Coût du capital, la question qui change tout (2013)

by helicofraise

3 comments
  1. Je vois ressortir le sujet des aides publiques aux entreprises qui est le premier poste de dépense publique, et le fait qu’elles sont inefficaces et inégalitaires.

    Du coup je ressors le précédent rapport du clersé qui traite du coût du capital et qui démontre que le monde financier applique un surcoût de 50 à 70% au coût de production sans aucune justification autre que “on a apporté de l’argent donc on veut en récupérer plus en retour”

  2. Comment est évalué le coût entreprenarial ? C’est un peu le nerf de la guerre de tout cet article

  3. >Or une grande part de ce coût financier (les intérêts et les dividendes) ne correspond à aucun service économique rendu, que ce soit aux entreprises elles-mêmes ou à la société dans son entier. Il importe alors de savoir ce que représente cette partie du coût financier totalement improductive, résultant d’un phénomène de rente et dont on pourrait clairement se dispenser en s’organisant autrement pour financer l’entreprise ; par exemple en imaginant un système uniquement à base de crédit bancaire, facturé au plus bas coût possible.

    Mais si. Le coût financier du capital correspond à un service rendu: l’apport de capital et la prise de risque qui en découle.

    De plus, les rentes sont nécessaires dans un pays capitaliste: elles payent les retraites des pays (à peu près tous) qui ont choisi la retraite par capitalisation. Ce n’est pas un hasard si le coût du capital augmente depuis quelques décennies: il faut payer les retraites de plus en plus de retraités.

Leave a Reply