Mais bon… s’ils pensent tirer de l’argent de ce papier, c’est eux que ça regarde.
[deleted]
Rien de tel qu’une lettre ouverte dans figaro vox pour rétablir sa réputation.
C’est triste et répugnant.
Mmmm… c’est cool, mais je ne vais pas m’abonner au Figaro pour lire sa prose.
Je ne sais pas lire le russe
EXCLUSIF – Mis en examen pour « viol » et « agressions sexuelles », le comédien, qui a vu plusieurs de ses spectacles perturbés par des militantes féministes, sort de son silence dans une lettre ouverte.
«Je ne peux plus consentir à ce que j’entends, ce que je lis sur moi depuis quelques mois.
Je croyais m’en foutre, mais non, en fait non.
Tout cela m’atteint. Pire encore, m’éteint.
Aujourd’hui, je ne peux plus chanter Barbara parce qu’une femme qui voulait chanter Barbara avec moi m’a accusé de viol.
Je veux enfin vous dire ma vérité.
Jamais au grand jamais je n’ai abusé d’une femme.
Faire du mal à une femme, ce serait comme donner des coups de pied dans le ventre de ma propre mère.
Une femme est venue chez moi une première fois, le pas léger, montant de son plein gré dans ma chambre. Elle dit aujourd’hui y avoir été violée.
Elle y est revenue une seconde fois.
Il n’y a jamais eu entre nous ni contrainte, ni violence, ni protestation.
Elle voulait chanter avec moi les chansons de Barbara au Cirque d’Hiver. Je lui ai dit non.
Elle a déposé plainte.
À lire aussi«Je me suis perdue, c’est invivable»: le témoignage de Charlotte Arnould qui accuse Gérard Depardieu de viol
Alors, me dit-on, elle était sous emprise.
Mais on est tous sous emprise.
Moi-même je suis sous emprise : mon ADN, la famille, la société, l’argent, le spectacle, l’alcool et le cinéma qui ont fait de moi une nature.
Si elle a été sous emprise, c’était sous sa propre emprise, elle n’a jamais été sous mon emprise.
J’ai été durant toute ma vie provoquant, débordant, parfois grossier.
J’ai fait souvent ce que personne n’ose faire : tester les limites, bousculer certitudes, habitudes et, sur un plateau entre deux prises, entre deux tensions… rire, faire rire.
Tout le monde n’a pas ri.
Si, pensant vivre intensément le présent, j’ai blessé, choqué qui que ce soit, je n’ai jamais pensé à faire de mal et je vous prie de m’excuser de m’être comporté comme un enfant qui veut amuser la galerie.
Mais je ne suis ni un violeur ni un prédateur.
Je suis juste un homme… mais je suis aussi une femme, qui chante et qui chante une femme, Barbara.
Voir concerts après concerts des extrémistes, sans regard, brandir des pancartes calomnieuses, souiller, vandaliser, interrompre en hurlant les chansons de Barbara, cette femme hautement féministe, c’est l’enterrer à nouveau.
Désormais je ne peux plus faire entendre sa voix.
Au tribunal médiatique, au lynchage qui m’a été réservé, je n’ai que ma parole à opposer.»
« Je veux enfin vous dire ma vérité »
« Je suis sobre »
Pas un mot pour les 40 bonnes femmes qui ont porté plainte pour harcèlement sexuel sur toute sa carrière. Mais c’était “pour faire rire” alors ça va.
8 comments
Lettre ouverte en paywall. Drôle de concept.
Mais bon… s’ils pensent tirer de l’argent de ce papier, c’est eux que ça regarde.
[deleted]
Rien de tel qu’une lettre ouverte dans figaro vox pour rétablir sa réputation.
C’est triste et répugnant.
Mmmm… c’est cool, mais je ne vais pas m’abonner au Figaro pour lire sa prose.
Je ne sais pas lire le russe
EXCLUSIF – Mis en examen pour « viol » et « agressions sexuelles », le comédien, qui a vu plusieurs de ses spectacles perturbés par des militantes féministes, sort de son silence dans une lettre ouverte.
«Je ne peux plus consentir à ce que j’entends, ce que je lis sur moi depuis quelques mois.
Je croyais m’en foutre, mais non, en fait non.
Tout cela m’atteint. Pire encore, m’éteint.
Aujourd’hui, je ne peux plus chanter Barbara parce qu’une femme qui voulait chanter Barbara avec moi m’a accusé de viol.
Je veux enfin vous dire ma vérité.
Jamais au grand jamais je n’ai abusé d’une femme.
Faire du mal à une femme, ce serait comme donner des coups de pied dans le ventre de ma propre mère.
Une femme est venue chez moi une première fois, le pas léger, montant de son plein gré dans ma chambre. Elle dit aujourd’hui y avoir été violée.
Elle y est revenue une seconde fois.
Il n’y a jamais eu entre nous ni contrainte, ni violence, ni protestation.
Elle voulait chanter avec moi les chansons de Barbara au Cirque d’Hiver. Je lui ai dit non.
Elle a déposé plainte.
À lire aussi«Je me suis perdue, c’est invivable»: le témoignage de Charlotte Arnould qui accuse Gérard Depardieu de viol
Alors, me dit-on, elle était sous emprise.
Mais on est tous sous emprise.
Moi-même je suis sous emprise : mon ADN, la famille, la société, l’argent, le spectacle, l’alcool et le cinéma qui ont fait de moi une nature.
Si elle a été sous emprise, c’était sous sa propre emprise, elle n’a jamais été sous mon emprise.
J’ai été durant toute ma vie provoquant, débordant, parfois grossier.
J’ai fait souvent ce que personne n’ose faire : tester les limites, bousculer certitudes, habitudes et, sur un plateau entre deux prises, entre deux tensions… rire, faire rire.
Tout le monde n’a pas ri.
Si, pensant vivre intensément le présent, j’ai blessé, choqué qui que ce soit, je n’ai jamais pensé à faire de mal et je vous prie de m’excuser de m’être comporté comme un enfant qui veut amuser la galerie.
Mais je ne suis ni un violeur ni un prédateur.
Je suis juste un homme… mais je suis aussi une femme, qui chante et qui chante une femme, Barbara.
Voir concerts après concerts des extrémistes, sans regard, brandir des pancartes calomnieuses, souiller, vandaliser, interrompre en hurlant les chansons de Barbara, cette femme hautement féministe, c’est l’enterrer à nouveau.
Désormais je ne peux plus faire entendre sa voix.
Au tribunal médiatique, au lynchage qui m’a été réservé, je n’ai que ma parole à opposer.»
« Je veux enfin vous dire ma vérité »
« Je suis sobre »
Pas un mot pour les 40 bonnes femmes qui ont porté plainte pour harcèlement sexuel sur toute sa carrière. Mais c’était “pour faire rire” alors ça va.