*et la recherche, vu que les deux sont quand même très étroitement liés, surtout en France.
On est à la traîne, l’Allemagne met (de mémoire) quasiment un point de PIB de plus que nous dans la recherche, et même si c’est indolore sur le moment on en paiera le prix au centuple dans quelques décennies.
C’est inepte.
Nannnnn ha bon ? En plus c’est tenaille magique, d’un côté tu fais rentrer plus de monde à la disparition de la sélection et tu sous investi, ou comment flinguer le supérieur ⊃∪∩⪽ manière certaine
Si t’as l article ça nous intéresse aussi
A partir de données originales, trois enquêtes révèlent à quel point les inégalités d’accès et l’insuffisance des moyens accordés aux universités pourraient coûter très cher à la société.
Promesse d’émancipation, d’ascension sociale, d’intégration sur le marché du travail, l’enseignement supérieur nourrit beaucoup d’espoirs. Depuis soixante ans, le nombre d’étudiants en France ne cesse d’augmenter, passant de 310 000 étudiants en 1960, à 1,7 million en 1990 jusqu’à 2,8 millions en 2021. A raison, car obtenir un diplôme supérieur demeure un bon rempart contre le chômage.
Déjà peu élevée comparée aux autres pays d’Europe, la dépense par étudiant décroche nettement depuis 2010. A l’université, le nombre d’inscrits a augmenté de 20 %, tandis que le nombre d’enseignants a baissé de 2 %. Sur ce constat, la…
Promesse d’émancipation, d’ascension sociale, d’intégration sur le marché du travail, l’enseignement supérieur nourrit beaucoup d’espoirs. Depuis soixante ans, le nombre d’étudiants en France ne cesse d’augmenter, passant de 310 000 étudiants en 1960, à 1,7 million en 1990 jusqu’à 2,8 millions en 2021. A raison, car obtenir un diplôme supérieur demeure un bon rempart contre le chômage.
Déjà peu élevée comparée aux autres pays d’Europe, la dépense par étudiant décroche nettement depuis 2010. A l’université, le nombre d’inscrits a augmenté de 20 %, tandis que le nombre d’enseignants a baissé de 2 %. Sur ce constat, la loi de programmation de la recherche est insuffisante. Son enveloppe de 1,7 milliard d’euros vise principalement une revalorisation des salaires, mais n’augmentera pas le nombre d’enseignants.
Il y aurait pourtant beaucoup à faire pour améliorer un système plus inégalitaire encore qu’on ne le pense souvent, que ce soit en matière de recrutement social, d’investissement public et de rentabilité. C’en tout cas ce que montrent, sur la base de données originales, trois études parues ces dernières semaines. Etat des lieux.
1/Des inégalités d’accès selon le revenu extrêmement marquées
C’est un résultat « traumatisant » qui a lui seul « devrait faire réagir », estime l’économiste Elise Huillery. Avec sa collègue Gabrielle Fack, elle a réalisé pour le Conseil d’analyse économique (CAE) une note sur l’investissement français dans l’enseignement supérieur.
Elles y montrent en particulier que, si on s’intéresse à l’accès à l’enseignement supérieur en fonction des revenus des parents, les inégalités en France sont aussi élevées… qu’aux Etats-Unis ! Près de 90 % des élèves dont les parents appartiennent au décile le plus élevé des revenus accèdent aux études supérieures, contre seulement 35 % pour celles et ceux issus de familles modestes.
Selon les deux économistes, ces inégalités s’expliquent par les aides apportées directement par les parents, ainsi que des aspirations scolaires différenciées, et induisent une dépense publique régressive.
« A rebours du principe de redistribution et de lissage des inégalités par la dépense publique, l’investissement public pour la formation supérieure des jeunes dont les parents sont les plus aisés est beaucoup plus important que pour les jeunes dont les parents sont plus modestes », constatent-elles.
Et ce, dans un ordre de grandeur de 1 à 2 (20 000 euros contre 10 000 euros sur la tranche d’âge 18-24 ans).
2/ Un espace fortement hiérarchisé
Malgré une ouverture incontestable, l’enseignement supérieur reste un système très hiérarchisé et très sélectif socialement, avec de forts contrastes entre des filières au recrutement très populaire (BTS, licences non sélectives), et quelques filières d’élite (classes préparatoires, écoles d’ingénieurs) où plus des deux tiers des étudiants ont des origines sociales favorisées.
Le graphique ci-dessous, publié dans la dernière édition du France Portrait social de l’Insee, révèle également la force du lien entre origine sociale et niveau scolaire (mesuré par la mention au baccalauréat), guère démenti malgré soixante de « démocratisation ».
Une note récente du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation sur les boursiers confirme cette hiérarchisation : à la rentrée 2021, ces derniers représentaient 38,4 % de l’ensemble des étudiants, mais 55 % des élèves de BTS et seulement 27 % des effectifs de CPGE, 23 % de ceux des écoles d’ingénieurs et 12 % suivant un cursus en école de commerce.
3/ L’effet Parcoursup : un renforcement de la ségrégation scolaire
Votée en mars 2018, la loi orientation et réussite des étudiants (ORE) visait à réduire le taux d’échec en première année de fac en permettant à chaque université de fixer elle-même des critères pour choisir les étudiants.
Dans son sillage, elle a entraîné l’épineux passage de la plate-forme Admission post-bac (APB) – jugée trop opaque et « déshumanisée » – à Parcoursup. Ce nouveau portail Internet élargit la sélection sur dossier scolaire (avec un CV et une lettre de motivation) à l’ensemble des formations du supérieur, et orchestre l’affectation des candidats.
Seulement voilà, avec Parcoursup, les critères utilisés pour noter ces dossiers diffèrent d’une université à l’autre, mais également, d’une filière à l’autre… Dans une étude, les sociologues Marie-Paule Couto, Fanny Bugeja-Bloch, et Leïla Fouillou montrent qu’en Ile-de-France le changement du système d’affectation a accentué la concurrence entre formations, et a augmenté les inégalités, voire la ségrégation scolaire.
En 2019, Parcoursup avait ainsi levé en Ile-de-France la barrière du périphérique en autorisant les futurs étudiants à candidater dans toutes les universités de la région, et ce, peu importe leur académie d’origine. Le résultat est clair : les vœux pour certaines licences ont dégringolé, en particulier celles situées dans les académies de Créteil et Versailles, moins favorisées scolairement et socialement.
« Parcoursup prétend prôner le libre choix, mais en réalité, la plate-forme encadre très fortement les aspirations », affirme Fanny Bugeja-Bloch. En exemple, elle cite l’introduction de la « fiche avenir », une pièce du dossier remplie par les professeurs principaux ou les chefs d’établissement qui valorise des éléments extérieurs au parcours proprement scolaire, comme « l’engagement » ou « l’esprit d’initiative ».
« Cela renforce la concordance entre position scolaire et position sociale par effet de redoublement, puisque ceux qui réussissent à l’école sont également ceux qui sont le plus souvent délégués de classes, ou qui ont la chance de pouvoir aller faire des stages de langues à l’étranger » et peuvent faire valoir ces expériences, analyse la sociologue.
Les trois chercheuses montrent ainsi que « l’engagement et l’esprit d’initiative » des élèves ayant eu une mention très bien au bac sont jugés très satisfaisants pour les trois quarts d’entre eux, contre une fois sur trois parmi les élèves ayant eu leur bac sans mention.
Les filières courtes du supérieur (BTS, DUT, etc.), elles, attirent « mais à défaut d’un nombre de places suffisant, les élèves issus de milieux populaires se retrouvent à devoir candidater en phase complémentaire dans les licences où il reste de la place », pointe Fanny Bugeja-Bloch.
4/ Coût des formations : le grand écart
Combien cela coûte de former un étudiant ? On connaît depuis longtemps l’écart de dépense selon qu’il s’agit de l’université ou d’une classe préparatoire. Le travail de Gabrielle Fack et Elise Huillery permet, grâce à des données recueillies au niveau des établissements, d’entrer un peu plus dans le détail, et de constater entre autres que le coût moyen d’un diplôme n’est pas forcément corrélé à son niveau.
La licence universitaire est le moins onéreux des diplômes, en revanche le DUT et la licence professionnelle coûtent plus cher qu’un master. Le diplôme d’ingénieur implique des dépenses multipliées par trois par rapport à la licence.
Concernant les spécialités, la fracture est nette entre sciences humaines et sociales, très bon marché, et les sciences dures. Plus que le type d’établissement dans lequel il est délivré (grande école, université, etc.), c’est surtout le type de diplôme et la spécialité choisie qui expliquent ces différences de coûts.
Très étrange article. Il n’y a pas vraiment de thèse à part que l’enseignement supérieur serait inégalitaire. Sans expliquer en quoi ça serait problématique. Donc il y a deux non-dit dans la réflexion : l’inégalité est en sois mauvaise et plus un diplôme est rentable moins l’État devrait investir dedans.
Autant pour le premier argument, je veux bien comprendre qu’on le pense si on est de gauche.
Mais alors le deuxième : quelle catastrophe ! L’État à évidement raison “d’accompagner la victoire” et de surinvestir les diplômes rentables et de sous-investir les autres ! Quelle idiotie cela serait de faire l’inverse. Il faut avoir picolé pour voir un problème là-dedans !
SANS DECONNER
Ah mais non le problème c’est l’islamogauchisme dans l’enseignement supérieur et la recherche. Qu’elle aille se faire cuire le cul, elle et ses soutiens.
Alors que l’argent est là, il suffit de le prendre sur les budgets de l’hôpital !
Le truc c’est que vu l’état de l’économie Française, si tu as un diplôme en science, direction l’Allemagne,l’Angleterre,la Belgique ou les états unis ou alors c’est le smic dans une SSII en France.
Donc autant que les gens passent leurs dipôme là bas directement
/s
C’est pas comme si l’enseignement supérieur avait de la valeur en dehors des écoles A+
Bon ok je trolle, mais la vraie valeur de l’enseignement supérieur est de sélectionner des personnes très compétentes sur des sujets plus ou moins pointus. Hors c’est exactement ce que l’état lui interdit de faire…
​
Edit: orthographe
La ricanisation, faire plus avec moins.
>Les trois chercheuses montrent ainsi que « l’engagement et l’esprit d’initiative » des élèves ayant eu une mention très bien au bac sont jugés très satisfaisants pour les trois quarts d’entre eux, contre une fois sur trois parmi les élèves ayant eu leur bac sans mention.
Traduction : les élèves qui sont engagés durant les cours ont des meilleurs notes, et c’est inégalitaire.
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*et la recherche, vu que les deux sont quand même très étroitement liés, surtout en France.
On est à la traîne, l’Allemagne met (de mémoire) quasiment un point de PIB de plus que nous dans la recherche, et même si c’est indolore sur le moment on en paiera le prix au centuple dans quelques décennies.
C’est inepte.
Nannnnn ha bon ? En plus c’est tenaille magique, d’un côté tu fais rentrer plus de monde à la disparition de la sélection et tu sous investi, ou comment flinguer le supérieur ⊃∪∩⪽ manière certaine
Si t’as l article ça nous intéresse aussi
A partir de données originales, trois enquêtes révèlent à quel point les inégalités d’accès et l’insuffisance des moyens accordés aux universités pourraient coûter très cher à la société.
Promesse d’émancipation, d’ascension sociale, d’intégration sur le marché du travail, l’enseignement supérieur nourrit beaucoup d’espoirs. Depuis soixante ans, le nombre d’étudiants en France ne cesse d’augmenter, passant de 310 000 étudiants en 1960, à 1,7 million en 1990 jusqu’à 2,8 millions en 2021. A raison, car obtenir un diplôme supérieur demeure un bon rempart contre le chômage.
Déjà peu élevée comparée aux autres pays d’Europe, la dépense par étudiant décroche nettement depuis 2010. A l’université, le nombre d’inscrits a augmenté de 20 %, tandis que le nombre d’enseignants a baissé de 2 %. Sur ce constat, la…
Promesse d’émancipation, d’ascension sociale, d’intégration sur le marché du travail, l’enseignement supérieur nourrit beaucoup d’espoirs. Depuis soixante ans, le nombre d’étudiants en France ne cesse d’augmenter, passant de 310 000 étudiants en 1960, à 1,7 million en 1990 jusqu’à 2,8 millions en 2021. A raison, car obtenir un diplôme supérieur demeure un bon rempart contre le chômage.
Déjà peu élevée comparée aux autres pays d’Europe, la dépense par étudiant décroche nettement depuis 2010. A l’université, le nombre d’inscrits a augmenté de 20 %, tandis que le nombre d’enseignants a baissé de 2 %. Sur ce constat, la loi de programmation de la recherche est insuffisante. Son enveloppe de 1,7 milliard d’euros vise principalement une revalorisation des salaires, mais n’augmentera pas le nombre d’enseignants.
Il y aurait pourtant beaucoup à faire pour améliorer un système plus inégalitaire encore qu’on ne le pense souvent, que ce soit en matière de recrutement social, d’investissement public et de rentabilité. C’en tout cas ce que montrent, sur la base de données originales, trois études parues ces dernières semaines. Etat des lieux.
1/Des inégalités d’accès selon le revenu extrêmement marquées
C’est un résultat « traumatisant » qui a lui seul « devrait faire réagir », estime l’économiste Elise Huillery. Avec sa collègue Gabrielle Fack, elle a réalisé pour le Conseil d’analyse économique (CAE) une note sur l’investissement français dans l’enseignement supérieur.
Elles y montrent en particulier que, si on s’intéresse à l’accès à l’enseignement supérieur en fonction des revenus des parents, les inégalités en France sont aussi élevées… qu’aux Etats-Unis ! Près de 90 % des élèves dont les parents appartiennent au décile le plus élevé des revenus accèdent aux études supérieures, contre seulement 35 % pour celles et ceux issus de familles modestes.
Selon les deux économistes, ces inégalités s’expliquent par les aides apportées directement par les parents, ainsi que des aspirations scolaires différenciées, et induisent une dépense publique régressive.
« A rebours du principe de redistribution et de lissage des inégalités par la dépense publique, l’investissement public pour la formation supérieure des jeunes dont les parents sont les plus aisés est beaucoup plus important que pour les jeunes dont les parents sont plus modestes », constatent-elles.
Et ce, dans un ordre de grandeur de 1 à 2 (20 000 euros contre 10 000 euros sur la tranche d’âge 18-24 ans).
2/ Un espace fortement hiérarchisé
Malgré une ouverture incontestable, l’enseignement supérieur reste un système très hiérarchisé et très sélectif socialement, avec de forts contrastes entre des filières au recrutement très populaire (BTS, licences non sélectives), et quelques filières d’élite (classes préparatoires, écoles d’ingénieurs) où plus des deux tiers des étudiants ont des origines sociales favorisées.
Le graphique ci-dessous, publié dans la dernière édition du France Portrait social de l’Insee, révèle également la force du lien entre origine sociale et niveau scolaire (mesuré par la mention au baccalauréat), guère démenti malgré soixante de « démocratisation ».
Une note récente du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation sur les boursiers confirme cette hiérarchisation : à la rentrée 2021, ces derniers représentaient 38,4 % de l’ensemble des étudiants, mais 55 % des élèves de BTS et seulement 27 % des effectifs de CPGE, 23 % de ceux des écoles d’ingénieurs et 12 % suivant un cursus en école de commerce.
3/ L’effet Parcoursup : un renforcement de la ségrégation scolaire
Votée en mars 2018, la loi orientation et réussite des étudiants (ORE) visait à réduire le taux d’échec en première année de fac en permettant à chaque université de fixer elle-même des critères pour choisir les étudiants.
Dans son sillage, elle a entraîné l’épineux passage de la plate-forme Admission post-bac (APB) – jugée trop opaque et « déshumanisée » – à Parcoursup. Ce nouveau portail Internet élargit la sélection sur dossier scolaire (avec un CV et une lettre de motivation) à l’ensemble des formations du supérieur, et orchestre l’affectation des candidats.
Seulement voilà, avec Parcoursup, les critères utilisés pour noter ces dossiers diffèrent d’une université à l’autre, mais également, d’une filière à l’autre… Dans une étude, les sociologues Marie-Paule Couto, Fanny Bugeja-Bloch, et Leïla Fouillou montrent qu’en Ile-de-France le changement du système d’affectation a accentué la concurrence entre formations, et a augmenté les inégalités, voire la ségrégation scolaire.
En 2019, Parcoursup avait ainsi levé en Ile-de-France la barrière du périphérique en autorisant les futurs étudiants à candidater dans toutes les universités de la région, et ce, peu importe leur académie d’origine. Le résultat est clair : les vœux pour certaines licences ont dégringolé, en particulier celles situées dans les académies de Créteil et Versailles, moins favorisées scolairement et socialement.
« Parcoursup prétend prôner le libre choix, mais en réalité, la plate-forme encadre très fortement les aspirations », affirme Fanny Bugeja-Bloch. En exemple, elle cite l’introduction de la « fiche avenir », une pièce du dossier remplie par les professeurs principaux ou les chefs d’établissement qui valorise des éléments extérieurs au parcours proprement scolaire, comme « l’engagement » ou « l’esprit d’initiative ».
« Cela renforce la concordance entre position scolaire et position sociale par effet de redoublement, puisque ceux qui réussissent à l’école sont également ceux qui sont le plus souvent délégués de classes, ou qui ont la chance de pouvoir aller faire des stages de langues à l’étranger » et peuvent faire valoir ces expériences, analyse la sociologue.
Les trois chercheuses montrent ainsi que « l’engagement et l’esprit d’initiative » des élèves ayant eu une mention très bien au bac sont jugés très satisfaisants pour les trois quarts d’entre eux, contre une fois sur trois parmi les élèves ayant eu leur bac sans mention.
Les filières courtes du supérieur (BTS, DUT, etc.), elles, attirent « mais à défaut d’un nombre de places suffisant, les élèves issus de milieux populaires se retrouvent à devoir candidater en phase complémentaire dans les licences où il reste de la place », pointe Fanny Bugeja-Bloch.
4/ Coût des formations : le grand écart
Combien cela coûte de former un étudiant ? On connaît depuis longtemps l’écart de dépense selon qu’il s’agit de l’université ou d’une classe préparatoire. Le travail de Gabrielle Fack et Elise Huillery permet, grâce à des données recueillies au niveau des établissements, d’entrer un peu plus dans le détail, et de constater entre autres que le coût moyen d’un diplôme n’est pas forcément corrélé à son niveau.
La licence universitaire est le moins onéreux des diplômes, en revanche le DUT et la licence professionnelle coûtent plus cher qu’un master. Le diplôme d’ingénieur implique des dépenses multipliées par trois par rapport à la licence.
Concernant les spécialités, la fracture est nette entre sciences humaines et sociales, très bon marché, et les sciences dures. Plus que le type d’établissement dans lequel il est délivré (grande école, université, etc.), c’est surtout le type de diplôme et la spécialité choisie qui expliquent ces différences de coûts.
Très étrange article. Il n’y a pas vraiment de thèse à part que l’enseignement supérieur serait inégalitaire. Sans expliquer en quoi ça serait problématique. Donc il y a deux non-dit dans la réflexion : l’inégalité est en sois mauvaise et plus un diplôme est rentable moins l’État devrait investir dedans.
Autant pour le premier argument, je veux bien comprendre qu’on le pense si on est de gauche.
Mais alors le deuxième : quelle catastrophe ! L’État à évidement raison “d’accompagner la victoire” et de surinvestir les diplômes rentables et de sous-investir les autres ! Quelle idiotie cela serait de faire l’inverse. Il faut avoir picolé pour voir un problème là-dedans !
SANS DECONNER
Ah mais non le problème c’est l’islamogauchisme dans l’enseignement supérieur et la recherche. Qu’elle aille se faire cuire le cul, elle et ses soutiens.
Alors que l’argent est là, il suffit de le prendre sur les budgets de l’hôpital !
Le truc c’est que vu l’état de l’économie Française, si tu as un diplôme en science, direction l’Allemagne,l’Angleterre,la Belgique ou les états unis ou alors c’est le smic dans une SSII en France.
Donc autant que les gens passent leurs dipôme là bas directement
/s
C’est pas comme si l’enseignement supérieur avait de la valeur en dehors des écoles A+
Bon ok je trolle, mais la vraie valeur de l’enseignement supérieur est de sélectionner des personnes très compétentes sur des sujets plus ou moins pointus. Hors c’est exactement ce que l’état lui interdit de faire…
​
Edit: orthographe
La ricanisation, faire plus avec moins.
>Les trois chercheuses montrent ainsi que « l’engagement et l’esprit d’initiative » des élèves ayant eu une mention très bien au bac sont jugés très satisfaisants pour les trois quarts d’entre eux, contre une fois sur trois parmi les élèves ayant eu leur bac sans mention.
Traduction : les élèves qui sont engagés durant les cours ont des meilleurs notes, et c’est inégalitaire.