Une famille d’origine tchétchène est en fuite et se cache, après une dernière agression où une arme était pointée sur la tête du père de famille. Installée à Saint-Nazaire depuis une dizaine d’années dans le quartier de la Bouletterie, elle est menacée de mort par des dealers.
Une simple remontrance verbale, qui se termine en menace de morts. Depuis, la famille d’Abou est en fuite et se cache, menacée par des dealers du quartier de la Bouletterie à Saint-Nazaire. Le 12 décembre dernier, ce père de famille de 37 ans rentre chez lui, au deuxième étage du bâtiment. Il a l’habitude de voir des dealers en bas de son immeuble, mais depuis quelques jours, l’un d’eux reste figé devant sa porte d’appartement. Il fume et met de la musique, ce qui embête cet homme au physique assez trapu.
Il demande au jeune de se décaler, ce dernier rigole et refuse. Abou force le passage pour entrer chez lui et le garçon part l’air énervé. Quelques instants plus tard, une personne masquée avec une capuche sur la tête frappe à la porte et lance “Sors ! Sinon je vais tuer tes enfants.” Ses deux garçons sont partis faire une course au supermarché. Le père de famille se saisit d’un couteau de cuisine et sort de son logement.
L’homme masqué se met alors à détaler, et sort dans la rue, mais dans cette-course poursuite, c’est Abou qui gagne. Il rattrape l’individu, machette à la main, et le plaque sur le sol. Alors qu’il arrache son masque pour voir son visage, un complice surgit sur le côté. Abou se retrouve avec une arme à feu braquée vers la tempe. “Tire ! Tire ! Tire !”, lance le jeune au sol à son complice.
Ce dernier presse la détente, mais pour une raison qui reste floue, aucune balle ne sort. “J’ai entendu l’arme faire clic, clic à plusieurs reprises”, dit Abou, la voix tremblante.
Le témoignage d’Aset, la fille d’Abou, elle n’a que 17 ans et elle était dans l’appartement le jour de l’agression.
Les voisins médusés observent la scène. La police arrive sur les lieux ,mais les deux agresseurs ont déjà pris la fuite. Abou en a profité pour rentrer chez lui, avec la machette dans la main. Il va au commissariat et dépose plainte. Pendant ce temps-là, sa femme et ses deux filles sont dans l’appartement. “Une amie du quartier m’a envoyé des vidéos, il y avait des dizaines de personnes regroupées dans l’immeuble qui attendaient”, raconte Aset, 17 ans.
Au retour du père de famille, les deux garçons sont rentrés sans avoir de problèmes, puisque la police était devant l’appartement. La famille a profité du répit pour prendre quelques affaires et prendre la fuite le soir même. Le lendemain, ils reçoivent une photo de leur voisine montrant un impact de balle et des marques d’un objet pointu sur la porte de leur appartement. Des personnes ont essayé de fracturer la porte, sans y parvenir.
“On voit la balle à l’intérieur. On voit qu’elle a ricoché sur le sol et qu’elle est rentrée dans la chambre de mes frères, explique Aset. Mes petits frères sont toujours en train de jouer où la balle a fini, ils se seraient pris une balle.” La jeune lycéenne se souvient avoir retenu ses larmes quand son père est enfin rentré dans l’appartement. “Si il s’était pris la balle, s’il lui était arrivé quelque chose, on serait effondrés, glisse-t-elle. En plus, ça me ferait encore plus peur de vivre sans père.”
C’est beau l’ordre républicain qui règne dans ce pays et le titre est carrément trompeur : comme l’explique l’article ils ont tenté de l’exécuter pour avoir eu l’outrecuidance de vouloir rentrer chez lui.
>Il demande au jeune de se décaler, ce dernier rigole et refuse. Abou force le passage pour entrer chez lui et le garçon part l’air énervé. Quelques instants plus tard, une personne masquée avec une capuche sur la tête frappe à la porte et lance “Sors ! Sinon je vais tuer tes enfants.” Ses deux garçons sont partis faire une course au supermarché. Le père de famille se saisit d’un **couteau de cuisine** et sort de son logement.
>L’homme masqué se met alors à détaler, et sort dans la rue, mais dans cette-course poursuite, c’est Abou qui gagne. Il rattrape l’individu, **machette** à la main, et le plaque sur le sol. Alors qu’il arrache son masque pour voir son visage, un complice surgit sur le côté. Abou se retrouve avec une arme à feu braquée vers la tempe. “Tire ! Tire ! Tire !”, lance le jeune au sol à son complice.
Il faudrait savoir, une machette et un couteau de cuisine ça n’est pas la même chose.
Et l’article présente Abou comme une victime alors qu’il poursuit quelqu’un avec une arme, en France on appelle les flics quand on a un problème on ne va pas menacer les gens.
Effectivement, cette histoire illustre à nouveau qu’on peut aujourd’hui se faire butter pour un mauvais regard ou pour demander à quelqu’un un peu de civisme. C’est inquiétant, et si les gouvernements « classiques » refusent de prendre des mesures certes désagréables pour contrer cette dynamique, ce sont des extrémistes qui le feront, quitte à ce que le sang coule à flot. La radicalisation du débat politique en termes d’immigration et d’insécurité est flagrante, et c’est un signe avant coureur de violence sociale.
Si un jour les habitants décident de se faire justice eux-même faudra pas venir se plaindre.
ici avant nouvelle guerre entre tchétchène et des gens de cité.
Voilà le calvaire que vivent beaucoup d’habitants en cité.
Ils se retrouvent seuls face a des voyous sans foi ni loi, et la justice ne sera jamais de leur côté en cas de souci.
Heuresement que ce père de famille n’a pas blessé le dealer avec son couteau pour défendre sa famille, ou on aurait eu droit à une semaine d’émeutes et de marches blanches.
Les dealers peuvent dormir tranquille, tout est bien qui finit bien!
En France, même les tchétchènes se font emmerder
Je pense que la solution c’est d’arrêter l’immigration, comme ça cette famille tchétchène ne serait pas en France se faire menacer.
C’est un gros truc vachement sarcastique, au fait. Merci pour le fait divers, OP!
Le mec a eu des corones et ça fait plaisir à voir, ces petits “sacripans” (pardonner ma vulgarité) ont du bien avoir les chocottes.
Ce qui fait mal toutefois, c’est qu’ils allaient abattre un homme parce qu’il souhaitait juste rentrer chez lui.
Respect au daron, enfin un qui a pas peur de ces chacals.
Et pendant ce temps la, le préfet préfère expulser des sans abris de la MDP en période hivernale…
Malheureusement j’habite à 15/20 minutes de ce quartier et c’est hyper fréquent qu’il y est des tirs, des coups de feu, des attaques, des meurtres, la police peine à avoir un peu de pouvoir là bas..
Et quand je dis que bon nombre des gens qui vivent dans ces quartiers n’acceptent pas ce qui s’y passe, n’en peuvent plus et sont impuissants, on me rit au nez et je passe pour un gauchiste. Le mec sort la machette pour défendre son honneur et sa famille, et il est quand même obligé de fuir, non pas face à la menace des trous du cul qui le menacent, parce qu’il les aurait bien coupé en morceaux, mais face à l’impuissance de l’état sur son propre territoire. Ça craint.
Après on parle de “zones de reconquête républicaine” alors qu’on a abandonné ces mêmes territoires qu’on cherche à “reconquérir”. Après je m’avancerai pas sur le fait que ce soit volontaire ou pas d’abandonner ces populations à leur sort, mais les faits sont là depuis plusieurs décennies déjà, une minorité impose sa loi à une majorité, et celui qui s’y oppose est réprimé dans la violence.
Si les mecs vivent et tire leur influence/pouvoir du deal, passer le marché aux pharmacies ça peut être un bon début, mais faut en parallèle actionner tous les autres leviers qui amènent à une telle déviance dans le comportement: éducation, patrimoine socio-économique et culturel, environnement géographique et architectural…
Bref c’est un problème complexe qui nécessite une décision compliquée et réfléchie.
[removed]
Peut-être l’île du diable n’aurait pas dû être fermée.
Qu’est-ce qu’ empêche la police de nettoyer ces zones ? – budgets insuffisants ? – manque de tenues et d’armes adéquates ? – manque de soutien politique / volonté / intérêt ? – corruption peut-être ?
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Une famille d’origine tchétchène est en fuite et se cache, après une dernière agression où une arme était pointée sur la tête du père de famille. Installée à Saint-Nazaire depuis une dizaine d’années dans le quartier de la Bouletterie, elle est menacée de mort par des dealers.
Une simple remontrance verbale, qui se termine en menace de morts. Depuis, la famille d’Abou est en fuite et se cache, menacée par des dealers du quartier de la Bouletterie à Saint-Nazaire. Le 12 décembre dernier, ce père de famille de 37 ans rentre chez lui, au deuxième étage du bâtiment. Il a l’habitude de voir des dealers en bas de son immeuble, mais depuis quelques jours, l’un d’eux reste figé devant sa porte d’appartement. Il fume et met de la musique, ce qui embête cet homme au physique assez trapu.
Il demande au jeune de se décaler, ce dernier rigole et refuse. Abou force le passage pour entrer chez lui et le garçon part l’air énervé. Quelques instants plus tard, une personne masquée avec une capuche sur la tête frappe à la porte et lance “Sors ! Sinon je vais tuer tes enfants.” Ses deux garçons sont partis faire une course au supermarché. Le père de famille se saisit d’un couteau de cuisine et sort de son logement.
L’homme masqué se met alors à détaler, et sort dans la rue, mais dans cette-course poursuite, c’est Abou qui gagne. Il rattrape l’individu, machette à la main, et le plaque sur le sol. Alors qu’il arrache son masque pour voir son visage, un complice surgit sur le côté. Abou se retrouve avec une arme à feu braquée vers la tempe. “Tire ! Tire ! Tire !”, lance le jeune au sol à son complice.
Ce dernier presse la détente, mais pour une raison qui reste floue, aucune balle ne sort. “J’ai entendu l’arme faire clic, clic à plusieurs reprises”, dit Abou, la voix tremblante.
Le témoignage d’Aset, la fille d’Abou, elle n’a que 17 ans et elle était dans l’appartement le jour de l’agression.
Les voisins médusés observent la scène. La police arrive sur les lieux ,mais les deux agresseurs ont déjà pris la fuite. Abou en a profité pour rentrer chez lui, avec la machette dans la main. Il va au commissariat et dépose plainte. Pendant ce temps-là, sa femme et ses deux filles sont dans l’appartement. “Une amie du quartier m’a envoyé des vidéos, il y avait des dizaines de personnes regroupées dans l’immeuble qui attendaient”, raconte Aset, 17 ans.
Au retour du père de famille, les deux garçons sont rentrés sans avoir de problèmes, puisque la police était devant l’appartement. La famille a profité du répit pour prendre quelques affaires et prendre la fuite le soir même. Le lendemain, ils reçoivent une photo de leur voisine montrant un impact de balle et des marques d’un objet pointu sur la porte de leur appartement. Des personnes ont essayé de fracturer la porte, sans y parvenir.
“On voit la balle à l’intérieur. On voit qu’elle a ricoché sur le sol et qu’elle est rentrée dans la chambre de mes frères, explique Aset. Mes petits frères sont toujours en train de jouer où la balle a fini, ils se seraient pris une balle.” La jeune lycéenne se souvient avoir retenu ses larmes quand son père est enfin rentré dans l’appartement. “Si il s’était pris la balle, s’il lui était arrivé quelque chose, on serait effondrés, glisse-t-elle. En plus, ça me ferait encore plus peur de vivre sans père.”
C’est beau l’ordre républicain qui règne dans ce pays et le titre est carrément trompeur : comme l’explique l’article ils ont tenté de l’exécuter pour avoir eu l’outrecuidance de vouloir rentrer chez lui.
>Il demande au jeune de se décaler, ce dernier rigole et refuse. Abou force le passage pour entrer chez lui et le garçon part l’air énervé. Quelques instants plus tard, une personne masquée avec une capuche sur la tête frappe à la porte et lance “Sors ! Sinon je vais tuer tes enfants.” Ses deux garçons sont partis faire une course au supermarché. Le père de famille se saisit d’un **couteau de cuisine** et sort de son logement.
>L’homme masqué se met alors à détaler, et sort dans la rue, mais dans cette-course poursuite, c’est Abou qui gagne. Il rattrape l’individu, **machette** à la main, et le plaque sur le sol. Alors qu’il arrache son masque pour voir son visage, un complice surgit sur le côté. Abou se retrouve avec une arme à feu braquée vers la tempe. “Tire ! Tire ! Tire !”, lance le jeune au sol à son complice.
Il faudrait savoir, une machette et un couteau de cuisine ça n’est pas la même chose.
Et l’article présente Abou comme une victime alors qu’il poursuit quelqu’un avec une arme, en France on appelle les flics quand on a un problème on ne va pas menacer les gens.
Effectivement, cette histoire illustre à nouveau qu’on peut aujourd’hui se faire butter pour un mauvais regard ou pour demander à quelqu’un un peu de civisme. C’est inquiétant, et si les gouvernements « classiques » refusent de prendre des mesures certes désagréables pour contrer cette dynamique, ce sont des extrémistes qui le feront, quitte à ce que le sang coule à flot. La radicalisation du débat politique en termes d’immigration et d’insécurité est flagrante, et c’est un signe avant coureur de violence sociale.
Si un jour les habitants décident de se faire justice eux-même faudra pas venir se plaindre.
ici avant nouvelle guerre entre tchétchène et des gens de cité.
Voilà le calvaire que vivent beaucoup d’habitants en cité.
Ils se retrouvent seuls face a des voyous sans foi ni loi, et la justice ne sera jamais de leur côté en cas de souci.
Heuresement que ce père de famille n’a pas blessé le dealer avec son couteau pour défendre sa famille, ou on aurait eu droit à une semaine d’émeutes et de marches blanches.
Les dealers peuvent dormir tranquille, tout est bien qui finit bien!
En France, même les tchétchènes se font emmerder
Je pense que la solution c’est d’arrêter l’immigration, comme ça cette famille tchétchène ne serait pas en France se faire menacer.
C’est un gros truc vachement sarcastique, au fait. Merci pour le fait divers, OP!
Le mec a eu des corones et ça fait plaisir à voir, ces petits “sacripans” (pardonner ma vulgarité) ont du bien avoir les chocottes.
Ce qui fait mal toutefois, c’est qu’ils allaient abattre un homme parce qu’il souhaitait juste rentrer chez lui.
Respect au daron, enfin un qui a pas peur de ces chacals.
Et pendant ce temps la, le préfet préfère expulser des sans abris de la MDP en période hivernale…
Malheureusement j’habite à 15/20 minutes de ce quartier et c’est hyper fréquent qu’il y est des tirs, des coups de feu, des attaques, des meurtres, la police peine à avoir un peu de pouvoir là bas..
Et quand je dis que bon nombre des gens qui vivent dans ces quartiers n’acceptent pas ce qui s’y passe, n’en peuvent plus et sont impuissants, on me rit au nez et je passe pour un gauchiste. Le mec sort la machette pour défendre son honneur et sa famille, et il est quand même obligé de fuir, non pas face à la menace des trous du cul qui le menacent, parce qu’il les aurait bien coupé en morceaux, mais face à l’impuissance de l’état sur son propre territoire. Ça craint.
Après on parle de “zones de reconquête républicaine” alors qu’on a abandonné ces mêmes territoires qu’on cherche à “reconquérir”. Après je m’avancerai pas sur le fait que ce soit volontaire ou pas d’abandonner ces populations à leur sort, mais les faits sont là depuis plusieurs décennies déjà, une minorité impose sa loi à une majorité, et celui qui s’y oppose est réprimé dans la violence.
Si les mecs vivent et tire leur influence/pouvoir du deal, passer le marché aux pharmacies ça peut être un bon début, mais faut en parallèle actionner tous les autres leviers qui amènent à une telle déviance dans le comportement: éducation, patrimoine socio-économique et culturel, environnement géographique et architectural…
Bref c’est un problème complexe qui nécessite une décision compliquée et réfléchie.
[removed]
Peut-être l’île du diable n’aurait pas dû être fermée.
Qu’est-ce qu’ empêche la police de nettoyer ces zones ? – budgets insuffisants ? – manque de tenues et d’armes adéquates ? – manque de soutien politique / volonté / intérêt ? – corruption peut-être ?
Conséquences svp
Quel rapport avec l’immigration ?