**Alors qu’Emmanuel Macron et sa première ministre, Elisabeth Borne, exhortent à ne pas « céder à la peur », le gouvernement tente d’éteindre les procès en laxisme. Les préfets vont passer au crible tous les cas d’étrangers radicalisés expulsables, avec une attention portée aux jeunes hommes originaires du Caucase.**
Faire face. Malgré la peur du terrorisme et l’« atmosphère de djihadisme » qui plane sur la France depuis l’attaque terroriste du Hamas contre Israël, le 7 octobre, selon les mots du ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin. Trois jours après l’assassinat de Dominique Bernard, professeur de lettres à Arras dans le Pas-de-Calais, par un jeune islamiste radicalisé, Mohammed Mogouchkov, originaire de Russie, le pouvoir ne veut pas laisser croire que l’islamisme bouscule, en France, la vie démocratique et l’agenda gouvernemental.
Lundi 16 octobre, la première ministre, Elisabeth Borne, devait donc réunir, comme prévu, les organisations syndicales pour parler salaires et pouvoir d’achat. « Nous devons collectivement être vigilants sans céder à la peur », a-t-elle expliqué, la veille, dans un entretien à La Tribune dimanche. Si le chef de l’Etat, Emmanuel Macron, décalera de quelques heures son départ pour l’Albanie, où il doit assister à un sommet sur les Balkans lundi, il débattra bien, le surlendemain, avec le politologue américain Francis Fukuyama, au micro de Radio France, sur le thème : « Les démocraties vont-elles mourir ? » « Le choix est fait de ne pas céder à la terreur », déclarait le président de la République, vendredi, depuis le lycée Gambetta-Carnot d’Arras, exhortant la France à « rester debout ».
Pourtant, alors que l’offensive contre Gaza s’intensifie au fil des jours, en France, la sécurité intérieure chancelle. Selon Elisabeth Borne, la guerre au Proche-Orient, où les massacres de civils israéliens ont suscité, en riposte, des bombardements massifs touchant des civils gazaouis, « a pu être un élément déclencheur » de la tragédie d’Arras.
Au sommet de l’Etat, d’autres drames sont redoutés. Samedi, trois alertes à la bombe ont obligé à évacuer le Louvre – où des touristes sont sortis paniqués et en pleurs du musée parisien – puis le château de Versailles, avant que la frayeur ne saisisse les voyageurs à la gare de Lyon. Aucune de ces alarmes n’était le reflet d’une menace avérée. Mais trois ans après la décapitation de Samuel Paty, un professeur d’histoire-géographie, par un islamiste d’origine tchétchène, et huit ans après les attentats du 13-Novembre, le risque terroriste saisit de nouveau une France en état d’alerte « urgence attentat » depuis vendredi.
**Incarner un « Etat impitoyable »**
« Il faut vivre avec ce réel. Le djihadisme n’agit pas par intermittence. Il installe une ambiance. On est confronté à quelque chose qui nous oblige à un sursaut moral et politique », estime l’ancien ministre de l’intérieur Manuel Valls, qui lâchait, en juin 2016, que « d’autres innocents vont perdre la vie ». Dans les colonnes du Parisien, dimanche, celui qui fut aussi le premier ministre de François Hollande se disait « hanté » par les propos de Latifa Ibn Ziaten, la mère de l’un des militaires assassinés par Mohammed Merah en 2012, qui, au sortir du jugement du frère du terroriste, avait lancé : « Réveillez-vous les Français, vous êtes naïfs ! »
Naïf ? Emmanuel Macron, constamment accusé de laxisme par ses opposants, a demandé durant le week-end à ses ministres d’incarner un « Etat impitoyable », envers « tous ceux qui portent la haine et des idéologies terroristes », souligne l’Elysée.
Sur ordre présidentiel, une circulaire devait être transmise, lundi, par Gérald Darmanin aux préfets afin qu’ils réunissent dans les quarante-huit heures les groupes départementaux d’évaluation de la radicalisation, et passent en revue tous les cas de personnes fichées « S » (pour « sûreté de l’Etat »), un par un. Une attention particulière devra être portée aux jeunes hommes de 16 à 25 ans originaires du Caucase – comme le suspect d’Arras – où sévit un « islam rigoriste » doté de « réseaux très structurés et très violents », note l’Elysée.
Pour tous les étrangers dangereux, la possibilité d’une expulsion sera explorée. « A aucun moment on ne dit que les préfets ne font pas leur travail. Mais on vérifie tout. Ceinture et bretelles », résume-t-on au Palais. Ces dispositions s’ajoutent au déploiement de 7 000 militaires du dispositif Sentinelle, qui permettront de renforcer la sécurité des lieux sensibles.
Gérald Darmanin avait déjà réclamé, samedi, l’« expulsion systématique de tout étranger (…) considéré comme dangereux par les services de renseignement ». Et s’il est en situation régulière, le retrait des papiers sera suivi d’une obligation de quitter le territoire français. « On verra ensuite ce que dira le juge administratif », signale-t-on place Beauvau, où l’on assure mettre en œuvre « tous les moyens possibles d’un Etat de droit ».
**Rassurer des Français sidérés, et parfois, exaspérés**
Les expulsions vers la Russie sont ainsi maintenues en dépit de la condamnation de la France, le 30 août 2022, par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), pour avoir expulsé ou voulu expulser deux ressortissants d’origine tchétchène vers la Russie. « J’assume. Il vaut mieux parfois être condamné par la CEDH et mieux protéger les Français », a lancé, samedi, le ministre de l’intérieur. Reste à trouver un accord avec Moscou, les expulsions vers le pays ayant été interrompues depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine, en février 2022.
Cette fermeté à tous crins de la part d’un président de la République qui s’est toujours refusé à agir sous le coup de l’émotion vise à rassurer des Français sidérés, et parfois, exaspérés. Au lycée Gambetta-Carnot d’Arras, Emmanuel Macron avait entendu, dans la salle des professeurs, cette « tristesse mêlée de colère », décrit un proche du ministre de l’éducation, Gabriel Attal, qui était à ses côtés. Ce dernier devrait, dans le courant de la semaine, proposer des mesures de sécurité supplémentaires dans les établissements scolaires, pour tâcher de ne pas perdre la confiance de ces enseignants.
Mais, depuis vendredi, c’est le ministère de l’intérieur qui réplique à la droite et à l’extrême droite. Le suspect, Mohammed Mogouchkov, un jeune homme russe de 20 ans originaire d’Ingouchie, faisait partie de ces « fichés S ». S’il n’a pas pu être expulsé, explique Gérald Darmanin, c’est qu’il bénéficiait de la protection accordée aux personnes entrées sur le territoire français avant leur treizième année.
Une protection que le gouvernement entend abolir pour les personnes condamnées avec le projet de loi immigration qu’il espère faire voter au Parlement début 2024. En outre, les étrangers qui ne respectent pas les principes de la République, pourraient, avec ce texte, se voir retirer leur titre de séjour, ou suspendre la délivrance de titre. Mohammed Mogouchkov, placé en garde à vue début 2023 pour des violences conjugales aurait donc pu être expulsé du territoire si le projet de loi avait été voté, précise Sacha Houlié, député (Renaissance) de la Vienne et président de la commission des lois à l’Assemblée nationale.
**« On ne peut plus finasser »**
« En août 2022, je revenais de vacances à l’île d’Yeu et Gérald Darmanin me promettait déjà que ce texte serait voté en octobre ! », tempête le sénateur (Les Républicains, LR) de Vendée Bruno Retailleau, à propos de ce projet sans cesse repoussé.
Au-delà de cette lenteur, témoin du « malaise » du pouvoir sur l’immigration, selon le chef de file de LR au Palais du Luxembourg, le texte est selon lui « insuffisant », car assorti de diverses exceptions et d’un article, maudit pour LR, prévoyant de régulariser les travailleurs sans papiers dans les métiers en tension. « A ce degré-là de menace, on ne peut plus finasser, on doit choisir la protection des Français ! », assène l’élu vendéen.
« Il faut maintenant arrêter de s’essuyer les pieds sur notre pays. Il faut que le président de la République et son gouvernement fassent respecter les Français. Il en va de notre honneur, il en va de notre fierté, mais aussi de notre sécurité », a appuyé, dimanche, Marine Le Pen, cheffe de file des députés du Rassemblement national, depuis sa circonscription d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), en réclamant la démission de Gérald Darmanin. L’« unité de la nation » qu’espérait tant le chef de l’Etat, jeudi, après avoir réuni autour de lui les principaux chefs de partis, a déjà volé en éclats.
“Il faut vivre avec ce réel. Le djihadisme n’agit pas par intermittence. Il installe une ambiance. On est confronté à quelque chose qui nous oblige à un sursaut moral et politique », estime l’ancien ministre de l’intérieur Manuel Valls”
À chaque fois que le mot “moral” est prononcé par Manuel Valls, un chaton se suicide en se jetant dans un hachoir à viande
Le mieux reste les prises de paroles pleines d’emphase de Manu. Alors qu’un Vu, et s’en tape, serait plus honnête.
“Curieux” comme ce pouvoir “centriste” réagit aux critiques de la droite lui reprochant de ne pas être assez à droite en allant plus à droite, mais ne réagit jamais symétriquement quand la gauche le critique.
Encore des envolées lyriques et d’emploi du conditionnel pour pas grand chose au final.
Un ami est professeur des écoles et a récemment appris que l’un des parents est un fiché S (ce dont il se doutait déjà vu son comportement en adéquation avec la République /s)
Compliquer de ne pas céder à la peur quand tu n’as pas une armée de garde de corps et que ton interlocuteur te fait des menaces pour avoir eu l’outrecuidance, entre-autres, d’avoir mélangé garçon et fille à la piscine.
J’ai une question pour les profs ici? Je sais que traditionnellement les profs sont bien ancrés à gauche. Est ce qu’avec les évènements de ces dernières années, ça change?
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**Alors qu’Emmanuel Macron et sa première ministre, Elisabeth Borne, exhortent à ne pas « céder à la peur », le gouvernement tente d’éteindre les procès en laxisme. Les préfets vont passer au crible tous les cas d’étrangers radicalisés expulsables, avec une attention portée aux jeunes hommes originaires du Caucase.**
Faire face. Malgré la peur du terrorisme et l’« atmosphère de djihadisme » qui plane sur la France depuis l’attaque terroriste du Hamas contre Israël, le 7 octobre, selon les mots du ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin. Trois jours après l’assassinat de Dominique Bernard, professeur de lettres à Arras dans le Pas-de-Calais, par un jeune islamiste radicalisé, Mohammed Mogouchkov, originaire de Russie, le pouvoir ne veut pas laisser croire que l’islamisme bouscule, en France, la vie démocratique et l’agenda gouvernemental.
Lundi 16 octobre, la première ministre, Elisabeth Borne, devait donc réunir, comme prévu, les organisations syndicales pour parler salaires et pouvoir d’achat. « Nous devons collectivement être vigilants sans céder à la peur », a-t-elle expliqué, la veille, dans un entretien à La Tribune dimanche. Si le chef de l’Etat, Emmanuel Macron, décalera de quelques heures son départ pour l’Albanie, où il doit assister à un sommet sur les Balkans lundi, il débattra bien, le surlendemain, avec le politologue américain Francis Fukuyama, au micro de Radio France, sur le thème : « Les démocraties vont-elles mourir ? » « Le choix est fait de ne pas céder à la terreur », déclarait le président de la République, vendredi, depuis le lycée Gambetta-Carnot d’Arras, exhortant la France à « rester debout ».
Pourtant, alors que l’offensive contre Gaza s’intensifie au fil des jours, en France, la sécurité intérieure chancelle. Selon Elisabeth Borne, la guerre au Proche-Orient, où les massacres de civils israéliens ont suscité, en riposte, des bombardements massifs touchant des civils gazaouis, « a pu être un élément déclencheur » de la tragédie d’Arras.
Au sommet de l’Etat, d’autres drames sont redoutés. Samedi, trois alertes à la bombe ont obligé à évacuer le Louvre – où des touristes sont sortis paniqués et en pleurs du musée parisien – puis le château de Versailles, avant que la frayeur ne saisisse les voyageurs à la gare de Lyon. Aucune de ces alarmes n’était le reflet d’une menace avérée. Mais trois ans après la décapitation de Samuel Paty, un professeur d’histoire-géographie, par un islamiste d’origine tchétchène, et huit ans après les attentats du 13-Novembre, le risque terroriste saisit de nouveau une France en état d’alerte « urgence attentat » depuis vendredi.
**Incarner un « Etat impitoyable »**
« Il faut vivre avec ce réel. Le djihadisme n’agit pas par intermittence. Il installe une ambiance. On est confronté à quelque chose qui nous oblige à un sursaut moral et politique », estime l’ancien ministre de l’intérieur Manuel Valls, qui lâchait, en juin 2016, que « d’autres innocents vont perdre la vie ». Dans les colonnes du Parisien, dimanche, celui qui fut aussi le premier ministre de François Hollande se disait « hanté » par les propos de Latifa Ibn Ziaten, la mère de l’un des militaires assassinés par Mohammed Merah en 2012, qui, au sortir du jugement du frère du terroriste, avait lancé : « Réveillez-vous les Français, vous êtes naïfs ! »
Naïf ? Emmanuel Macron, constamment accusé de laxisme par ses opposants, a demandé durant le week-end à ses ministres d’incarner un « Etat impitoyable », envers « tous ceux qui portent la haine et des idéologies terroristes », souligne l’Elysée.
Sur ordre présidentiel, une circulaire devait être transmise, lundi, par Gérald Darmanin aux préfets afin qu’ils réunissent dans les quarante-huit heures les groupes départementaux d’évaluation de la radicalisation, et passent en revue tous les cas de personnes fichées « S » (pour « sûreté de l’Etat »), un par un. Une attention particulière devra être portée aux jeunes hommes de 16 à 25 ans originaires du Caucase – comme le suspect d’Arras – où sévit un « islam rigoriste » doté de « réseaux très structurés et très violents », note l’Elysée.
Pour tous les étrangers dangereux, la possibilité d’une expulsion sera explorée. « A aucun moment on ne dit que les préfets ne font pas leur travail. Mais on vérifie tout. Ceinture et bretelles », résume-t-on au Palais. Ces dispositions s’ajoutent au déploiement de 7 000 militaires du dispositif Sentinelle, qui permettront de renforcer la sécurité des lieux sensibles.
Gérald Darmanin avait déjà réclamé, samedi, l’« expulsion systématique de tout étranger (…) considéré comme dangereux par les services de renseignement ». Et s’il est en situation régulière, le retrait des papiers sera suivi d’une obligation de quitter le territoire français. « On verra ensuite ce que dira le juge administratif », signale-t-on place Beauvau, où l’on assure mettre en œuvre « tous les moyens possibles d’un Etat de droit ».
**Rassurer des Français sidérés, et parfois, exaspérés**
Les expulsions vers la Russie sont ainsi maintenues en dépit de la condamnation de la France, le 30 août 2022, par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), pour avoir expulsé ou voulu expulser deux ressortissants d’origine tchétchène vers la Russie. « J’assume. Il vaut mieux parfois être condamné par la CEDH et mieux protéger les Français », a lancé, samedi, le ministre de l’intérieur. Reste à trouver un accord avec Moscou, les expulsions vers le pays ayant été interrompues depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine, en février 2022.
Cette fermeté à tous crins de la part d’un président de la République qui s’est toujours refusé à agir sous le coup de l’émotion vise à rassurer des Français sidérés, et parfois, exaspérés. Au lycée Gambetta-Carnot d’Arras, Emmanuel Macron avait entendu, dans la salle des professeurs, cette « tristesse mêlée de colère », décrit un proche du ministre de l’éducation, Gabriel Attal, qui était à ses côtés. Ce dernier devrait, dans le courant de la semaine, proposer des mesures de sécurité supplémentaires dans les établissements scolaires, pour tâcher de ne pas perdre la confiance de ces enseignants.
Mais, depuis vendredi, c’est le ministère de l’intérieur qui réplique à la droite et à l’extrême droite. Le suspect, Mohammed Mogouchkov, un jeune homme russe de 20 ans originaire d’Ingouchie, faisait partie de ces « fichés S ». S’il n’a pas pu être expulsé, explique Gérald Darmanin, c’est qu’il bénéficiait de la protection accordée aux personnes entrées sur le territoire français avant leur treizième année.
Une protection que le gouvernement entend abolir pour les personnes condamnées avec le projet de loi immigration qu’il espère faire voter au Parlement début 2024. En outre, les étrangers qui ne respectent pas les principes de la République, pourraient, avec ce texte, se voir retirer leur titre de séjour, ou suspendre la délivrance de titre. Mohammed Mogouchkov, placé en garde à vue début 2023 pour des violences conjugales aurait donc pu être expulsé du territoire si le projet de loi avait été voté, précise Sacha Houlié, député (Renaissance) de la Vienne et président de la commission des lois à l’Assemblée nationale.
**« On ne peut plus finasser »**
« En août 2022, je revenais de vacances à l’île d’Yeu et Gérald Darmanin me promettait déjà que ce texte serait voté en octobre ! », tempête le sénateur (Les Républicains, LR) de Vendée Bruno Retailleau, à propos de ce projet sans cesse repoussé.
Au-delà de cette lenteur, témoin du « malaise » du pouvoir sur l’immigration, selon le chef de file de LR au Palais du Luxembourg, le texte est selon lui « insuffisant », car assorti de diverses exceptions et d’un article, maudit pour LR, prévoyant de régulariser les travailleurs sans papiers dans les métiers en tension. « A ce degré-là de menace, on ne peut plus finasser, on doit choisir la protection des Français ! », assène l’élu vendéen.
« Il faut maintenant arrêter de s’essuyer les pieds sur notre pays. Il faut que le président de la République et son gouvernement fassent respecter les Français. Il en va de notre honneur, il en va de notre fierté, mais aussi de notre sécurité », a appuyé, dimanche, Marine Le Pen, cheffe de file des députés du Rassemblement national, depuis sa circonscription d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), en réclamant la démission de Gérald Darmanin. L’« unité de la nation » qu’espérait tant le chef de l’Etat, jeudi, après avoir réuni autour de lui les principaux chefs de partis, a déjà volé en éclats.
“Il faut vivre avec ce réel. Le djihadisme n’agit pas par intermittence. Il installe une ambiance. On est confronté à quelque chose qui nous oblige à un sursaut moral et politique », estime l’ancien ministre de l’intérieur Manuel Valls”
À chaque fois que le mot “moral” est prononcé par Manuel Valls, un chaton se suicide en se jetant dans un hachoir à viande
Le mieux reste les prises de paroles pleines d’emphase de Manu. Alors qu’un Vu, et s’en tape, serait plus honnête.
“Curieux” comme ce pouvoir “centriste” réagit aux critiques de la droite lui reprochant de ne pas être assez à droite en allant plus à droite, mais ne réagit jamais symétriquement quand la gauche le critique.
Encore des envolées lyriques et d’emploi du conditionnel pour pas grand chose au final.
Un ami est professeur des écoles et a récemment appris que l’un des parents est un fiché S (ce dont il se doutait déjà vu son comportement en adéquation avec la République /s)
Compliquer de ne pas céder à la peur quand tu n’as pas une armée de garde de corps et que ton interlocuteur te fait des menaces pour avoir eu l’outrecuidance, entre-autres, d’avoir mélangé garçon et fille à la piscine.
J’ai une question pour les profs ici? Je sais que traditionnellement les profs sont bien ancrés à gauche. Est ce qu’avec les évènements de ces dernières années, ça change?