
Le reportage est en replay [https://www.6play.fr/zone-interdite-p\_845/professeurs-malmenes-chaos-administratif-leducation-nationale-au-bord-du-naufrage-c\_13037859](https://www.6play.fr/zone-interdite-p_845/professeurs-malmenes-chaos-administratif-leducation-nationale-au-bord-du-naufrage-c_13037859) pour ceux qui souhaiteraient le visionner.
​
by SweeneyisMad
7 comments
Dramatique et déconcertant.
C’est une raison pour laquelle les universités se sont remis à remettre de cours de français dans leur planning, tellement le déclin a été amorcé.
Que ça fait des années qu’on savait ce qui nous attendait pour peu qu’on ait écouté ce que ces feignasses de profs toujours en grève avaient à dire, mais qu’à chaque fois la réponse du gouvernement ça aura été de changer de ministre, sortir un rapport ou “oui mais le voile”.
Que la base d’une nation c’est son système éducatif, la France accélère son déclin.
Déprimant pour les profs.
Ce soir oui. Une vraie catastrophe. J’ai pas pu finir tellement c’était chaotique
Ah mais les français ne sont pas au courant en fait ?
On a vu une ribambelle de nullos se succéder à l’éducation nationale depuis 20 ans. Vous vous souvenez de Luc Ferry, Xavier Darcos, Luc Châtel ? Et ne parlons pas de JM Blanquer, ouvertement fasciste. Ils ne l’ont pas recyclé à Assas pour rien.
Le job était avant tout de contenir les dépenses, ce qu’ils ont fait. La part des dépenses d’éducation dans le PIB a été maximale au milieu des années 90. Depuis elle baisse.
A partir du début des années 2000 la revalorisation du point d’indice n’a plus suivi l’évolution de l’inflation et on l’a même gelé entre 2009 et 2015, puis après une très faible revalorisation, entre 2016 et 2022.
Tout ceci a été fait bien évidemment pour satisfaire Bruxelles et pour financer les baisses d’impôts sur le capital et les hauts revenus.
De toute façon, la commission européenne est très claire sur son but d’ouvrir TOUS les marchés à la concurrence, ce qui inclut bien sûr l’éducation. Et les français y seront d’autant plus favorable que les résultats de l’école publique seront mauvais.
On fait d’une pierre deux coups. On baisse les dépenses et on prépare l’opinion à l’arrivée d’acteurs à but lucratif sur le “marché”.
C’est un travail de sabotage qui a été effectué, en partie pour répondre aux exigences d’une institution supra-nationale. Dans un démocratie digne de ce nom, il y aurait des comptes à rendre