>La jeune étudiante, vêtue d’un sweat-shirt, le visage grave, ne cache pas son inquiétude. «On a peur d’être agressés, peut être à la sortie des cours, sûrement dans le métro». Et d’ajouter : « Beaucoup ont peur, beaucoup se cachent, on se fait petit quoi».
Et ils sont inquiets à juste titre.
À chaque fois que j’entends parler de “fac” dans les médias, je ne reconnais pas du tout, pourtant j’en ai fait 3 différentes (scientifiques).
Ils parlent de fac de sociologie/histoire ?
C’est impensable qu’a notre époque on puisse dire cela en France. Que fait SOS Racisme?
ah bon
La justice et la police sont trop occupées pour poursuivre les débiles qui disent ça ?
Pareil, sur le parvis de la fac j’ai déjà trouvé une grosse croix gammée taguée à la bombe de peinture
>Nous sommes à plus de 40000 kilomètres de tout ce conflit
Premier conflit spatial de l’humanité.
Inadmissible, même si ça ne ressemble pas à ce que je vois de mon côté. C’est des propos très largement condamnables et faut qu’ils le soient.
J’ai vraiment peur de l’exportation du conflit ici. Surtout si l’IDF rase Gaza en déportant tout le monde.
Euh, les médias ont le droit d’avoir des titres pareils, n’est-ce pas une incitation à la haine?
Moi j’veux bien mais ça peut donner envie à d’autres de l’exprimer aussi!
Sans vouloir minimiser les faits, deux témoignages c’est léger pour faire un article.
De plus, à chaque fois que je lis des articles sur “ce qu’il se dit dans les facs”, je me demande de quoi il s’agit. J’ai fait 6 ans de fac, j’allais en cours où quasiment personne ne s’exprime et après je rentrais chez moi. Donc on parle de quoi, des discussions à la machine à café, à la cantine ? J’ai l’impression de que c’est un genre de lieu mythologique, comme “les banlieues” qui sert de fourre-tout à des journalistes aux abois.
C’était pas aussi grave, mais on devait déjà raser les murs quand j’étais au collège/lycée pendant la seconde intifada. Beaucoup de Juifs pensent que nous n’avons aucun avenir en France.
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>La jeune étudiante, vêtue d’un sweat-shirt, le visage grave, ne cache pas son inquiétude. «On a peur d’être agressés, peut être à la sortie des cours, sûrement dans le métro». Et d’ajouter : « Beaucoup ont peur, beaucoup se cachent, on se fait petit quoi».
Et ils sont inquiets à juste titre.
À chaque fois que j’entends parler de “fac” dans les médias, je ne reconnais pas du tout, pourtant j’en ai fait 3 différentes (scientifiques).
Ils parlent de fac de sociologie/histoire ?
C’est impensable qu’a notre époque on puisse dire cela en France. Que fait SOS Racisme?
ah bon
La justice et la police sont trop occupées pour poursuivre les débiles qui disent ça ?
Pareil, sur le parvis de la fac j’ai déjà trouvé une grosse croix gammée taguée à la bombe de peinture
>Nous sommes à plus de 40000 kilomètres de tout ce conflit
Premier conflit spatial de l’humanité.
Inadmissible, même si ça ne ressemble pas à ce que je vois de mon côté. C’est des propos très largement condamnables et faut qu’ils le soient.
J’ai vraiment peur de l’exportation du conflit ici. Surtout si l’IDF rase Gaza en déportant tout le monde.
Euh, les médias ont le droit d’avoir des titres pareils, n’est-ce pas une incitation à la haine?
Moi j’veux bien mais ça peut donner envie à d’autres de l’exprimer aussi!
Sans vouloir minimiser les faits, deux témoignages c’est léger pour faire un article.
De plus, à chaque fois que je lis des articles sur “ce qu’il se dit dans les facs”, je me demande de quoi il s’agit. J’ai fait 6 ans de fac, j’allais en cours où quasiment personne ne s’exprime et après je rentrais chez moi. Donc on parle de quoi, des discussions à la machine à café, à la cantine ? J’ai l’impression de que c’est un genre de lieu mythologique, comme “les banlieues” qui sert de fourre-tout à des journalistes aux abois.
C’était pas aussi grave, mais on devait déjà raser les murs quand j’étais au collège/lycée pendant la seconde intifada. Beaucoup de Juifs pensent que nous n’avons aucun avenir en France.