Sauf que le libraire propose le livre ce qui est extrêmement contre productif, ou pas selon le point de vue.
Les personnes connaissant Albert Khan s’amuseront avec la plaisanterie et passeront leur chemin.
Les autres pourraient être tentés de découvrir le personnage par la quatrième voire même la première pour les plus crédules/curieux, et finiront potentiellement par repartir avec.
soit il est forcé de vendre ce book1 par la maison d’édition
Les gars, je sais pas vous, mais comment font les gens pour se fader autant de livres de merde de 2/300 pages. Genre de livres qui ne portent rien ou juste une ou deux idées ou concepts intéressantes et encore, tartinés finement sur une centaine de pages.
Ces livres, tu les trouves en pelletées en tête de gondole du carrouf du coin ou à la fnac de la gare.
Perso, je n’ai ni le temps, ni la patience ni le fric pour cela, et ça m’est difficilement concevable que l’on puisse ingurgiter une telle qté de paperasse vaine.
Les bons livres, je les trouve généralement à la BU, et souvent ils n’ont pas autant de succès qu’ils devraient avoir.
Si c’est le même bouquin, celui sur les escroqueries est très bien. Notamment parce qu’il replace celles-ci dans leur contexte, en montrant comment elles sont des produits de leurs époques (poids de l’aristocratie, émergence de l’actionnariat, importance des placements financiers).
3 comments
Sauf que le libraire propose le livre ce qui est extrêmement contre productif, ou pas selon le point de vue.
Les personnes connaissant Albert Khan s’amuseront avec la plaisanterie et passeront leur chemin.
Les autres pourraient être tentés de découvrir le personnage par la quatrième voire même la première pour les plus crédules/curieux, et finiront potentiellement par repartir avec.
soit il est forcé de vendre ce book1 par la maison d’édition
Les gars, je sais pas vous, mais comment font les gens pour se fader autant de livres de merde de 2/300 pages. Genre de livres qui ne portent rien ou juste une ou deux idées ou concepts intéressantes et encore, tartinés finement sur une centaine de pages.
Ces livres, tu les trouves en pelletées en tête de gondole du carrouf du coin ou à la fnac de la gare.
Perso, je n’ai ni le temps, ni la patience ni le fric pour cela, et ça m’est difficilement concevable que l’on puisse ingurgiter une telle qté de paperasse vaine.
Les bons livres, je les trouve généralement à la BU, et souvent ils n’ont pas autant de succès qu’ils devraient avoir.
Si c’est le même bouquin, celui sur les escroqueries est très bien. Notamment parce qu’il replace celles-ci dans leur contexte, en montrant comment elles sont des produits de leurs époques (poids de l’aristocratie, émergence de l’actionnariat, importance des placements financiers).