ai trouvée intéressante et qui soulève quelques points rarement abordés lorsque l’on parle du surtourisme (et par extension le tourisme de masse) qui est critiqué (sûrement à raison) à gauche comme à droite. Ça m’a fait réfléchir (‘on vit dans une saucisse!’), particulièrement ces trois passages:
*”l’Unesco feint d’ignorer que l’argent de ce tourisme de masse tant vilipendé est indispensable pour assurer l’entretien d’un patrimoine qui, sans le tourisme, serait au-delà du péril.”*
*”Plus généralement, l’évocation du surtourisme alimente l’historique procès du tourisme de masse, autrement dit du tourisme des grands nombres, celui des classes populaires et moyennes, nos élites n’ayant jamais supporté d’avoir à partager avec ces dernières des lieux qu’autrefois leurs prédécesseurs étaient les seuls à fréquenter.”*
*”Enfin, la dénonciation du surtourisme sert les intérêts de tous ceux qui souhaitent nous vendre des voyages et des séjours alternatifs, « hors des sentiers battus », souvent chers et, dans le cas de voyages lointains, avec un coût élevé pour la planète, par d’abondantes émissions de gaz à effet de serre.”*
Il donne aussi des pistes et des solutions (quotas et régulations), donc ce n’est pas simplement le râlage d’un géographe excédé. Ça ne se limite pas à ces quelques coups de gueule et nuances sur la critique du surtourisme que j’ai relevé. Bref, des points intéressants.
La première suppression m’a semblé dure vu que tu avais finalement copié le contenu de la tribune en commentaire.