Ce titre me fait pleurer tellement je ne comprend rien. Editocratie?
Le fond du problème est surtout que personne ne veut faire d’industrie (qui reste un vrai créateur d’emploi) en France, parcequ’on a passé trente ou quarante ans à détruire méthodiquement tout le substrat sur lequel faire vivre une industrie française. Et ça n’a rien à voir avec Macron.
Je vous résume tous les articles d’Acrimed :
“ouin ouin propagande tous les médias sont de droite sauf nous, viva el lider maximo Mélenchon !”
Même pas besoin d’ouvrir le lien pour savoir ce qu’ils disent, ça gagne du temps.
Il est tout de même dommage que acrimed, pris d’un élan d’évaluation des politiques publiques, ne s’interroge jamais sur la pertinence des APL
Acrimed devrait se rebaptiser Lacrimed
>Un bilan qui « risque d’être difficile à défendre dans les prochains mois » insiste Alternatives Économiques
Mais vu qu’aucun grand média n’en parlera il risque rien le banquier.
De toute façon, en France on n’aime pas les riches…
Car s’il n’y a plus de riche il n’y a plus de problème, c’est évident.
>François Lenglet : Il faut quand même préciser que l’épidémie est intervenue entre-temps, il est tout à fait possible qu’elle ait brouillé les cartes.
En une phrase, il révèle qu’il n’a pas lu le rapport… il suffisait de regarder l’avis du comité pour comprendre que la plupart des données étudiées sont antérieures à 2020 :
Encadré 1 – Quel impact de la crise Covid ? La plupart des analyses sur données microéconomiques présentées dans le rapport portent sur les années 2018 et 2019 (les données fiscales 2020 n’étant en général pas encore disponibles) et ne sont donc pas affectées par la crise de 2020. Il est très difficile pour l’heure de se prononcer sur les conséquences de la crise quant à l’efficacité et la pertinence des réformes de la fiscalité du capital de 2018, ainsi que sur la capacité à en identifier les effets. Il est toutefois probable que cette crise va perturber la capacité à identifier les effets des réformes de 2018. Les méthodes d’estimation des effets du PFU et de la transformation de l’ISF en IFI resteront valides sur les années 2020 et suivantes, à condition que sur l’ensemble de la population des entreprises, l’ampleur de l’impact de la crise s’avère statistiquement décorrélée de l’ampleur de l’exposition des actionnaires aux réformes de 2018.
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Ce titre me fait pleurer tellement je ne comprend rien. Editocratie?
Le fond du problème est surtout que personne ne veut faire d’industrie (qui reste un vrai créateur d’emploi) en France, parcequ’on a passé trente ou quarante ans à détruire méthodiquement tout le substrat sur lequel faire vivre une industrie française. Et ça n’a rien à voir avec Macron.
Je vous résume tous les articles d’Acrimed :
“ouin ouin propagande tous les médias sont de droite sauf nous, viva el lider maximo Mélenchon !”
Même pas besoin d’ouvrir le lien pour savoir ce qu’ils disent, ça gagne du temps.
Il est tout de même dommage que acrimed, pris d’un élan d’évaluation des politiques publiques, ne s’interroge jamais sur la pertinence des APL
Acrimed devrait se rebaptiser Lacrimed
>Un bilan qui « risque d’être difficile à défendre dans les prochains mois » insiste Alternatives Économiques
Mais vu qu’aucun grand média n’en parlera il risque rien le banquier.
De toute façon, en France on n’aime pas les riches…
Car s’il n’y a plus de riche il n’y a plus de problème, c’est évident.
>François Lenglet : Il faut quand même préciser que l’épidémie est intervenue entre-temps, il est tout à fait possible qu’elle ait brouillé les cartes.
En une phrase, il révèle qu’il n’a pas lu le rapport… il suffisait de regarder l’avis du comité pour comprendre que la plupart des données étudiées sont antérieures à 2020 :
Encadré 1 – Quel impact de la crise Covid ? La plupart des analyses sur données microéconomiques présentées dans le rapport portent sur les années 2018 et 2019 (les données fiscales 2020 n’étant en général pas encore disponibles) et ne sont donc pas affectées par la crise de 2020. Il est très difficile pour l’heure de se prononcer sur les conséquences de la crise quant à l’efficacité et la pertinence des réformes de la fiscalité du capital de 2018, ainsi que sur la capacité à en identifier les effets. Il est toutefois probable que cette crise va perturber la capacité à identifier les effets des réformes de 2018. Les méthodes d’estimation des effets du PFU et de la transformation de l’ISF en IFI resteront valides sur les années 2020 et suivantes, à condition que sur l’ensemble de la population des entreprises, l’ampleur de l’impact de la crise s’avère statistiquement décorrélée de l’ampleur de l’exposition des actionnaires aux réformes de 2018.