“Travailler moins pour vivre mieux” : qui sont ces jeunes qui prônent le “détravail” ?

23 comments
  1. >Ces “détravailleurs” sont tous diplômés, ils pourront choisir de travailler davantage en cas de nécessité. La plupart des adeptes du “détravail” que nous avons rencontrés n’ont pas d’enfant. Et pour ce qui est de leurs finances, ils s’en sortent bien parce qu’ils réduisent leurs besoins. Ils sont dans une logique de décroissance.

  2. Nianiania t’aimes pas ton travail c’est pas vrai c’est pas humain ça veut dire que t’aimes l’esclavage nianiania personne n’apprécie se lever le lundi matin nianiania

    J’aime mon travail et j’en suis fier.

  3. En vrai pour être bien faudrait bosser 4 jours par semaine, 20h max en tout.

    Y a pas que le boulot dans la vie, et tout les robots/automations qu’on a inventé il est temps que ça nous profite à tous et pas qu’aux actionnaires.

  4. Pour moi la question n’est pas la quantité de travail qui est déjà assez faible en France. C’est surtout le fait de faire un travail dans lequel tu te sens bien la vraie question.

  5. Opinion peut être impopulaire:

    Quand on aura réussi à remplacer suffisamment de monde par des robots, préferez vous vous plaindre qu’il y a plus de travail et que c’est à cause des robots ? Ou profiter qu’on a des robots et travailler moins car c’est juste normal de travailler moins quand il y a moins de travail ?

    On vise à ce battre contre le chômage, mais s’il y a plus d’emplois disponible, pourquoi pas répartir les emplois en cours, et réduire d’autant les heures de corvée de chacun, pour que tout le monde y participe et en profite plus dans son temps libre en même temps

    (Contre arguments acceptés, je suis ouvert aux débats, hésitez pas)

  6. Je suis d’accord avec le principe, mais pour moi le problème n’est pas la quantité, mais plutôt la qualité et l’efficacité. Beaucoup de gens au travail quel que soit leur métier ont le sentiment de passer une bonne partie de leur temps a des tâches débiles, voire inutiles qui font qu’ils ont constamment la pression sur le temps restant pour effectuer correctement le “vrais” travail.

    Ce n’est pas vraiment mon cas, mais je trouve par exemple que je dois trop souvent participer à des réunions dans lesquelles j’ai l’impression de ne rien avoir à faire et où les animateurs donnent clairement le sentiment d’être là pour faire tourner l’horloge pour justifier leur temps de travail, surtout quand une bonne partie de la réunion sert à débattre du planning des réunions suivantes. Heureusement pour moi cela reste raisonnable, mais j’ai des collègues qui ne font que ça toute la journée et je les plains.

    Quand je fais un boulot que j’aime faire, le temps à moins d’importance que le résultat, quand je m’emmerde et que je surveille ma montre, c’est du temps de vie perdu inutilement.

  7. C’est une super idée imho. Et pour ceux qui n’ont que le travail dans la vie que ça angoisse, c’est le moment de repenser leur valeur et de se mettre au service d’autre chose que le patronat (eux ? La société ? Les générations futures ? L’écologie ? Les animaux ? C’est pas les occasions qui manquent).

    J’ai rencontré des gens en chômage partiel pendant le covid qui étaient déboussolés et qui ne savaient pas quoi faire de leur vie. Ca m’a fait de la peine.

  8. C’est ma devise de vie. Je peux faire une ama si vous avez pas envie de lire l’article !

  9. Ça a toujours été mon but. C’est pour ça qu’actuellement en freelance, je vise entre 1000 et 1500€ net par mois grand maximum. Si jamais je fais plus, alors je travaille moins les mois suivants. En gros, je dois bosser une trentaine d’heures dans le mois, et ça me convient très bien.

  10. Je déteste bosser. Ça me rend malade. Je stresse tout les matins. On pourrait croire que je fais un boulot stressant, mais non, je gagne bien ma vie, je bosse pas beaucoup, mes collègues et patrons sont cools… Mais je déteste ça.

  11. Je travail pour vivre, je vis pas pour travailler.

    Je le répète a qui veux bien l’entendre et même mes futures employeurs.

  12. Je prêche le détravail dans mon milieu (recherche) = je prône la semaine à 50 heures au lieu des 70 que tous mes collègues se tapent 🙂

  13. L article commence par parler de la pénurie de salarié dans des boulots de merde pour en fait parler des gens ayant de bonne situation qui font vers le détravail….

    Parce que le detravail c est quand même un luxe de privilégié.

  14. Quand je vois les perspectives d’avenir des jeunes, je me dis que c’est compréhensible qu’ils n’ont plus envie de travailler. Le monde évolue, les conditions de travail devrait évolué aussi.

  15. Je suis passé d’un CDI temps plein à du freelance où je taf environ 1 semaine par mois, et je gagne nettement mieux ma vie. Je sais pas si je suis beaucoup plus heureux mais pour rien au monde je reviendrais en arrière. AMA

  16. Quelques problemes dans le monde du travail:

    – mauvais sens du travail: l’approche semble etre “TU + DOIS”, et pas “on va tous maitriser des trucs et se repartir la charge”

    – effet silo, une seule tache 1) ca rend con, ca fait rouiller. dans mes jobs j’ai vu des soucis arriver parce que t’as pas conscience qu’un papier au mauvais endroit ca va stresser l’autre personne qui s’est programme a voir ce papier dans un autre endroit. 2) ca rends opaque. t’as jamais fait ce que l’autre fait.. donc tu peux imaginer que s’il rale, c’est que t’as fait une connerie, mais pas forcement, ca se trouve il galere, ca se trouve il ment, ca se trouve son organnisation est nulle mais t’es pas avec lui donc tu sais pas. => rotation de postes et partage des facons de faire les plus efficaces / agreables.

    – mauvaise communication, ca va avec le point precedent.. on se comprends pas trop, on peut pas trop se parler parce que j’vais pas juger ton travail, ca va blesser 9 fois sur 10

    – mentalite debile: t’as fini, tu veux faire autre chose que t’aime bien: non. t’attends l’heure meme si faut faire semblant

    – hierarchie nulle, rarement de leader qui sait, qui aime et qui sait pousser au cul pour les bonnes raisons. Le plus souvent c’est “chef dans son bureau qui envoie un mail vendredi pour une requete urgente”.

    Sincerement la moitie des jobs que j’ai fait .. tu “bosses” plus quand tu pousses sur le trone. Avec la bonne recette on pourrait tous faire 3x plus en 3x moins avec 5x plus de bonheur.

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