Visage fermé, sourcils froncés, regard défiant : Donald Trump avait été soumis à cette prise de vue dans une prison d’Atlanta, une première pour un ancien président dans l’histoire des États-Unis.
Le favori des primaires républicaines à l’investiture pour l’élection présidentielle de 2024 y avait échappé lors de ses trois précédentes inculpations pénales, mais le milliardaire, accusé d’avoir tenté de manipuler les résultats de la présidentielle de 2020 dans cet État du Sud, n’a cette fois-ci pas coupé à ce cliché.
Dès la publication de l’image, l’équipe de campagne « Trump 2024 » avait surfé sur l’effet « mug shot » en lançant un appel à chaque « patriote » américain, affirmant dans un communiqué que « l’État de l’ombre tente de faire du président Trump l’ennemi public numéro 1 pour oser défier la classe dirigeante corrompue de Washington ».
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AGENCE FRANCE-PRESSE
Visage fermé, sourcils froncés, regard défiant : Donald Trump avait été soumis à cette prise de vue dans une prison d’Atlanta, une première pour un ancien président dans l’histoire des États-Unis.
Le favori des primaires républicaines à l’investiture pour l’élection présidentielle de 2024 y avait échappé lors de ses trois précédentes inculpations pénales, mais le milliardaire, accusé d’avoir tenté de manipuler les résultats de la présidentielle de 2020 dans cet État du Sud, n’a cette fois-ci pas coupé à ce cliché.
Dès la publication de l’image, l’équipe de campagne « Trump 2024 » avait surfé sur l’effet « mug shot » en lançant un appel à chaque « patriote » américain, affirmant dans un communiqué que « l’État de l’ombre tente de faire du président Trump l’ennemi public numéro 1 pour oser défier la classe dirigeante corrompue de Washington ».