Accroissement de la population 13 fois supérieure à celle de la moyenne nationale (fécondité : 4,5 enfants par femme, 1,8 pour la moyenne nationale)
>quelles sont les différentes causes de la pénurie qui frappe le département ?
L’indifférence notable des autorités
– Doublement de la population en 25 ans (taux de fécondité élevée, immigration légale et illégale) et là, on n’est que sur le recensé.
– Déboisement illégaux par ceux qui se servent de la forêt comme si c’était leur potager : plus de filtration des eaux jusque dans les nappes phréatiques par les arbres.
– Déficit pluviométrique (et il ne faut pas épuiser les nappes).
– réseau de distribution d’eau fragile avec d’importantes fuites. La Cour des Comptes a mis en cause la gestion de celui-ci par un syndicat (SMAE) dans un rapport de 2020.
C’est une tragédie. Les solutions mises en place actuellement ne peuvent pas être pérennisées, il faut lutter sur tous les fronts évoqués ci-dessus.
35 % de fuites, c’est assez important mais le taux en hexagone est de 20%. Comparé à la gabegie absolue de Guadeloupe (où c’est au moins de 65%) c’est bien mieux.
Je ne pense pas que ça soit la priorité pour redonner de l’eau à Mayotte. AMHA ouvrir une 3me retenue, faire enfin aboutir les forages, augmenter les capacités de dessalement (en cours), bref augmenter l’offre.
Et lutter contre l’érosion, mais parce que c’est une grosse bombe écologique à retardement ça.
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Accroissement de la population 13 fois supérieure à celle de la moyenne nationale (fécondité : 4,5 enfants par femme, 1,8 pour la moyenne nationale)
>quelles sont les différentes causes de la pénurie qui frappe le département ?
L’indifférence notable des autorités
– Doublement de la population en 25 ans (taux de fécondité élevée, immigration légale et illégale) et là, on n’est que sur le recensé.
– Déboisement illégaux par ceux qui se servent de la forêt comme si c’était leur potager : plus de filtration des eaux jusque dans les nappes phréatiques par les arbres.
– Déficit pluviométrique (et il ne faut pas épuiser les nappes).
– réseau de distribution d’eau fragile avec d’importantes fuites. La Cour des Comptes a mis en cause la gestion de celui-ci par un syndicat (SMAE) dans un rapport de 2020.
C’est une tragédie. Les solutions mises en place actuellement ne peuvent pas être pérennisées, il faut lutter sur tous les fronts évoqués ci-dessus.
35 % de fuites, c’est assez important mais le taux en hexagone est de 20%. Comparé à la gabegie absolue de Guadeloupe (où c’est au moins de 65%) c’est bien mieux.
Je ne pense pas que ça soit la priorité pour redonner de l’eau à Mayotte. AMHA ouvrir une 3me retenue, faire enfin aboutir les forages, augmenter les capacités de dessalement (en cours), bref augmenter l’offre.
Et lutter contre l’érosion, mais parce que c’est une grosse bombe écologique à retardement ça.