Les gendarmes ont de l’humour (?)

23 comments
  1. J’en ai ras le cul qu’autant de ressources soit attribuées à la lutte contre le cannabis. Bordel de merde légalisez tout ça et occupez vous de problème de sécurité.

  2. C mieux si s’a viens d’hollande ou du Maroc ? Autant légalisé et prélevé à la source que de continuer ce deni de réalité (en France sa fume) et sa va pas s’arrêter avec des messages plein de mépris et d’incompréhension

  3. Pour répondre au “humour [?]” du titre, oui, cela m’a bien fait marrer.

    Je ne boude pas mon plaisir, ce second degré de la part de la maréchaussée aurait été tout à fait inimaginable il y seulement dix ans. Enfin, publiquement. Parce qu’en interne, de source sûre, l’humour caustique n’est pas la dernière des compétences requises pour chausser des jumelles augmentées.

    Sur les questions relatives au cannabis, j’en ai plus rien à branler. Déjà, allez voter. Après, on en reparle peut-être.

  4. Ça me faisait penser à une histoire d’il y a quelques années pas très loin de chez moi, une patrouille de la police s’aperçoit qu’un plant de canabis pousse à la vue de tous dans le petit jardin peu entretenu devant une maison d’un habitant de… 85 ans. Étonnée, elle se rend gentiment chez cette personne mais rien de suspect : il vivait avec le strict minimum avec sa petite retraite et se déplaçait difficilement.
    Après une enquête plus approfondie (s’agissait-il d’une plantation accidentelle ? Volontaire d’un voisin qui squatte le jardin ?) et par un survol de drone, il s’avère qu’une habitation située 50 mètres plus loin avait un jardin bien plus fourni… C’était donc une plantation accidentelle, une graine a certainement atterri chez cette personne âgée.

  5. Dans ma précédente ville, un type cultivait depuis des années un à deux plants dans son jardin, à l’abri des regards depuis le trottoir derrière une haie fournie.
    Sa culture a tourné court quand la police a commencé à patrouiller sur le trottoir, non plus à pied, mais à cheval, avec un point de vue bien plus haut et plongeant sur le jardin.

  6. À proximité de La Rochelle, j’habitais à côté d’un champ de pavot (thérapeutique) légal, puisqu’appartenant à un laboratoire. Il n’y avait pas de barrière…

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