Par contre, étant par la force des choses dans le secteur et ayant donc des contacts dans le BRGM, j’ai appris que les salariés sont passés à deux doigts de carrément couper temporairement les bases de données publiques. Plus de portail georisques pour les transactions immobilières, plus d’infoterre, plus de données sur les nappes phréatiques …
Ca doit probablement expliquer les contorsions du ministère de la recherche, qui voit le danger arriver mais qui a peu de marges budgétaires pour le moment – sauf si la situation et les conséquences sont clairement expliqués au ministère du budget et que ce dernier bouge son renflement brun.
Go Uberiser tout ceci .
C’est la problématique qu’on retrouve dans d’autres boit z de même statut que le brgm : les Epic. Ces boîtes reçoivent une dotation de l’état et ont des fonds propres par des collaborations/partenariats/appels à projet.
Les derniers projets loi de finances sont assez catastrophiques sur les dotations de certains Epic. Y a un ou deux ans, j’avais lu le rapport de Cédric vilani, alors rapporteur du plf. Il demandait de façon rhétorique, qu’un autre Epic, ifp énergies nouvelles, devrait faire un plan de licenciement pour augmenter les salaires de cet Epic pour que les salariés qui resteraient aient un salaire décent au vu des exigences de l’état sur cet Epic, centre d e recherche bossant sur les énergies nouvelles comme les batteries électriques, le recyclage des plastiques, les éoliennes, et la transition écologique qui lui demandait.
Travaillant dans le domaine, les données recueillies, analysées, traitées et mises à disposition gratuitement par le brgm sont beaucoup plus essentielles qu’on pourrait le croire.
Elles impactent directement la gestion de la ressource en eau et la construction entre autres. C’est un peu comme l’eau potable, ça paraît vachement banal mais quand on y a plus accès on se rend compte à quel point c’est essentiel.
Et effectivement, ça paye au lance pierre alors qu’il faut souvent avoir un doctorat pour y travailler. L’administration mise sur la passion des gens pour réduire les salaires, classique.
4 comments
J’ai trouvé un autre article qui reprend la dépêche AFP sans mur de paie :
[https://www.connaissancedesenergies.org/afp/les-experts-du-sous-sol-francais-denoncent-la-secheresse-salariale-qui-les-affecte-231006](https://www.connaissancedesenergies.org/afp/les-experts-du-sous-sol-francais-denoncent-la-secheresse-salariale-qui-les-affecte-231006)
​
Par contre, étant par la force des choses dans le secteur et ayant donc des contacts dans le BRGM, j’ai appris que les salariés sont passés à deux doigts de carrément couper temporairement les bases de données publiques. Plus de portail georisques pour les transactions immobilières, plus d’infoterre, plus de données sur les nappes phréatiques …
Ca doit probablement expliquer les contorsions du ministère de la recherche, qui voit le danger arriver mais qui a peu de marges budgétaires pour le moment – sauf si la situation et les conséquences sont clairement expliqués au ministère du budget et que ce dernier bouge son renflement brun.
Go Uberiser tout ceci .
C’est la problématique qu’on retrouve dans d’autres boit z de même statut que le brgm : les Epic. Ces boîtes reçoivent une dotation de l’état et ont des fonds propres par des collaborations/partenariats/appels à projet.
Les derniers projets loi de finances sont assez catastrophiques sur les dotations de certains Epic. Y a un ou deux ans, j’avais lu le rapport de Cédric vilani, alors rapporteur du plf. Il demandait de façon rhétorique, qu’un autre Epic, ifp énergies nouvelles, devrait faire un plan de licenciement pour augmenter les salaires de cet Epic pour que les salariés qui resteraient aient un salaire décent au vu des exigences de l’état sur cet Epic, centre d e recherche bossant sur les énergies nouvelles comme les batteries électriques, le recyclage des plastiques, les éoliennes, et la transition écologique qui lui demandait.
Travaillant dans le domaine, les données recueillies, analysées, traitées et mises à disposition gratuitement par le brgm sont beaucoup plus essentielles qu’on pourrait le croire.
Elles impactent directement la gestion de la ressource en eau et la construction entre autres. C’est un peu comme l’eau potable, ça paraît vachement banal mais quand on y a plus accès on se rend compte à quel point c’est essentiel.
Et effectivement, ça paye au lance pierre alors qu’il faut souvent avoir un doctorat pour y travailler. L’administration mise sur la passion des gens pour réduire les salaires, classique.