“J’ai eu 7 sur 20, alors que c’est ma langue maternelle”… un prof irlandais rate deux fois le CAPES et ne peut pas enseigner l’anglais en France

by pouf_le_cascadeur

7 comments
  1. “Des gens sont recrutés sans formation ni expérience, alors qu’il y a des expatriés, comme moi, qui seraient, à mon avis, un plus pour un établissement”, se désole-t-il tout en indiquant ne pas baisser les bras puisqu’il s’inscrira de nouveau au CAPES cette année.

    Il ferait mieux de s’inscrire aux vitesses-datations

  2. Oui mais si c’est pour leur apprendre des conneries autant attendre d’avoir un prof

  3. Pour être prof d’une langue, savoir parler la langue ne suffit pas. Il faut bien savoir parler la langue, bien savoir parler français, bien savoir passer de l’une à l’autre, et savoir l’expliquer.

    Certes, l’anglais est sa langue maternelle, mais s’il s’est pris une tôle 2 fois de suite, c’est que ça pèche ailleurs.

  4. Pour avoir enseigné le français au Japon, je peux confirmer qu’après un cours ou deux, j’ai emprunté le bouquin de mes élèves pour rapidement mémoriser à nouveau les règles de grammaire et de conjugaison.

    Il y a tant de choses qu’on fait si naturellement … Ensuite, on est incapable de l’expliquer. Être natif n’est en rien une garantie.

  5. Il y a bien 99% des français qui devraient ne jamais enseigner la langue française. Cela vaut pour la plupart des langues : être natif n’est pas un gage de bon niveau. De plus, enseigner à des natifs ou à des apprenants étrangers n’est pas la même chose : il y a “Français” et “Français langue étrangère”, qui ne demandent pas exactement les mêmes capacités.

    Et j’adore le niveau journalistique : on ne prend pas un mauvais candidat, un “comble” parce qu’il y a pénurie de profs ; on prend un mauvais candidat, et on critique le niveau des professeurs qui baisse.

  6. Franchement de nos jours faut y aller pour ne pas avoir le CAPES. Je mise sur un manque criant de préparation ou une méconnaissance de la méthodologie des épreuves (dures à comprendre pour un étranger). Savoir parler la langue n’a jamais suffi.

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