Sinon, j’ai du mal à comprendre leur réponse. Ils sont tellement obnubilés par leur critique de Macron que ça les vexe que le président parle d’eux ?
Si la position est honorable, il n’en reste pas moins qu’aux yeux d’un paquet de gens à l’étranger, il y a cette imagination que ces médias sont les exécutants de la volonté de politiques français (ce qui n’est pas vrai). Il y a aussi le fait qu’il y a forcément eu des collaborations ou du travail entre ces médias et les militaires/diplomates (je pense, par exemple, à l’interview de Wassim Nasr sur France 24 avec le chef d’AQMI que j’ai du mal à croire qu’elle ait pu se faire sans le soutien du quai d’Orsay ou du ministère de la Défense), mais qui n’écrase pas les valeurs qu’ils défendent. On pourrait peut être insister sur ça, plutôt que de se plaindre que c’est pas rentable?
Après, c’est assez drôle que l’Élysée se plaigne que les journalistes ne travaillent pas un minimum en coordination avec l’État quand déjà l’armée et la diplomatie ont du mal, pour le dire poliment, à travailler ensemble en Afrique. On pourrait peut être commencer par là, non, avant d’emmerder les journalistes?
2 comments
SDJ ?
https://fr.wikipedia.org/wiki/SDJ
Sinon, j’ai du mal à comprendre leur réponse. Ils sont tellement obnubilés par leur critique de Macron que ça les vexe que le président parle d’eux ?
Si la position est honorable, il n’en reste pas moins qu’aux yeux d’un paquet de gens à l’étranger, il y a cette imagination que ces médias sont les exécutants de la volonté de politiques français (ce qui n’est pas vrai). Il y a aussi le fait qu’il y a forcément eu des collaborations ou du travail entre ces médias et les militaires/diplomates (je pense, par exemple, à l’interview de Wassim Nasr sur France 24 avec le chef d’AQMI que j’ai du mal à croire qu’elle ait pu se faire sans le soutien du quai d’Orsay ou du ministère de la Défense), mais qui n’écrase pas les valeurs qu’ils défendent. On pourrait peut être insister sur ça, plutôt que de se plaindre que c’est pas rentable?
Après, c’est assez drôle que l’Élysée se plaigne que les journalistes ne travaillent pas un minimum en coordination avec l’État quand déjà l’armée et la diplomatie ont du mal, pour le dire poliment, à travailler ensemble en Afrique. On pourrait peut être commencer par là, non, avant d’emmerder les journalistes?