
[30.09.2023] Interventions du député Karl Olive lors de la soirée “La grande confrontation” du média Livre Noir.
[30.09.2023] Interventions du député Karl Olive lors de la soirée “La grande confrontation” du média Livre Noir.
byu/Goypride infrance
by Goypride
10 comments
La source c’est livre noir, et je ne sais pas si c’est accepté par la modé vu que c’est un média complotiste, pro-russe (parti filmer les séparatistes en Ukraine par exemple), qui milite pour la remigration, mais il est intéressant de savoir comment un député de la majorité présidentielle va leur “apporter la contradiction”.
Hate de lire les réactions des centristes éclairés..
Karl Olive c’est l’ami de Pascal Praud qui a proposé l’année dernière aux députés de l’AN de faire un match de foot avec des députés du FN, et qui a également accordé un entretien cet été au JDD
J’adore comment il (pas le macroniste, l’autre) passe sans transition des demandeurs d’asile aux délinquants étrangers, puis à la remigration
D’où ils sortent la thune pour faire des plateaux comme ça ces médias faf?
Quelqu’un peut me résumer ce qui s’est dit ? J’ai pas désactivé mon filtre anti-connard et j’ai entendu que des bruits de pets.
C’est quoi ça, les fachos ont assez de fric pour organiser leurs propre débats comme ça maintenant ? Immonde. Que des boomers dans le public évidemment
[Article](https://www.lopinion.fr/politique/eric-zemmour-roi-dun-soir-chez-livre-noir) qui revient sur la soirée :
###Les faits –
Lors de l’évènement intitulé « la grande confrontation » autour de la question de l’immigration et organisé au Cercle d’hiver à Paris samedi, Éric Zemmour a participé à quatre débats. L’occasion pour le cofondateur du média identitaire Livre noir, Erik Tegnér, de lancer son nouveau magazine tiré à 30 000 exemplaires, en complément de sa chaîne YouTube, à moins d’un an des élections européennes.
« Il arrive quand tu crois ? » s’enquiert l’une. « Qui ça ? » rétorque l’autre. « Et bien… le king. Éric Zemmour, ben voyons ! » Charlotte, étudiante en droit, n’ose pas quitter son siège pour ravitailler son verre de bière. Il est 21h27 et le candidat malheureux à la présidentielle et aux législatives n’a toujours pas fait son apparition. La soirée organisée ce samedi par le média identitaire Livre noir lui semble pourtant acquise. Seul son nom suscite une standing ovation parmi les rangs de velours du Cirque d’Hiver, à Paris, quand le cofondateur du média, Érik Tegnér, énonce le trio qu’il a mis en une de son nouveau trimestriel : la tête de liste pour les européennes du Rassemblement national Jordan Bardella, le maire de Cannes Les Républicains David Lisnard et le président de Reconquête, Éric Zemmour. D’ailleurs, la soirée intitulée « la grande confrontation » propose quatre heures de discussions autour de son thème phare : l’immigration. Son metteur en scène n’est autre qu’Olivier Ubéda, qui organise les évènements de Reconquête.
Le thème de l’immigration présente un atout : il peut réunir toutes les droites sans (trop) les froisser. Exception faite de la probable tête de liste LR François-Xavier Bellamy et de l’eurodéputé RN Thierry Mariani qui ont profité de la soirée pour s’embrouiller sur X (ex-Twitter), après avoir annulé leur débat en raison de désaccords sur différents sujets. « Non, nous ne sommes pas minoritaires, au contraire, nous sommes majoritaires », a martelé dans son discours d’introduction la tête de Livre noir, Érik Tegnér, sur la question du rejet de l’immigration.
Et peu importe pour cet entrepreneur si Libération et L’Express l’ont épinglé dans des enquêtes pour des méthodes frauduleuses et un management qualifié de toxique. « Ils nous attaqueront », tonne la voix off du film de présentation du média, photos de ces journaux à l’appui. Ses associés, Swann Polydor et François-Louis de Voyer, ont justement porté plainte contre lui le 13 septembre pour abus de biens sociaux et recel d’abus de biens sociaux. Pour son magazine, Érik Tegnér a créé une autre société et bénéficié du soutien financier de Gérault Verny, son actionnaire minoritaire et entrepreneur lyonnais, proche de Marion Maréchal, tête de liste Reconquête pour les européennes.
###« Banc de sardines ».
***« C’est formidable, avec Livre noir, on a un député macroniste qui finit au bout d’une demi-heure de débats par être favorable à la remigration ! »***
Le vice-président de Reconquête, Nicolas Bay, donne le ton dès le premier débat face à l’élu Renaissance Karl Olive, qui avait fait fi des consignes du parti en signant une tribune dans le Journal du Dimanche, après la remise en main du journal par Geoffroy Lejeune, ex-figure de Valeurs actuelles. « Est-ce que les personnes qui sont entrées légalement en France, qui commettent des délits et participent aux émeutes doivent être expulsées, oui ou non ? », venait d’interroger le zemmouriste au second, qui a répondu « Oui ! » Le maire de Poissy (Yvelines) n’a pourtant cessé de répéter pendant le débat que « la diversité n’est pas un problème, elle est une solution », lisant une partie du discours prononcé par le Pape la semaine dernière. D’une seule voix, la salle hue cette homélie d’accueil.
Les interventions se succèdent et se ressemblent devant le millier de spectateurs payants. L’avocat Philippe Fontana, auteur du livre « La vérité sur le droit d’asile » (Editions de l’Observatoire) qui intervient régulièrement sur Cnews et Europe 1, dénonce une « demande d’asile dévoyée en Europe ».
Thibault de Montbrial, autre avocat habitué des mêmes chaînes, exhorte le public à « parler » en réaffirmant le « lien entre immigration non maîtrisée et délinquance » – un lien réfuté dans une note parue en avril dernier par deux chercheurs du CEPII (Centre d’études prospectives et d’informations internationales), Arnaud Philippe et Jérôme Valette.
Tandis que l’écrivain et essayiste Laurent Obertone, particulièrement influent dans les milieux d’extrême droite, s’évertue à réveiller les consciences. « Vous a-t-on déjà accusé d’être d’extrême droite ? », interroge-t-il alors que la salle répond « oui ». « Arrêtez d’essayer de vous défendre, vous excuser », exhorte-t-il, en appelant à ***« réhabiliter notre côté sauvage, notre côté loup » pour oser peser dans l’opinion publique et que « le banc de sardines change de direction massivement. »***
**22h02.** La salle est plongée dans le noir. Quelques fans se lèvent, tous applaudissent, les murmures se taisent. Éric Zemmour est là. L’ex-polémiste a quatre débats – quinze minutes à chaque fois – pour plier son adversaire. L’occasion de multiplier les outrances pour celui qui a à nouveau été condamné ce jeudi (4000 euros d’amende pour injure homophobe, son avocat a annoncé faire appel de cette décision). « Il n’y a pas de sans-papiers, il n’y a que des clandestins ! », scande-t-il devant l’économiste libéral Ferghane Azihari. « J’aurais adoré que vous vous appeliez Jean-Jacques », lance-t-il à l’ancien président du Printemps républicain, Amine El Khatmi, réaffirmant que le prénom serait « un pas vers la France » pour « ressembler à nos ancêtres ».
Un peu plus tôt, le porte-parole du RN, Julien Odoul, ne se privait pas non plus, reprenant la polémique déclenchée par le chroniqueur de Cnews Pascal Praud : ***« Peut-être que les punaises de lit sont aussi le fait d’une immigration de masse non assimilée. »*** Une assertion contredite par son débatteur, Karim Zéribi, également chroniqueur sur Cnews.
***« Qu’est-ce qu’on fait ? On les aligne contre un mur ? On les jette dans la mer ? » Ou encore : « Quand je vous entends, monsieur Zemmour, il y a un petit côté wokiste. Wokiste blanc mais wokiste quand même ! »***
Le plus violent débat a eu lieu avec Vincent Jeanbrun (auteur de ces punchlines), maire de L’Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne), parfois cité pour atterrir tout en haut de la liste de son parti aux européennes. Connu depuis l’attaque de son domicile lors des émeutes, l’édile de 39 ans entend clairement s’attaquer aux « Dalton » de la droite – comme il a surnommé dans une tribune au Figaro mardi « Bardella, Zemmour, Le Pen, Maréchal » – en misant sur la crédibilité et l’espoir, contre un parti qui voudrait « trier » la population. Insistant sur l’impuissance de la droite lors de ses années au pouvoir, le patron de Reconquête a conclu en scandant : « la nouvelle génération est encore pire que la précédente ! » La jeune génération, massivement présente dans la salle, a ovationné durant de longues minutes l’homme de 65 ans.
“Vous me rappelez les camarades LFI à l’assemblée”
Il lache le L word comme ça le public choqué /s
Ce débat de débile.
Vu les prédictions climatiques, les mouvements de populations vont être tel qu’il sera impossible d’expulser tout le monde. Si on suit leur logique, ils devraient plutôt se demander si il faut mettre déployer des mitraillette de long des côtes.
Vraiment la droite c’est le néant. Y’a pas d’idée, pas de solutions. Y’a que l’appat du gain.