Travailler à l’université aujourd’hui, c’est comme travailler aux urgences de l’hôpital

by Laplapi

4 comments
  1. Alors l’article est en paywall mais je soupsconne une légère exagération dans cette comparaison. Les conditions à l’université sont certes très problématiques mais ya pas encore de gardes de nuit et de patients qui t’insulte à l’université
    Quelqu’un à l’article à partager ?

  2. Je ne sais pas deviner si ça se plaint du niveau des étudiants ou des contrats de travail du personnel.

  3. Y’a pas besoin de dire que c’est les urgences pour dire que c’est la merde.
    J’ai pas pu lire l’article donc bon, mes deux centimes : l’université remplit pas sa fonction, ceux qui y réussissent sont ceux qui partaient déjà gagnant. Les autres s’échouent sur les bancs pour avoir une bourse qui leur permettra tout juste de manger au RU.

    L’univ’ a du mal à s’adapter, on a fait des énormes facs et on a profondément changé l’organisation pour satisfaire le classement de Shanghai que même les chinois n’utilisent plus.

    Les docteurs affrontent un parcours du combattant pour ne serait-ce qu’avoir une chance de travailler à l’univ alors qu’il manque des profs. Donc ils partent, à l’étranger, faire de la photo de paysage ou monter une boulangerie avec un b+8.

    Recrutement massif de vacataires, non remplacement des fonx. Personnel moins qualifié mis en concurrence avec les anciens, ce qui crée une ambiance de merde.

    Des vieux profs, certains, y’en a des biens aussi, qui sont rentrés là quand c’était facile et qui sont mi-compétents qui font tout faire à des vacataires précarisés et mal payés.

    Ça serait marrant de dire que c’est le Titanic mais c’est plutôt le rainbow warrior vu qu’il a été sciemment coulé par le gouvernement français.

  4. Y’a pas besoin de dire que c’est les urgences pour dire que c’est la merde.
    J’ai pas pu lire l’article donc bon, mes deux centimes : l’université remplit pas sa fonction, ceux qui y réussissent sont ceux qui partaient déjà gagnant. Les autres s’échouent sur les bancs pour avoir une bourse qui leur permettra tout juste de manger au RU.

    L’univ’ a du mal à s’adapter, on a fait des énormes facs et on a profondément changé l’organisation pour satisfaire le classement de Shanghai que même les chinois n’utilisent plus.

    Les docteurs affrontent un parcours du combattant pour ne serait-ce qu’avoir une chance de travailler à l’univ alors qu’il manque des profs. Donc ils partent, à l’étranger, faire de la photo de paysage ou monter une boulangerie avec un b+8.

    Recrutement massif de vacataires, non remplacement des fonx. Personnel moins qualifié mis en concurrence avec les anciens, ce qui crée une ambiance de merde.

    Des vieux profs, certains, y’en a des biens aussi, qui sont rentrés là quand c’était facile et qui sont mi-compétents qui font tout faire à des vacataires précarisés et mal payés.

    Ça serait marrant de dire que c’est le Titanic mais c’est plutôt le rainbow warrior vu qu’il a été sciemment coulé par le gouvernement français.

Leave a Reply