“Dans le Rhône, à Sainte-Catherine, une nouvelle église va retirer ses vitraux réalisés par le père Louis Ribes. Ce dernier, accusé d’actes de pédophilie sur des enfants, aurait sévi dans les diocèses de Lyon, Saint-Etienne et Grenoble. Des faits commis pendant 40 ans, entre les années 1950 et 1990. Ses victimes réclament le décrochage des œuvres du prêtre.”
Ne faut-il pas séparer l’homme de l’artiste ? /s
Alors qu’un simple tire-chailles aurait largement suffit.
Vu la tête des vitraux on comprend mieux la demande, celui la fait assez bader
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“Dans le Rhône, à Sainte-Catherine, une nouvelle église va retirer ses vitraux réalisés par le père Louis Ribes. Ce dernier, accusé d’actes de pédophilie sur des enfants, aurait sévi dans les diocèses de Lyon, Saint-Etienne et Grenoble. Des faits commis pendant 40 ans, entre les années 1950 et 1990. Ses victimes réclament le décrochage des œuvres du prêtre.”
Ne faut-il pas séparer l’homme de l’artiste ? /s
Alors qu’un simple tire-chailles aurait largement suffit.
Vu la tête des vitraux on comprend mieux la demande, celui la fait assez bader
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