« Parmi les marchands de sommeil, on ne retrouve que des catégories sociales supérieures »

by helicofraise

6 comments
  1. > C’est très difficile de convaincre des victimes de porter plainte, car elles ont peur de perdre le peu qu’elles ont, le toit qu’elles ont sur la tête. **Même si elles se décident à aller porter plainte, trois fois sur quatre, le commissariat ne la prendra pas, et ça finira en main courante.** Pourtant les conditions de vie indigne, c’est du pénal ! Il faut que la police prenne les plaintes, sans ça rien n’est possible. En Seine-Saint-Denis, des unités de police dédiées ont été créées, c’est une bonne chose.

    Comme un air de déjà vu.

  2. Bah en même temps être marchand de sommeil si tu reste précaire y’a un problème quelque part

  3. La situation est scandaleuse et la fondation abbé pierre fait un travail de dingue et de salut public.
    Mais pourquoi le journal change la phrase pour son titre? Le « quasiment » a été supprimé. Ce genre de raccourci dessert la juste cause de la fondation.

  4. Les marchands de sommeil sont un fléau.

    Par contre, il y a une source statistique pour dire qu’il n’y a que des catégories sociales supérieures (que des = 100%) ?

    Parce que au-delà de l’exemple cité (c’est un escroc avant d’être informaticien) par la personne de la fondation abbé Pierre, si on suit un des liens donné dans l’article, on voit qu’ils y a d’autres profils, comme par exemple, sur la meme zone Grigny, des trafiquants de drogues qui se diversifient en marchand de sommeil (Dealer c’est pas classé CSP+ il me semble). Et si on cherche un peu plus, on trouve d’autres articles, comme [celui-là](https://www.20minutes.fr/paris/1012171-20120928-marchands-sommeil) qui donnent des profils plus variés (i.e. pas des gens « riches »).

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