Je ne sais pas si c’est du fait du journaliste mais il y a une dimension ” cour de récré ” dans ce qui est décrit. C’est troublant, comment ces gens qui pour la plupart avaient de la bouteille, étaient entourés de conseillers, étaient appuyés par la machine d’un parti, finissent par se conduire de manière immature. Le pouvoir rend fou. A ce propos je suis en train de lire “mémoires impubliables” de Péan qui sont passionnantes.
J’ai raté le début de la série, merci pour le partage. En revenant sur les commentaires des autres fils je suis d’accord sur le début : Jospin n’a pas su rassembler et a jeté l’éponge au moment où la gauche avait le plus besoin d’un capitaine. DSK le second pressenti est devenu radioactif quand les médias n’ont plus pu couvrir sa vraie personnalité. Taubira est visiblement ingérable pour ses collaborateurs proches et Aubry n’a pas réussi à sortir du nord.
Finalement la montée du couple Hollande-Royal c’est déjà le symptôme de l’explosion de la gauche.
Moi ce qui me fascine dans ces compte-rendu, mais c’est aussi le fait du journalisme je pense, c’est à quel point les fonctions de leur ministère sont secondaires. La déchéance de nationalité est traité vraiment comme un token, pour prendre une mesure de droite qui fait genre on fait quelque chose pour la sécurité. Absolument pas pour les éventuelles conséquences de la mesure.
Je suspecte très fortement qu’une grosse part de cette impression vient du fait que ça intéresse pas du tout le journaliste.
Mais après, je me demande si y a pas un coté sophiste, chez eux, où ils sont tellement entrainé à trouver des arguments qui sonnent bien pour n’importe quelle position qu’ils acquierent la conviction que c’est tout pareil. Tant qu’on trouve un argumentaire pour la mesure, ça veut dire que ça a autant de chances de produire des effets que n’importe quelle autre.
>Cinq mois plus tard, la place de Montebourg se libère à Bercy, le premier ministre revient donc à la charge. Louis Gallois, premier pressenti, est en Chine, injoignable.
Anecdotique mais j’imagine la tête du gars quand il a écouté ses messages, en se rendant compte qu’il n’a pas été ministre de l’économie parce qu’il ne captait pas ! Imaginons s’il avait décroché le téléphone ce jour-là… Pas de Macron ministre, deuxième quinquennat Hollande ? On peut tout imaginer.
Ces premières parties donnent vraiment l’impression que Valls s’est fait baiser beaucoup plus qu’il n’a réellement “trahi” qui que ce soit, hormis finalement le faut qu’il aurait été beaucoup plus à l’aise encarté au MODEM. Ça me surprends un peu.
Pourquoi ressortir maintenant cette série d’articles qui date d’août 2019 ? Je me demande quel agenda tu cherches à pousser ?
Signe que c’était vraiment une période troublante pour tout le monde : 2e épisode ou Ségolène n’utilise pas la formule “moi, je”.
9 comments
[1/6 : François Hollande, la faute originelle](https://old.reddit.com/r/france/comments/rrupuz/le_ps_sept_ans_de_trahison_16_fran%C3%A7ois_hollande/)
[2/6 : Les enfants perdus de la Rue de Solférino](https://old.reddit.com/r/france/comments/rso7bd/le_ps_sept_ans_de_trahison_26_les_enfants_perdus/)
[3/6 : Les frondeurs, traîtres et héros](https://old.reddit.com/r/france/comments/rv0v8b/le_ps_sept_ans_de_trahison_36_les_frondeurs_du/)
4/6 : Les trois péchés capitaux de Manuel Valls
5/6 : La dévorante ambition d’Emmanuel Macron
6/6 : Ci-gît le Parti socialiste
Y en a que 3 ?
Je ne sais pas si c’est du fait du journaliste mais il y a une dimension ” cour de récré ” dans ce qui est décrit. C’est troublant, comment ces gens qui pour la plupart avaient de la bouteille, étaient entourés de conseillers, étaient appuyés par la machine d’un parti, finissent par se conduire de manière immature. Le pouvoir rend fou. A ce propos je suis en train de lire “mémoires impubliables” de Péan qui sont passionnantes.
J’ai raté le début de la série, merci pour le partage. En revenant sur les commentaires des autres fils je suis d’accord sur le début : Jospin n’a pas su rassembler et a jeté l’éponge au moment où la gauche avait le plus besoin d’un capitaine. DSK le second pressenti est devenu radioactif quand les médias n’ont plus pu couvrir sa vraie personnalité. Taubira est visiblement ingérable pour ses collaborateurs proches et Aubry n’a pas réussi à sortir du nord.
Finalement la montée du couple Hollande-Royal c’est déjà le symptôme de l’explosion de la gauche.
Moi ce qui me fascine dans ces compte-rendu, mais c’est aussi le fait du journalisme je pense, c’est à quel point les fonctions de leur ministère sont secondaires. La déchéance de nationalité est traité vraiment comme un token, pour prendre une mesure de droite qui fait genre on fait quelque chose pour la sécurité. Absolument pas pour les éventuelles conséquences de la mesure.
Je suspecte très fortement qu’une grosse part de cette impression vient du fait que ça intéresse pas du tout le journaliste.
Mais après, je me demande si y a pas un coté sophiste, chez eux, où ils sont tellement entrainé à trouver des arguments qui sonnent bien pour n’importe quelle position qu’ils acquierent la conviction que c’est tout pareil. Tant qu’on trouve un argumentaire pour la mesure, ça veut dire que ça a autant de chances de produire des effets que n’importe quelle autre.
>Cinq mois plus tard, la place de Montebourg se libère à Bercy, le premier ministre revient donc à la charge. Louis Gallois, premier pressenti, est en Chine, injoignable.
Anecdotique mais j’imagine la tête du gars quand il a écouté ses messages, en se rendant compte qu’il n’a pas été ministre de l’économie parce qu’il ne captait pas ! Imaginons s’il avait décroché le téléphone ce jour-là… Pas de Macron ministre, deuxième quinquennat Hollande ? On peut tout imaginer.
Ces premières parties donnent vraiment l’impression que Valls s’est fait baiser beaucoup plus qu’il n’a réellement “trahi” qui que ce soit, hormis finalement le faut qu’il aurait été beaucoup plus à l’aise encarté au MODEM. Ça me surprends un peu.
Pourquoi ressortir maintenant cette série d’articles qui date d’août 2019 ? Je me demande quel agenda tu cherches à pousser ?
Signe que c’était vraiment une période troublante pour tout le monde : 2e épisode ou Ségolène n’utilise pas la formule “moi, je”.