Il y a eu les mêmes procédés au Pérou (de mémoire) il y a 10/15 ans, mais l’entretien des filets étaient trop important et les villageois devaient se débrouiller seuls, le tout dans un contexte de gratuité. Donc au bout de quelques temps et sans l’implication des gens, les filets se sont vite détériorés et le projet abandonné. Là, la chose qui fait la différence est le fait que des villageois sont payés pour entretenir et l’eau y est payante, donc ça semble plus viable sur le long terme.
*Moisture farmer* c’est une profession très respectable. Je connais un type dont l’oncle et la tante faisaient ça.
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Il y a eu les mêmes procédés au Pérou (de mémoire) il y a 10/15 ans, mais l’entretien des filets étaient trop important et les villageois devaient se débrouiller seuls, le tout dans un contexte de gratuité. Donc au bout de quelques temps et sans l’implication des gens, les filets se sont vite détériorés et le projet abandonné. Là, la chose qui fait la différence est le fait que des villageois sont payés pour entretenir et l’eau y est payante, donc ça semble plus viable sur le long terme.
*Moisture farmer* c’est une profession très respectable. Je connais un type dont l’oncle et la tante faisaient ça.
Maroc = Arrakis, Marocains = Fremens, Mohamed VI = Shai Hulud
*Tatooine hydroponic farms intensifies*